Equipements de service public



INAUGURATION DE LA MAIRIE APRES TRAVAUX

Publié le 16 octobre 2026


Samedi 10 octobre 2026 – 10h30 – FLEURY  

Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise

M. le Président du Département Jean-Claude LEROY



Le projet en deux mots :

La commune de Fleury a souhaité procéder à la réhabilitation énergétique ainsi que l’extension de sa mairie, située rue de Bermicourt.

L’extension a permis de créer deux sanitaires, un local à archives ainsi que l’extension de la tisanerie.

Le coût total de l’opération s’élève à 267 133,84 € HT

Le Département a soutenu ce projet en 2022 dans le cadre du FARDA (anciennes modalités) pour un montant de 87 500 €.

Point à noter : le Département a accordé par 2 fois à la commune une prolongation de délai pour permettre le maintien et le solde de la subvention accordée (reste 26 250 € max à payer, en attente des pièces justificatives auprès de la MDADT)

  • Village de 120 habitants 

Eléments de langage possibles

Le Département partenaire des communes rurales !

Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !

Dans le Pas-de-Calais le monde rural n’est pas délaissé.

On ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants).

Cette opération a bénéficié du soutien du Département dans son fonds spécifique pour les petites communes le « FARDA », et ce que nous voyons aujourd’hui nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales.

Avoir l’appui du Département c’est très important pour les Maires ; c’est bien souvent LE levier pour rendre réalisables des projets que ne pourrait pas réaliser la commune seule.

Le Département partenaire du quotidien dans nos communes et nos vies

« Le Département ne fait pas de bruit mais il fait le boulot » :  il l’a fait, sans bruit, en vous soutenant sur cette opération par un appui technique et financier.

D’une manière plus générale, le Département intervient aussi dans notre quotidien sans que l’on se rende forcément compte :

  • Quand on a besoin des pompiers
  • Quand on prend la route pour aller travailler, rendre visite à sa famille, ses amis,
  • Quand on a l’accès à la fibre optique dans nos villages,
  • Quand nos enfants sont accueillis au collège,
  • Ou quand pour nos parents, grands-parents, un accompagnement à l’autonomie devient nécessaire
  • …..

Derrière tous ces moments du quotidien il y a une action réalisée par le Conseil départemental.

Le respect de l’environnement et l’adaptation au changement climatique au cœur des investissements de demain !

L’opération réalisée par la commune est assez exemplaire dans le sens où le travail avec les entreprises ont permis d’avoir une vraie attention aux impératifs écologiques plus que jamais nécessaires dans le contexte de changement climatique.

C’est ce type d’aménagement que nous encourageons pour le Pas-de-Calais de demain et c’est aussi pour cela que le Département a eu une attention particulière pour l’accompagnement du projet !

L’investissement public = un rôle dans la vie économique du territoire !

Les subventions pour aider à investir, c’est aussi une action concrète pour la dynamique économique dans nos territoires.

En effet, des travaux décidés puis réalisés, c’est du carnet de commandes, ce sont des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME, c’est de l’emploi généré !

Il y a donc avec ces programmes que nous votons dans le budget du Pas-de-Calais un vrai effet levier pour l’économie et ainsi pour l’emploi dans les zones rurales !




Inauguration du city-stade et de l’aire de jeux de Rinxent

Publié le 16 octobre 2026


Jeudi 22 octobre à 11 h 00 – Canton de Desvres

Éléments de langage



Agir au plus près des habitants, améliorer concrètement leur quotidien

Je suis heureux d’être parmi vous pour cette inauguration et de saluer l’engagement de Nicolas Loeuillet et de son équipe municipale. Avec ce city-stade et cette aire de jeux, vous apportez une réponse concrète aux besoins des jeunes et des familles.

Dans une commune comme Rinxent, ces espaces ont toute leur importance. Ils permettent de pratiquer une activité sportive, de jouer et de se retrouver près de chez soi. Pour les jeunes dont les déplacements dépendent souvent des parents, cette proximité représente aussi une véritable possibilité d’autonomie.

Il n’y a pas de petit équipement lorsqu’il améliore le quotidien des habitants. C’est aussi cela, notre responsabilité d’élus : être attentifs aux besoins et les traduire en réalisations utiles.

L’accès au sport : une égalité à défendre, un engagement départemental

Au Département, nous portons une politique sportive volontariste, à travers le soutien aux clubs, au sport scolaire et aux équipements de proximité. Notre ambition est claire : permettre au plus grand nombre de pratiquer une activité sportive, quels que soient ses revenus ou son lieu de résidence.

C’est le sens des 27 900 € apportés par le Département à la réalisation du city-stade de Rinxent, pour un investissement d’environ 100 600 € TTC.

Ce soutien traduit une conviction forte : l’accès au sport ne doit pas dépendre de l’endroit où on habite. Chaque commune doit pouvoir proposer à ses habitants des équipements de qualité, adaptés à leurs besoins.

L’égalité entre les territoires se construit aussi à travers ces investissements de proximité. En accompagnant les projets portés par les communes, le Département contribue concrètement à cette ambition.

Investir dans la jeunesse, renforcer ce qui nous rassemble

A l’heure où les écrans occupent une place importante dans nos vies, ces équipements invitent les jeunes à sortir, à bouger et se rencontrer. On y apprend à partager un espace, à respecter des règles, à jouer ensemble et à faire équipe.

Ils complètent utilement l’action des clubs sportifs, des éducateurs et des bénévoles qui contribuent chaque jour à transmettre ces valeurs.

Investir pour la jeunesse, c’est lui donner une place aujourd’hui et des perspectives pour demain.

C’est lui témoigner notre confiance et lui permettre de participer pleinement à la vie locale.

A travers ce city-stade et cette aire de jeux, ce sont bien plus que de nouveaux équipements que nous inaugurons aujourd’hui. Ce sont des lieux de vie, de rencontre et de partage, au service des jeunes et des familles.

C’est aussi tout le sens de notre engagement départemental : accompagner les communes dans leurs projets, soutenir le sport de proximité et permettre à chaque jeune, où qu’il vive, de bénéficier des mêmes possibilités de pratiquer et de s’épanouir. Parce qu’investir dans le sport et dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir de nos territoires.




Éléments de langage – Inauguration nouvelle piscine Tournesol d’Achicourt

Publié le 23 septembre 2026


Canton d’Arras-3 – 24 septembre 2026



Un équipement très attendu dans l’Arrageois

C’est avec beaucoup de plaisir que je viens constater ce jour l’aboutissement de ce beau projet de rénovation tant attendu par les habitants de l’agglomération arrageoise. Cette fois, nous pouvons le dire, après une réflexion initiée voilà plusieurs années, après de longs mois de travaux : la piscine nouveau format est officiellement inaugurée.

Après la visite de ce complexe flambant neuf, je crois que nous en arriverons tous à la même conclusion : l’attente n’aura pas été vaine. C’est en effet un superbe équipement qui ouvre ses portes pour le plus grand bonheur des pratiquants. Un équipement de très belle qualité et qui, surtout, restait une nécessité pour la population de ce bassin de vie.

Une nécessité car le manque d’équipements aquatiques sur nos territoires est bien connu. Ce besoin avait d’ailleurs été très clairement identifié dans le cadre de la stratégie portée par la Communauté Urbaine.

Je tiens à saluer ici la qualité du travail qui a été réalisé ici et qui est le résultat de l’investissement des élus qui ont travaillé pour offrir un équipement avec la meilleure qualité et le meilleur confort possible mais aussi des agents, architectes, entreprises, salariés.

Un équipement qui s’inscrit pleinement dans les priorités et valeurs portées par le Département

Quand on sait toute l’importance de l’apprentissage de la natation, et la vigilance que nous avons sur ce sujet au Département du Pas-de-Calais, c’est tout naturellement que nous avons souhaité accompagner la volonté locale. Et je sais que nous sommes tous ici particulièrement heureux que cette préoccupation sur le savoir-nager se soit transformée en action avec ce projet. Cette piscine est ainsi largement dédiée à la jeunesse d’abord, et nous portons ici évidemment un regard attentif aux possibilités pour les collégiens et les scolaires de pouvoir pratiquer ici dans de bonnes conditions et à des tarifs très accessibles, ce qui constitue un des critères auquel est liée notre subvention au projet.

Un équipement qui, en plus du bassin d’apprentissage de la natation, comptera des espaces plus ludiques, si appréciés des habitants, jeunes et moins jeunes.

Ce centre bénéficiera enfin aux associations et au grand public ensuite, qui pourront apprécier de nager et de se ressourcer dans cet espace agréable, moderne et qualitatif !

Un équipement enfin où une réflexion accrue sur les économies d’énergie a été menée, et je tiens à le saluer à l’heure où l’inflation du coût des énergies a causé ces dernières années la fermeture temporaire de nombreuses piscines que des municipalités n’avaient plus les moyens de chauffer. Cette réflexion, qui répond aussi à des objectifs indispensables liés au développement durable, était plus que nécessaire et on ne peut que se réjouir qu’elle ait été intégrée dès le début de ce projet.

Le Département, acteur du sport et du développement sportif

Je tiens à souligner que, même si le sport est une politique tout à fait volontariste pour un conseil départemental, les élus départementaux du Pas-de-Calais ont fait du sport un axe essentiel de leur action. Nous considérons en effet qu’il est essentiel que les habitants puissent exercer le sport dans les meilleures conditions possibles. Il en va de notre responsabilité d’élu et nous sommes convaincus que le sport est d’abord un formidable vecteur en matière de lien social, de santé, de bien-être et d’épanouissement personnel. Il est aussi un levier essentiel pour faire de nos territoires des lieux vivants et animés et il rassemble autour de lui un vivier considérable de bénévoles qui font respirer nos communes. C’est ce tissu que nous devons préserver et encourager.

Comme peut en témoigner encore notre investissement et notre engagement lors des Jeux de Paris 2024, à l’occasion desquels notre collectivité a fait venir la flamme olympique et la flamme paralympique à Arras notamment, préserver le monde sportif, appuyer ses bénévoles, encourager ses pratiquants, voilà ce que nous nous attelons à mettre en œuvre avec nos dispositifs départementaux en faveur des associations, des comités départementaux sportifs et des projets de construction et rénovation d’équipements sportifs.




INAUGURATION DE LA NOUVELLE MAIRIE ET AGENCE POSTALE

Publié le 9 septembre 2026


Vendredi 11 septembre 2026 – 18h – FERFAY – Canton de Lillers

Mme Carole DUBOIS, représentant

M. le Président du Département Jean-Claude LEROY



Le projet en deux mots :

Dans le cadre de son projet de réaménagement de centre-ville, la commune de Ferfaÿ a souhaité recentrer ses services et offrir de meilleures conditions d’accueil et de travail, en construisant un nouvel Hôtel de Ville et une agence postale, face à l’église et la Chapelle Sainte Mélanie (patrimoine remarquable)

  • Village de 861 habitants 

Le coût total du projet est évalué à plus d’1 million d’€ HT

Le Département est intervenu tant pour aider la commune tant dans la conception du projet que pour sa réalisation, pour une aide financière totale d’environ 150 000 €uros :

•          2023 : FARDA Etudes : 6 000 €

•          2024 : FARDA Services aux publics (pour la construction) : 120 000 € (aide bonifiée : 90+30)

•          2025 : Fonds Biodiv 62 (plantations des abords et halte rando) : 9 746 €

•          2025 : Amendes de Police (sécurisation des abords) : 15 000 €

Eléments de langage possibles

Le Département partenaire des communes rurales !

Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !

Dans le Pas-de-Calais le monde rural n’est pas délaissé.

On ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants).

Cette opération a bénéficié du soutien du Département dans son fonds spécifique pour les petites communes le « FARDA », et ce que nous voyons aujourd’hui nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales.

Avoir l’appui du Département c’est très important pour les Maires ; c’est bien souvent LE levier pour rendre réalisables des projets que ne pourrait pas réaliser la commune seule.

Le Département partenaire du quotidien dans nos communes et nos vies

« Le Département ne fait pas de bruit mais il fait le boulot » :  il l’a fait, sans bruit, en vous soutenant sur cette opération par un appui technique et financier.

D’une manière plus générale, le Département intervient aussi dans notre quotidien sans que l’on se rende forcément compte :

  • Quand on a besoin des pompiers
  • Quand on prend la route pour aller travailler, rendre visite à sa famille, ses amis,
  • Quand nos enfants sont accueillis au collège
  • Ou quand pour nos parents, grands-parents, un accompagnement à l’autonomie devient nécessaire
  • …..

Derrière tous ces moments du quotidien il y a une action réalisée par le Conseil départemental.

L’investissement public = un rôle dans la vie économique du territoire !

Les subventions pour aider à investir, c’est aussi une action concrète pour la dynamique économique dans nos territoires.

En effet, des travaux décidés puis réalisés, c’est du carnet de commandes, ce sont des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME, c’est de l’emploi généré !

Le Pas-de-Calais met en place depuis de longues années un « réflexe insertion » dans les chantiers qu’il subventionne pour aider au retour à l’emploi des bénéficiaires du RSA : ce sont 796 heures d’insertion qui ont été réalisées sur ce chantier !

Il y a donc avec ces programmes que nous votons pour le Pas-de-Calais un vrai effet levier pour l’économie et ainsi pour l’emploi dans les zones rurales.




INAUGURATION DE DE L’ECOLE MATERNELLE « LILI KELLER-ROSENBERG »

Publié le 9 septembre 2026


Vendredi 11 septembre 2026 – 17h – Cléty – Canton de Lumbres

M. le Président du Département Jean-Claude LEROY



Le projet en deux mots :

Au regard de la vétusté de l’école primaire actuelle, la commune de Cléty a construit une nouvelle école primaire.

De grande qualité écologique, le nouveau bâtiment se trouve à l’arrière de la salle polyvalente où les élèves se restaurent.

L’accessibilité entre les deux bâtiments se fait par un cheminement doux permettant d’assurer la sécurisation des piétons (chemin de la longue haie).

L’école aura la capacité d’accueillir 75 élèves soit 3 classes.

Pour autant, le projet est conçu pour pouvoir intégrer une extension future de trois classes complémentaires, et porter la capacité d’accueil de 125 élèves.

Une salle pluridisciplinaire est également intégrée pour servir de salle de motricité, d’accueil de loisirs, d’exposition…

Ce projet s’inscrit dans le cadre des débats actuels entre organisations RPI ou RPC, avec anticipation d’un ensemble plus vaste, mais en parallèle une volonté des autres communes du RPI (Ouve-Wirquin notamment) de conserver leur école communale.

Tendance des services de l’Etat à « tordre le bras » des Maires pour des formules RPC, au regard de la démographie scolaire.

  • Village de 805 habitants 

Le coût total du projet est évalué à 2 337 207 €.

Le montant de la participation financière totale du Département est de 270 029,23 €, réparti en plusieurs dossiers et dispositifs :

•          FARDA Services aux publics pour l’école : 120 000 €

•          FARDA Services aux publics pour la salle pluridisciplinaire : 105 000 €

•          FARDA Aide à la Voirie Communale : aménagement du chemin de la Longue Haie : 15 000 €

•          Fonds Biodiversité Investissement : plantations et aménagements écologiques : 15 029,23 €

•          + Amendes de police 2026 : aménagement du chemin de la Longue Haie : 15 000 €

Nb : les locaux de l’ancienne école devront trouver une nouvelle destination (future Mairie ?). Ils nécessiteront une réhabilitation qui fera probablement l’objet d’une prochaine demande d’aide FARDA une fois la destination arrêtée.

Eléments de langage possibles

L’école, c’est le pilier de de la République !

Parce que c’est le lieu de l’apprentissage, de la socialisation, de la transmission des savoirs, et aussi de la construction progressive de l’esprit d’analyse, former les citoyens de demain !

Parce que nous sommes attachés à l’école publique et à ses valeurs, continuer de permettre à chaque enfant d’accéder à cet outil de progrès et d’émancipation, en tous points du territoire

Le projet développé par la commune permet d’améliorer l’offre de service pour les enfants et l’organisation de la vie quotidienne pour les familles !

C’est toujours un symbole de dynamisme que représente l’ouverture d’une école en milieu rural !

Le Département partenaire des communes rurales !

Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !

Dans le Pas-de-Calais le monde rural n’est pas délaissé.

On ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants).

Cette opération a bénéficié du soutien du Département dans son fonds spécifique pour les petites communes le « FARDA », et ce que nous voyons aujourd’hui nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales.

Avoir l’appui du Département c’est très important pour les Maires ; c’est bien souvent LE levier pour rendre réalisables des projets que ne pourrait pas réaliser la commune seule.

Le Département partenaire du quotidien dans nos communes et nos vies

« Le Département ne fait pas de bruit mais il fait le boulot » :  il l’a fait, sans bruit, en vous soutenant sur cette opération par un appui technique et financier.

D’une manière plus générale, le Département intervient aussi dans notre quotidien sans que l’on se rende forcément compte :

  • Quand on a besoin des pompiers
  • Quand on prend la route pour aller travailler, rendre visite à sa famille, ses amis,
  • Quand nos enfants sont accueillis au collège
  • Ou quand pour nos parents, grands-parents, un accompagnement à l’autonomie devient nécessaire
  • …..

Derrière tous ces moments du quotidien il y a une action réalisée par le Conseil départemental.

La libre administration des communes et des collectivités, élément fondamental de notre République

Soutenir les communes dans leurs projets, pour nous, ce n’est pas chercher à leur « tordre le bras » pour accepter des orientations contraires à leurs intentions.

La volonté municipale au travers de l’élection des conseillers municipaux, puis de son Maire ; ils en sont l’expression naturelle et légitime de l’intérêt général pour leurs habitants.

En tant que Président du Département, j’ai le souci du respect des volontés locales, notamment pour ce qui touche aux questions d’organisation scolaire.

« Big is beautiful » nous dit-on parfois… Or, les dynamiques d’hier ne sont pas forcément celles de demain, on le constate dans certains de nos collèges ruraux.

Le Département accompagne les RPC là où ils font l’objet d’un consensus local, là où chaque commune estime que le projet est le meilleur pour ses habitants ; et si les communes s’organisent autrement, nous sommes attentifs à leur volonté locale.

Le respect de l’environnement et l’adaptation au changement climatique au cœur des investissements de demain !

L’opération réalisée par la commune de Cléty est assez exemplaire dans le sens où le travail avec les architectes et les entreprises en font un vrai bâtiment éco-conçu ; avec une attention particulière sur les essences de bois locaux, sur l’isolation à la paille soufflée et le recours ; nous étions d’ailleurs venus pour la pose de la première « poutre » et non la « 1ère pierre » il y a quelques mois de cela.

C’est ce type d’aménagement que nous encourageons pour le Pas-de-Calais de demain et c’est aussi pour cela que le Département a eu une attention particulière pour l’accompagnement du projet !

L’investissement public = un rôle dans la vie économique du territoire !

Les subventions pour aider à investir, c’est aussi une action concrète pour la dynamique économique dans nos territoires.

En effet, des travaux décidés puis réalisés, c’est du carnet de commandes, ce sont des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME, c’est de l’emploi généré !

Il y a donc avec ces programmes que nous votons pour le Pas-de-Calais un vrai effet levier pour l’économie et ainsi pour l’emploi dans les zones rurales !




INAUGURATION DU PARC DE JEUX

Publié le 7 septembre 2026


Samedi 12 septembre 2026 – 11h – HENINEL – Canton d’Arras 3

Mme Maryse CAUWET, représentant

M. le Président du Département Jean-Claude LEROY



Le projet en deux mots :

Une aire de jeux a été ouverte près de l’église le 7 décembre 2025.

Elle n’est pas destinée qu’aux enfants mais est un lieu de rencontre, une table et un banc sont à disposition.

La commune a obtenu une aide départementale sur ce projet au titre du FARDA: 10 628,14 € € accordée en décembre 2025 (dossier soldé)

  • Village de 123 habitants 

Eléments de langage possibles

Le Département partenaire des communes rurales !

Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !

Dans le Pas-de-Calais le monde rural n’est pas délaissé, que ce soit ici dans des villages en agglomération mais aussi dans des zones plus éloignées des grandes villes –

On ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants).

Cette opération a bénéficié du soutien du Département dans son fonds spécifique pour les petites communes le « FARDA », et ce que nous voyons aujourd’hui nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales.

Avoir l’appui du Département c’est très important pour les Maires ; c’est bien souvent LE levier pour rendre réalisables des projets que ne pourrait pas réaliser la commune seule ; en tant que Conseillers départementaux nous sommes à l’écoute des projets et des besoins des communes, en cherchant – quand cela est possible et dans les compétences fixées par la loi – à pouvoir les accompagner.

Le Département partenaire du quotidien dans nos communes et nos vies

Comme le dit régulièrement notre Président Jean-Claude LEROY : « le Département ne fait pas de bruit mais il fait le boulot » :  il l’a fait, sans bruit, en vous soutenant sur cette opération par un appui technique et financier.

On le sait peu, mais le Pas-de-Calais comprend plus de 750 petites communes, tout un tissu rural comme ici dans l’Arrageois mais aussi dans le bassin minier jusque au littoral, en passant par de grandes zones de campagne, autant de facettes de notre département !

D’une manière plus générale, le Département intervient aussi dans notre quotidien sans que l’on se rende forcément compte :

  • Quand on a besoin des pompiers
  • Quand on prend la route pour aller travailler, rendre visite à sa famille, ses amis,
  • Quand nos enfants sont accueillis au collège
  • Ou quand pour nos parents, grands-parents, un accompagnement à l’autonomie devient nécessaire
  • …..

Derrière tous ces moments du quotidien il y a une action réalisée par le Conseil départemental du Pas-de-Calais.

On entend souvent dire « que fait-on avec mes impôts ? » et c’est une question bien légitime ; eh bien au travers de ces exemples, et de tous les aménagements du quotidien, le Département aide à ce que nos communes soient convenablement équipées et puisse offrir les meilleurs services aux habitants, aux associations et à celles et ceux qui participent à l’animation de la vie locale.

L’investissement public = un rôle dans la vie économique du territoire !

Les subventions pour aider à investir, c’est aussi une action concrète pour la dynamique économique dans nos territoires.

En effet, des travaux décidés puis réalisés, c’est du carnet de commandes, ce sont des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME, c’est de l’emploi généré !

Il y a donc avec ces programmes que nous votons pour le Pas-de-Calais un vrai effet levier pour l’économie et ainsi pour l’emploi dans les zones rurales !




Cérémonie d’inauguration de l’extension du CIS d’Hucqueliers

Publié le 2 septembre 2026


Samedi 5 septembre 2026 à 10h30 – Canton de Lumbres

Intervention du Président Jean-Claude Leroy



Monsieur le Préfet

Monsieur le Maire

Madame la Conseillère départementale,

Mesdames et Messieurs les élus,

Madame la Vice-présidente du Conseil d’administration du SDIS,

Monsieur le Directeur départemental,

Mesdames et Messieurs les officiers, sous-officiers et sapeurs-pompiers,

Mesdames et Messieurs,

Je suis particulièrement heureux d’être parmi vous aujourd’hui pour inaugurer l’extension du Centre d’Incendie et de Secours d’Hucqueliers. Derrière les murs, les mètres carrés et les équipements que nous inaugurons, il y a d’abord des femmes et des hommes qui ont fait le choix de s’engager au service des autres.

Ici, à Hucqueliers, cet engagement prend une dimension toute particulière puisque les 42 sapeurs-pompiers du centre sont tous volontaires, parmi lesquels 16 femmes. Je veux donc commencer par m’adresser directement à eux.

Merci.

Merci pour votre engagement.

Merci pour votre disponibilité.

Merci pour le temps que vous consacrez à la protection de nos concitoyens, aux gardes, à la formation, à l’entraînement et à la vie du centre.

Être sapeur-pompier volontaire aujourd’hui, particulièrement dans le Pas-de-Calais, est un engagement exigeant.

C’est assurer des gardes postées au centre de secours, être prêt à intervenir immédiatement, se former régulièrement, entretenir ses compétences et participer pleinement à la vie du centre. C’est aussi concilier cet engagement avec une vie professionnelle et familiale. C’est pourquoi les locaux que nous inaugurons aujourd’hui ont toute leur importance.

Nous sommes ici au cœur d’un territoire rural auquel nous sommes profondément attachés et je veux insister sur ce point : habiter en milieu rural ne doit jamais signifier être moins bien protégé ou secouru moins rapidement. C’est tout le sens du maillage territorial de notre SDIS. Le centre d’Hucqueliers n’est donc pas simplement un bâtiment public parmi d’autres : c’est un service public essentiel, une présence humaine et opérationnelle, une sécurité pour les habitants et, d’une certaine manière, la République au plus près de chacun, garantissant la même protection à tous, quel que soit l’endroit où l’on habite.

Ici, 25 communes sont défendues en premier appel par le Centre d’Incendie et de Secours d’Hucqueliers. Son activité témoigne de son importance : 832 interventions ont été réalisées en 2025. Autant de situations dans lesquelles nos concitoyens ont eu besoin des sapeurs-pompiers. Accidents, incendies, secours aux personnes : derrière chaque départ, il y a une personne, une famille, parfois une vie à sauver.

Dans un département comme le Pas-de-Calais, qui conjugue des territoires urbains densément peuplés et de vastes espaces ruraux, maintenir une capacité d’intervention au plus près des habitants est indispensable.

Notre conception du service public est précisément celle-ci : la proximité ne doit dépendre ni du nombre d’habitants d’une commune ni de sa distance avec une grande ville. Investir dans les bâtiments, c’est aussi investir dans les femmes et les hommes. L’opération que nous inaugurons aujourd’hui représente 882 000 euros TTC. En six mois, près de 200 m² supplémentaires ont été réalisés, portant la superficie totale du centre à 572 m².

Nos sapeurs-pompiers volontaires assurent ici des gardes postées et passent du temps dans ce centre. Ils doivent pouvoir s’y restaurer, s’y reposer, s’y entraîner et préparer leurs interventions dans de bonnes conditions, tout en restant prêts à partir immédiatement. Ces espaces ne sont donc pas accessoires : ils contribuent directement à la qualité de la réponse opérationnelle. Dès lors que nous attendons de nos sapeurs-pompiers disponibilité, professionnalisme et efficacité, il est normal que la collectivité leur offre des conditions d’exercice à la hauteur de leur engagement.

Je veux également saluer les entreprises qui ont participé à cette réalisation : l’entreprise Lefrançois de Clenleu, Goudalle Charpente de Preures et Schmidt de Saint-Martin-Boulogne. Le SDIS a assuré la maîtrise d’ouvrage de cette opération. L’investissement public, c’est aussi améliorer le service rendu à la population tout en permettant à des entreprises de notre territoire de participer à nos projets et de faire vivre l’économie locale.

Cette inauguration prend une résonance particulière après les nombreux feux de végétation et de forêt qui ont fortement sollicité nos services d’incendie et de secours cet été.

Face aux incendies, aux épisodes de chaleur et aux nouveaux risques auxquels nos territoires sont confrontés, les sapeurs-pompiers du Pas-de-Calais ont une nouvelle fois répondu présents.

Professionnels et volontaires ont été mobilisés, parfois dans des conditions difficiles, pour protéger les populations, les habitations, les exploitations agricoles et nos espaces naturels. Cette mobilisation exceptionnelle mérite d’être saluée. Elle nous rappelle aussi que le changement climatique fait évoluer la nature et l’intensité des risques auxquels nous devons faire face.

Des phénomènes autrefois considérés comme plus lointains concernent désormais directement nos territoires.

Nous devons donc anticiper, adapter nos moyens, former et équiper nos équipes et surtout conserver notre capacité à mobiliser rapidement des femmes et des hommes sur l’ensemble du département. Dans cette organisation, sapeurs-pompiers professionnels et volontaires sont pleinement complémentaires.

Le Département a d’ailleurs fait le choix de renforcer cette capacité opérationnelle avec le recrutement de 90 sapeurs-pompiers professionnels supplémentaires en trois ans à compter de 2026. Mais ce renforcement ne change rien à une conviction fondamentale : le volontariat demeure l’une des colonnes vertébrales de notre modèle de sécurité civile et de notre présence dans les territoires.

Je veux enfin profiter de cette inauguration pour réaffirmer très clairement l’engagement du Département du Pas-de-Calais aux côtés de son Service départemental d’incendie et de secours. Cet engagement est sans faille et le restera. Dans une période où les finances des collectivités sont contraintes, nous faisons le choix de continuer à donner au SDIS les moyens d’accomplir ses missions. C’est un choix budgétaire, mais d’abord un choix politique.

Celui de considérer que la sécurité de nos habitants est une priorité, de maintenir des centres de secours au plus près des territoires et d’investir dans les femmes et les hommes, les véhicules, les équipements, la formation et l’immobilier. Car derrière un budget du SDIS, il ne faut jamais voir uniquement des lignes comptables, il faut voir un véhicule qui part en intervention, un équipement de protection qui permet à un pompier d’agir en sécurité, une formation qui prépare à affronter une situation difficile, un centre de secours rénové ou construit et, surtout, une équipe capable de répondre présente lorsqu’un habitant compose le 18 ou le 112. La sécurité a évidemment un coût. Mais elle n’a pas de prix lorsque des vies sont en jeu.

Le Département continuera donc à accompagner le SDIS, à soutenir son développement et à investir dans ses infrastructures, dans les grandes agglomérations comme dans les villes moyennes et les territoires ruraux.

Parce que nous portons une conviction simple : il ne peut pas y avoir de sécurité à deux vitesses dans le Pas-de-Calais. Une certaine idée de la solidarité.

Mesdames et Messieurs,

Aujourd’hui, nous inaugurons officiellement près de 200 m² supplémentaires.

Mais, au fond, ce que nous célébrons va bien au-delà de cette extension.

Nous célébrons 42 femmes et hommes engagés volontairement au service de 25 communes et de leurs habitants, une certaine idée de la solidarité, du service public et de nos territoires ruraux : des territoires vivants et solidaires, dans lesquels des citoyens continuent de s’engager pour protéger leurs voisins.

Dans une société où l’on parle beaucoup d’individualisme et de repli sur soi, nos sapeurs-pompiers volontaires démontrent chaque jour que l’engagement collectif est, lui, bien vivant.

À vous, Lieutenant Nicolas Charlemagne, chef de centre, à votre adjoint, Lieutenant François Leduc, et à l’ensemble des sapeurs-pompiers d’Hucqueliers, je veux redire toute notre reconnaissance.

Prenez possession de ces nouveaux locaux.

Faites-les vivre.

Continuez à vous entraîner, à vous former et à transmettre aux nouvelles générations cette culture de l’engagement qui fait la force de notre sécurité civile et surtout, gardez cette certitude : vous pourrez toujours compter sur le Département du Pas-de-Calais. Parce que vous êtes là, chaque jour, lorsque nos habitants ont besoin de vous, il est naturel que le Département soit là, lui aussi, lorsque vous avez besoin de lui.

Je vous remercie.




Intervention de Jean-Claude Leroy, Président du Conseil Départemental Du Pas-De-Calais

Publié le 1 septembre 2026


Pour l’inauguration de la Maison Des Services

Espace Philippe Dufour à Outreau – Vendredi 4 Septembre 2026



Monsieur le Maire,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs,

Chers amis,

Je suis particulièrement heureux d’être parmi vous ce matin à Outreau pour inaugurer cette Maison des Services, l’Espace Philippe Dufour.

Je veux saluer tout particulièrement Sébastien Chochois et Brigitte Passebosc, Conseillers départementaux du canton d’Outreau et rappeler simplement que Sébastien, lorsqu’il était maire, a été à l’origine de ce beau projet. Il était naturel de le souligner aujourd’hui au moment où celui-ci devient pleinement réalité.

Derrière l’ouverture de ce nouvel équipement, c’est une ambition beaucoup plus large que nous célébrons : faire vivre un quartier, rapprocher les services publics des habitants et créer un lieu où l’on peut se rencontrer, échanger et construire ensemble. Nous sommes ici au cœur du quartier de la Tour du Renard, qui connaît une transformation profonde dans le cadre du programme de renouvellement urbain.

Mais, transformer un quartier ne peut évidemment pas se limiter aux logements et aux bâtiments. Rénover un quartier, c’est aussi agir sur la qualité de vie de celles et ceux qui y habitent. C’est également permettre aux habitants d’accéder plus facilement aux services publics, c’est soutenir la vie associative, c’est créer des lieux de rencontre entre les générations et cela permet d’agir pour l’insertion, l’éducation, la culture, l’alimentation ou encore la santé. C’est précisément toute la vocation de cette Maison des Services.

Le Département du Pas-de-Calais partage pleinement cette ambition. Je veux d’ailleurs rappeler ici une chose importante : la politique de la ville n’est pas une compétence obligatoire du Département. Pourtant, nous avons fait le choix de continuer à y intervenir. C’est un choix politique assumé.

Parce que le Pas-de-Calais est un département de solidarité et que nous considérons que cette solidarité doit d’abord aller vers les habitants et les territoires qui en ont le plus besoin. Nous refusons que l’endroit où l’on habite ou celui où l’on grandit puisse déterminer la qualité des services publics auxquels on accède ou les chances que l’on aura demain.

C’est pourquoi le Département mène depuis plusieurs années une politique volontariste en direction des quartiers prioritaires. Outreau en est une illustration très concrète. Depuis 2021, la commune a bénéficié chaque année de notre appel à projets consacré à la modernisation de l’offre de services aux habitants des quartiers prioritaires. Ce sont ainsi plus de 55 000 euros de financements départementaux qui ont permis d’intervenir notamment dans les écoles Louise-Michel et Kergomard- Jean-Macé, mais également au sein de la crèche Suzanne-Lacore.

Derrière ces financements, ce sont des améliorations très concrètes : des sols rénovés, des menuiseries remplacées, un meilleur éclairage, des locaux plus agréables pour les enfants comme pour les professionnels. C’est cela aussi, la politique de la ville : améliorer concrètement la vie quotidienne. L’équipement que nous inaugurons aujourd’hui correspond parfaitement à cette philosophie.

Le Département a souhaité accompagner la réalisation de la cuisine pédagogique à vocation solidaire de l’Espace Philippe Dufour avec une participation de 30 000 euros au titre de notre Fonds Alimentation Durable.

Cette cuisine permettra de réunir les générations, de transmettre des savoir-faire, de sensibiliser les enfants à l’équilibre alimentaire, de valoriser les productions issues des jardins pédagogiques du quartier et de développer les circuits courts. Elle s’inscrit également dans une démarche d’insertion avec le travail mené autour des jardins pédagogiques avec l’atelier CREACTIF.

Voilà ce que doit être un équipement public moderne : un lieu qui ne juxtapose pas simplement des services, mais qui crée du lien.

Et notre présence aux côtés d’Outreau ne s’arrête évidemment pas à cette inauguration.

Je veux notamment rappeler l’existence d’un dispositif auquel je suis particulièrement attaché : le Fonds de Solidarité Urbaine du Département.

Nous avons voulu cet outil précisément pour accompagner les communes qui comptent des quartiers prioritaires et qui doivent faire face à des besoins d’investissement importants. Son principe est simple : la solidarité territoriale ne consiste pas toujours à donner la même chose partout. Elle consiste aussi à faire davantage là où les besoins sont les plus importants.

Je veux le dire clairement aujourd’hui : Outreau peut bénéficier de ce Fonds de Solidarité Urbaine pour poursuivre ses projets et la transformation de ses quartiers. Monsieur le Maire, lorsque de nouveaux projets seront prêts, lorsque vous souhaiterez améliorer un équipement, transformer un espace ou développer de nouveaux services au bénéfice des habitants, le Département sera à vos côtés pour étudier les possibilités d’accompagnement. Parce que nous voulons que ce Fonds de Solidarité Urbaine soit avant tout un outil concret au service des communes et de leurs habitants.

Mesdames et Messieurs, ce que nous inaugurons aujourd’hui est finalement une belle illustration de ce que peut produire l’action publique lorsqu’elle part des besoins réels des habitants. Un équipement ouvert, utile, qui rassemble et qui permettra de croiser les générations, les associations et les services publics. C’est aussi un équipement qui prend toute sa place dans la transformation de ce quartier car derrière les murs, les aménagements et les financements, il ne faut jamais perdre de vue l’essentiel : ce sont les habitants qui font vivre un quartier. Notre responsabilité est de leur donner les moyens de le faire dans les meilleures conditions possibles.

C’est le sens de l’engagement du Département du Pas-de-Calais dans les quartiers prioritaires. C’est le sens de notre Fonds de Solidarité Urbaine et c’est le sens de notre présence aujourd’hui aux côtés d’Outreau. Parce que dans le Pas-de-Calais, la solidarité n’est pas seulement un principe que l’on affiche. C’est une politique que l’on met en œuvre !

Je souhaite donc une longue vie à l’Espace Philippe Dufour, beaucoup de projets, beaucoup de rencontres et surtout beaucoup de beaux moments partagés par les habitants.

Je vous remercie.




Inauguration de l’IME Raymond DUFAY à ARQUES

Publié le 1 septembre 2026


Mercredi 02 septembre 2026 – Canton de Longuenesse



L’évènement en deux mots :

Il s’agit de la réunion des deux sections de l’IME de St Omer sur un même site. Cet établissement aura une capacité d’accueil de 75 places à destination d’enfants et d’adolescents âgés de 6 à 20 ans présentant une déficience intellectuelle légère, moyenne ou profonde.

Les 30 professionnels qui travaillent dans cet IME aident les jeunes en situation de handicap à développer leur personnalité et leur socialisation.

Les nouveaux locaux bénéficieront d’une surface de 2600 mètres carré contre 1200 auparavant.

Le coût du projet est de 11, 2 millions d’Euros et le cofinancement est le suivant :

  • 1, 7 millions CNSA
  • 5,5 millions Emprunt
  • 3.9 millions de fonds propre EPDAHAA

Le chantier a été affecté par la hausse du coût des matériaux et les retards dus à la crise sanitaire.

Les inondations de 2023-2024 ont aussi engendré des retards et un coût supplémentaire.

Eléments de langage possible

Un nouvel IME pour :

Améliorer la qualité de l’accueil et de l’accompagnement
De nouveaux locaux, plus adaptés et fonctionnels, permettent de proposer aux enfants et aux jeunes un environnement plus confortable, sécurisé et favorable à leur épanouissement.

Avec l’existence de salles de classe, de salles sensorielle et psychomotrice…

Un studio témoin pour travailler l’autonomie.

D’autres lieux sont destinés à l’insertion professionnelle en milieu protégé comme un atelier à bois, une cuisine d’application ou un jardin.

Répondre à l’évolution des besoins des personnes accompagnées

Les besoins des enfants accueillis évoluent et nous devons mettre tout en place pour mieux les accueillir et favoriser leur autonomie.

Des espaces modernes permettent de mieux répondre aux différents profils, notamment grâce à des salles dédiées aux soins, aux activités éducatives, à la rééducation ou à l’accompagnement individuel.

Favoriser l’inclusion et l’autonomie

Des locaux accessibles et pensés pour les personnes en situation de handicap contribuent au développement de l’autonomie et permettent de travailler concrètement les apprentissages du quotidien.

Ici à Arques nous sommes au cœur de la ville à proximité des commerces et des moyens de locomotion, le Département du Pas-de-Calais et l’EPDAHAA ont cette préoccupation en commun de ne pas isoler les personnes en situation de handicap.

Améliorer les conditions de travail des professionnels

Des espaces adaptés bénéficient également aux équipes éducatives, soignantes, pédagogiques et administratives (30 personnes).

De meilleures conditions de travail favorisent la qualité et la continuité de l’accompagnement dans l’intérêt des enfants accueillis.

Un investissement pour l’avenir et pour le territoire

L’inauguration symbolise un engagement durable en faveur des personnes en situation de handicap. Elle témoigne de la volonté de l’établissement et de ses partenaires de construire une offre médico-sociale adaptée aux besoins actuels et futurs.

Cette inauguration ne célèbre pas uniquement un bâtiment ; elle marque une nouvelle étape dans l’accompagnement des enfants et des jeunes, au service de leur bien-être, de leur autonomie et de leur inclusion et le Département est aux côtés de l’EPDAHAA et des familles.




Inauguration de l’école rénovée, de la bibliothèque et d la garderie de Simencourt – Canton d’Avesnes-le-Comte

Publié le 27 août 2026


Samedi 29 août 2026 – 10H30



Le projet en quelques mots

Modernisation et rénovation thermique de l’école construite dans les années 1960 en briques et ardoise ainsi que l’agrandissement de l’école permettant de créer un nouvel espace bibliothèque et d’étendre la garderie.

ELEMENTS DE LANGAGES POSSIBLE

  • L’école de la République doit rester le cœur de nos villages

Evidemment personne ne peut nier la baisse démographique et il est de notre responsabilité de s’y adapter. C’est d’ailleurs ce que nous faisons au Département avec nos collèges.

Mais s’adapter ça ne veut pas forcément dire supprimer ou entrer dans un seul modèle. Ce qui est important c’est de trouver la solution locale la plus adaptée. (ex : expérimentation école/collège d’Heuchin).

S’adapter c’est aussi faire comme ici à Simencourt : rénover une école certes mais aussi en faire un lieu de service public de proximité avec une bibliothèque et une garderie. L’école est ainsi, avec la mairie, le cœur battant du village.

L’école c’est l’apprentissage des valeurs de la République, c’est le lieu de l’égalité, tout commence toujours par l’école. A l’heure des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle, former des citoyens éclairés est redevenu un enjeu majeur pour notre démocratie. Aussi, il est central de donner les moyens nécessaires à l’école publique et accompagner au mieux nos enseignants. Ça commence par l’amélioration des conditions de travail et d’apprentissage ; c’est la mission des collectivités locales. Mais cela doit aussi passer par reconnaissance salariale pour les enseignants et là le futur gouvernement ne devra pas se tromper.

  • Rénover une école c’est aussi favoriser une ruralité vivante et attractive

Pour le Département, il n’y a pas de sous-citoyen et un projet d’une commune de 600 Habitants est traité de la même manière qu’un centre-bourg ou une grosse commune urbaine.

            Sur les 3 dernières années, le Département, par le biais de son fonds d’accompagnement des communes rurales, a accompagné 372 projets dans l’Arrageois ; c’est plus d’un dossier par commune du territoire ! Nous y avons consacré plus de 7 millions d’euros ce qui correspond à environ 30 millions d’euros de travaux sur le territoire et de multiples chantiers pour les artisans du secteur.

            C’est un véritable cercle vertueux puisque cela crée à la fois du service de proximité, du bonheur collectif et de l’emploi !

            Enfin ces projets de proximité c’est de l’aménagement du territoire et plus d’égalité pour nos concitoyens.

            C’est vrai pour les rénovations d’école où les équipements de proximité mais c’est aussi vrai pour la sécurité et je pense en particulier aux services de secours. Chacun doit avoir les mêmes chances d’être secouru et accompagné quand arrive une difficulté. Aussi lorsque nous rénovons la caserne de Boulogne-sur-Mer, nous le faisons aussi à Hucqueliers, quand nous reconstruisons la caserne d’Arras, nous prévoyons aussi celle de Frévent (en 2027). Tout cela au nom de l’égalité et de l’aménagement du territoire.

  • Rénover une école, comme à Simencourt, c’est contribuer concrètement à la lutte contre le dérèglement climatique

Nous le savons désormais tous, la question énergétique et le réchauffement climatique sont dorénavant au centre de nos vies.

Cela réclame donc des décisions au niveau international et national mais les solutions elles sont quasi toutes au niveau local, pour ne pas dire très local.

Et quand je parle de solutions, je ne parle évidemment pas de vastes plans d’équipements et climatiseurs qui ne réglera rien. Je parle de ce qui doit être fait dans nos bâtiments publics, dans nos écoles, dans nos collèges, dans les établissements de santé et médico-sociaux pour moins consommer et pour se protéger. Et c’est précisément ce que vous faîtes ici.

Je parle de ce qui est fait et doit être fait pour protéger la ressource en eau tout en se préservant des inondations.

Je parle de la biodiversité qu’il nous faut absolument préserver pour conserver une alimentation de qualité et agir positivement sur notre santé.

Tout cela se joue à l’échelon local et les communes tout comme le Département ont un rôle très important à jouer.




INAUGURATION DE LA GENDARMERIE DE SAVY BERLETTE

Publié le 6 juillet 2026


Vendredi 3 juillet 2026 – 16h – Canton d’Avesnes-le-Comte

Éléments de langage possibles



  • L’inauguration d’une gendarmerie est toujours un événement puisqu’elle renforce la sécurité
  • En démocratie et dans notre République, le droit à la sécurité est le premier des devoirs que nous devons avoir envers nos concitoyens. Ce n’est ni une question de compétence ni de positionnement politique, c’est juste l’affaire de tous.
  • Pour le Département, cette contribution à la sécurité de chacun s’exerce de multiples manières :   

que ce soit par le biais de notre accompagnement social pour éviter les marginalisations,

par notre action sur les routes afin de les rendre les plus sécurisées possibles,

ou bien sûr par notre accompagnement des sapeurs-pompiers du Pas-de-Calais dont les moyens consacrés doivent permettre une intervention rapide quel que soit le territoire où l’on habite.

  • Aux croisements de nos compétences départementales, il y a également très souvent une relation et des partenariats avec la police nationale et la gendarmerie. Des partenariats qui se passent toujours très bien, à l’image de ces postes d’intervenants sociaux au sein même de certaines de vos brigades pour la prise en charge coordonnée et rapide des victimes.
  • Alors en tant que Président du Département du Pas-de-Calais, je profite de cette inauguration pour vous remercier pour ces partenariats si précieux et vous remercier aussi pour votre action quotidienne auprès de la population et particulièrement dans nos territoires ruraux.
  • Je n’oublie pas non plus les militaires que vous êtes et ce que nous devons à tous ceux qui ont le choix professionnel de mettre leur vie régulièrement entre parenthèse, au service de la Nation.
  • L’implantation d’une gendarmerie c’est aussi de l’aménagement du territoire
  • Si une large part du Pas-de-Calais est rural, nous n’avons pas de territoire oublié. Mais pour parvenir à cela il faut un travail sur l’aménagement du territoire de tous les instants.
  • Là aussi, il est essentiel que chacun agisse en responsabilité pour garantir des services à une population qui ne peut pas toujours faire plus de kilomètre pour travailler, pour se nourrir, pour se soigner ou pour ses loisirs. C’est une des raisons de l’attention très particulière que nous portons au collège Jean Monnet d’Aubigny ou celui du Val du Gy à Avesnes-le-Comte. Ils concourent à l’équilibre harmonieux entre les territoires et à l’égalité dans l’accès à l’éducation.
  • Aussi votre présence quotidienne autour des deux centres-bourgs d’Aubigny et d’Avesnes et autour de ces deux brigades, désormais réunies, va clairement dans le même sens. Il n’y a pas de territoires vivants sans présence publique ni sans services minimums à la population.
  • Ce regroupement va améliorer vos conditions de vie et vos conditions de travail
  • En cette période d’anniversaire du Front Populaire et des Accords de Matignon, il n’est pas inutile de poser régulièrement, même 90 ans plus tard, la question de l’amélioration des conditions de travail. Et cette nouvelle gendarmerie vous permettra assurément de travailler dans de meilleures conditions.
  • Mais une gendarmerie c’est aussi une caserne et des logements. Là aussi cela devrait améliorer vos conditions de vie et celles de vos familles ; nous nous en réjouissons. Nous en revenons donc d’ailleurs à cette notion d’aménagement du territoire dans un secteur rural qui a besoin de gendarmes qui vivent sur place et de familles de gendarmes qui ont besoin de services présents et performants.
  • Une gendarmerie et des logements dont l’élaboration est assurée par notre partenaire Pas-de-Calais Habitat qui n’en est pas à son premier coup d’essai, comme l’a rappelé son Président, Jean-Louis COTTIGNY. C’est une des missions que lui a confié le Département en travaillant à des solutions logements adaptées à des problématiques particulières, comme celle du premier logement pour les jeunes ou pour faire face à la dépendance. Tout cela favorise la mixité dans une société qui a particulièrement besoin de reprendre plaisir à vivre ensemble.




INAUGURATION DE L’ENTREE DE LA MAIRIE, DE LA MISE EN SECURITE ET RESTAURATION DE LA SALLE DES ASSOCIATIONS

Publié le 19 juin 2026


Samedi 20 juin 2026 – 10H – QUIESTEDE – Canton de Fruges

M. le Président du Département Jean-Claude LEROY



Le projet en deux mots :

Il s’agit d’une inauguration multiple intégrant des soutiens du Département au titre du FARDA mais aussi en aides à la voirie

  • Aménagement du parvis et du parking de la mairie
  • Rénovation et extension de la salle des associations (pas de rénovation d’ampleur depuis sa construction en 1962)
  • Aménagement de la RD 195 – Rue de l’Église
    • Recalibrage de la chaussée
    • Création d’un cheminement piéton sécurisé
    • Mise en place d’un dispositif de modération de la vitesse
  • Village de 663 habitants 
  • Participation du Département sur 3 volets :
  • Opération menée en lien avec le CAUE62
  • 2 subventions FARDA pour le parking mairie et salle des associations bâtiment : 43 554 € en 2024 + 14 148€ en 2025
  • 2 subventions Voiries pour la rue de l’Eglise : Amendes de police 15 000 € en 2024 + MMU 47 700 € en 2025

Eléments de langage possibles

Le Département partenaire des communes rurales !

Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !

Dans le Pas-de-Calais le monde rural pas délaissé, on ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants).

Le monde rural, cela regroupe environ 1/3 des habitants du Pas-de-Calais !

Cette opération nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales au travers du FARDA

Nous venons d’ailleurs d’envoyer aux maires concernés le guide « feuille de route » du FARDA 2026/2028 qui est une sorte de livre de chevet pour les maires et les secrétaires de mairie

Des aménagements pour faciliter la qualité de vie des habitants !

Les Conseillers départementaux sont les interlocuteurs privilégiés des maires dans leurs cantons.

Pour autant les politiques du Département sont conçues tournées vers la qualité de vie des habitants.

« Le Département ne fait pas de bruit mais il fait le boulot » :  il y a énormément de moments où le Département intervient dans nos quotidiens sans que l’on se rende forcément compte :

  • Quand on appelle les pompiers
  • Quand on prend la route pour aller travailler, rendre visite à sa famille, ses amis,
  • Quand on dépose ses enfants au collège
  • Quand pour nos parents, grands-parents, un accompagnement à l’autonomie devient nécessaire
  • …..

Nous aidons les communes dans leurs aménagements du quotidien ; en faisant cela nous aidons celles et ceux qui vont rendre service, pour les démarches, et aussi pour la vie locale, les associations, toutes celles et ceux qui participent à l’animation de nos communes.

L’investissement public = un rôle dans la vie économique du territoire !

Les subventions injectées dans les projets c’est aussi du carnet de commandes et des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME.

Il y avec ce programme un vrai effet levier pour l’économie et l’emploi en milieu rural !

L’aide du Département c’est aussi LE levier pour rendre les projets réalisables : sans cet appui, les communes ne pourraient pas le faire seuls, ou alors à une échelle beaucoup plus réduite, ou étalée dans le temps compte tenu de leurs budgets limités.




INAUGURATION DE LA NOUVELLE MAIRIE et DE LA SALLE MULTI-ACTIVITES

Publié le 21 mai 2026


Commune de Ayette – Canton de Bapaume

Samedi 25 avril à 11h00

Monsieur Jean-Jacques COTTEL



Le projet en deux mots :

  • Origine du projet : réhabilitation d’une friche (ancienne maison insalubre) avec un projet situé au centre du village, lieu propice pour accueillir la nouvelle salle d’activité mitoyenne avec la Mairie
  • Une demande Ingénierie 62 a été effectué aussi le 1er octobre 2020
  • Une demande de subvention a ensuite été envoyé au Président LEROY le 1er février 2023 
  • Par décision de la CP du 3 juillet 2023, une subvention FARDA d’un montant de 105 000 € en projets structurants (90 000 + 15 000 € de bonification) a été octroyée sur un montant total de travaux de 460 000euros HT
  • Dossier non soldé à ce jour : 52 500 € ont déjà été versés en octobre 2024 (reste 52500 € à verser).
  • Village de 330 habitants 
  • La commune a sollicité en février 2026, une nouvelle demande de subvention pour la sécurisation des abords de l’école et de la Mairie

Un AR de complétude du dossier à été effectué le 14 avril 2026

  • Bilan 2023-2025 FARDA et reconduction pour 2026-2028 lors du BP 2026

En regardant de plus près tout ce qui concerne l’Arrageois, ce sont 243 communes éligibles à ce programme, et sur 2023-2025 ce sont 372 projets que le Département a accompagnés, cela veut dire en moyenne plus d’un dossier par commune du territoire !

Et plus de 7 millions d’€ de subventions injectées sur le territoire, ce qui correspond à environ à 30 millions d’€ HT de travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME.

Il y a derrière ce programme un vrai effet levier pour l’économie et l’emploi local via les entreprises de nos secteurs ruraux : c’est du « carnet de commandes » !

Pour cela il faut un budget !

Nous venons de nous réunir le 30 mars dernier dans l’hémicycle du Département pour voter cet acte important qu’est le budget de la collectivité.

Notre budget a été adopté grâce aux voix de la majorité départementale, ce qui nous permet de poursuivre des actions importantes comme celle du FARDA.

Malheureusement, certains de nos collègues élus de cantons ruraux ont préféré s’abstenir sur ce budget, alors qu’ils participent chaque jour à la promotion de nos programmes d’aides auprès des communes.

M. le Maire, en tant que responsable avisé des affaires de votre commune, vous savez ce que le Département a pu vous apporter pour cette opération 

En reconduisant le programme du FARDA à l’identique pour 2026-2028, j’ai souhaité maintenir ces participations pour aider nos villages, car ce sont les coups de pouce nécessaires (pour ne pas dire indispensables) pour que nos villages puissent continuer à mener des projets !

Ils ne pourraient pas le faire seuls, ou alors à une échelle beaucoup plus réduite, ou étalée dans le temps compte tenu de leurs budgets limités.

Mener des projets, c’est agir pour améliorer la vie des habitants pour « être dans son époque » ; c’est éviter le repli sur soi, la morosité, la peur du voisin, et garder des villages tournés vers l’avenir et dynamiques !

Oublier cela, ce serait en quelque sorte condamner le monde rural à l’immobilisme.

Et cela, le Département du Pas-de-Calais n’en veut pas : nous continuerons d’être présents demain encore, aux côtés des nouvelles équipes municipales dans l’accompagnement de leurs dynamiques !

Je vous remercie.




Inauguration des travaux de la mairie de CUINCHY

Publié le 5 décembre 2025


Vendredi 5 décembre 2025 – 10h – Canton de Douvrin



* Cuinchy, une commune où il fait bon vivre

– J’ai toujours beaucoup de plaisir à venir à CUINCHY parce que l’on sent en arrivant qu’il s’agit d’un village où il fait bon vivre.

– On ne peut ignorer tout d’abord que le village a été marqué par l’Histoire et par les deux Guerres mondiales, et par la Bataille de La Bassée en particulier, dans un secteur où les cimetières militaires nous ramènent à l’essentiel.

– On oublie souvent en revanche qu’il a fallu beaucoup d’énergie et d’engagement, surtout de la part des élus locaux, pour reconstruire et écrire un avenir à ces villages.

– Mais ce qui frappe ici aussi c’est l’omniprésence de l’eau et de la nature, avec le Canal d’Aire bien sûr mais aussi ces petites rivières (le Surgeon, le Cuinchy) et ces chemins de balades et de randonnée. On oublierait presque qu’on se trouve à proximité de Béthune, de Lille et de la zone d’activité du SIZIAF.

– Un village convivial, à l’image de son maire Dominique DELECOURT, pleinement investi pour faire avancer les projets de la commune, ou de sa « voisine de Cambrin » Odette DURIEZ à la bonne humeur légendaire (si Odette est présente ?)

– Pour encore améliorer les services à la population, la commune s’est donc lancé dans cet aménagement de la mairie.

* La présence des services publics dans les bourgs et villages, c’est la présence de la République auprès de la population et c’est de l’égalité entre les citoyens.

– Le Maire c’est la figure de l’élu de proximité, parfois vers qui on se tourne pour tous les sujets qui nous touchent, quelle que soit la compétence…C’est aussi – notamment dans le rural- un animateur de la commune, en lien avec les élus du conseil municipal et également les bénévoles des associations.

– Aider un village à s’équiper, améliorer les services aux habitants, cela fait partie de l’engagement du Département pour défendre le monde rural, et constater jour après jour que dans le Pas-de-Calais, la ruralité n’est pas en désertification !

Cette action publique de proximité c’est le ciment de la République !

– Le Département est un partenaire du quotidien pour les communes, on le voit ici dans les différentes réalisations accompagnées

* Ces travaux vont également permettre l’agrandissement de la bibliothèque ce qui n’est jamais une décision anodine

Pourquoi est-ce important de disposer d’une bibliothèque au cœur d’une commune de 1 800 habitants ?

– Un lieu de rencontre, d’échange et de partage, une véritable fenêtre ouverte sur le monde !

– Souvent un des seul lien de sociabilité au sein d’une commune, parfois service le plus populaire, la bibliothèque d’aujourd’hui n’a plus seulement un rôle culturel ou éducatif, elle est une formidable opportunité de renforcement de la cohésion sociale et crée du lien civique.

– C’est la première offre d’espaces et de service publics d’accès totalement libre : un lieu de loisir, de culture, d’échanges au sein duquel chaque « usager » peut, sans déclamer son identité, avoir service rendu – la bibliothèque- et avoir liberté rendue – l’espace public.

– C’est un lieu complémentaire à l’école communale,

– Citation empruntée à Daniel Pennac, l’auteur de Chagrin d’école : « Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout y compris de soi-même »




Inauguration du rez-de-chaussée de la mairie et de l’îlot Saint Jean-Baptiste

Publié le 2 décembre 2025


Aire-sur-la-Lys – Jeudi 4 décembre 2025



PROPOSITION D’ELEMENTS DE LANGAGE

  • Un projet qui s’inscrit dans une vision de développement et de valorisation patrimoniale

En raison de sa place importante dans l’histoire de notre département, Aire-sur-la-Lys dispose d’un patrimoine historique important mais aussi ancien. La municipalité a bien saisi toute l’opportunité derrière ce patrimoine. Pourquoi détruire et dénaturer pour reconstruire quand on peut s’appuyer sur des fondations solides, avec du cachet architectural inestimable, et un attachement historique à préserver.

Bien sûr, cela a un coût, mais la commune a su y mettre les moyens, avec l’ensemble des financeurs dont le Département du Pas-de-Calais.

Et ce coût a pu être optimisé en adaptant intelligemment les projets de requalification à l’utilisation future des lieux.

L’exemple de l’îlot Saint-Jean-Baptiste est parlant avec une mutualisation des usages qui a permis à chaque financeur d’apporter sa pierre à l’édifice Ce lieu mêle ainsi de multiples permanences, une médiathèque, une ludothèque, un cyber-centre, un fablab, un espace de coworking, une salle polyvalente et plusieurs salles d’activités.

Et voilà comment un ancien hôpital/hospice puis maternité a pu finalement trouver une autre vocation sociale et sociétale à destination du plus grand nombre.

  • Un projet d’aménagement extérieur nécessaire avec une vraie prise en compte des enjeux environnementaux

Parce qu’il accueille de nombreux publics, il était important d’adapter les espaces extérieurs et de les dimensionner de manière adéquate.

Le Département a établi dans son projet de mandat une volonté d’encourager le verdissement, la désimperméabilisation et la renaturation pour plusieurs raisons :

  1. Une amélioration évidente du cadre de vie pour les habitants
  2. Le besoin d’une meilleure infiltration de l’eau pluviale, et on sait qu’à Aire-sur-la-Lys, cette problématique est un enjeu fort dont on a bien conscience au regard des risques de crues
  3. La mise en place d’îlots de fraicheur en vue des épisodes caniculaires qui seront amenés à se reproduire de plus en plus fréquemment dans le contexte de dérèglement climatique. Les espaces verts réduisent directement la température en ville.
  4. Donner des espaces pour permettre à la biodiversité de trouver refuge et se développer. Cela n’est pas un sujet annexe car les insectes et les pollinisateurs sont en déclin et nous en avons besoin pour assurer notre sécurité alimentaire.
  • Le Département au service des communes et des vocations de centralité

Avec le dispositif de la contractualisation que nous avons mobilisé ici, nous accompagnons la commune mais aussi plus globalement les habitants des communes des alentours car on le sait, ces lieux d’accueil leur sont aussi destinés. C’est tout l’esprit de la contractualisation qui vise à donner un coup de pouce supplémentaire aux communes qui assument des charges de centralité, – même si les communes rurales sont loin d’être oubliés par le Département avec notre dispositif FARDA qu’on ne présente plus.

Ces charges de centralité sont multiples. On le voit ici avec la diversité des permanences qui se tiennent, mais c’est aussi vrai en matière culturelle, sportive, éducative, économique, de santé, où de nombreux habitants des communes voisines bénéficient de ce que le bourg centre a à proposer.

Certes, c’est une subvention importante, mais c’est une subvention qui engage Aire-sur-la-Lys, et l’accompagne pour assumer la responsabilité qui est la sienne : faire rayonner l’ensemble des communes voisines et leur rendre cette subvention à travers un accueil ouvert à tous leurs habitants. Nous savons que c’est une dimension dont a bien conscience la municipalité et nous sommes convaincus qu’elle saura encore et toujours l’assumer avec vigueur, responsabilité et bienveillance.




Cérémonie d’inauguration de l’extension du Centre d’Incendie et de Secours (CIS) d’Avesnes-le-Comte du 28 novembre 2025

Publié le 21 novembre 2025


Discours du Président



Monsieur le Président du conseil d’administration du SDIS,

Mesdames, Messieurs les Conseillers départementaux,

Mesdames, Messieurs les administrateurs du SDIS du Pas-de-Calais,

Monsieur le Président de la communauté de communes des Campagnes de l’Artois,

Monsieur le maire d’Avesnes-le-Comte,

Mesdames et messieurs les élus, chers collègues,

Monsieur le directeur départemental,

Messieurs les représentants des corps constitués,

Monsieur le chef du groupement territorial Est,

Mesdames et messieurs les officiers, sous-officiers, caporaux et sapeurs,

Mesdames, Messieurs en vos grades et qualités,

Je tiens tout d’abord à remercier Monsieur le Président du conseil d’administration du SDIS, Raymond Gaquere, pour son implication au quotidien afin de vous offrir les meilleures conditions d’exercice de vos missions au service des habitants du Pas-de-Calais. Avec son accord, je m’exprimerai en nos deux noms.

C’est toujours une grande joie pour moi d’assister à la naissance d’un équipement public, cela l’est encore plus aujourd’hui avec l’inauguration de l’extension du Centre d’Incendie et de Secours d’Avesnes-le-Comte.

Un équipement de secours, au-delà de sa vocation technique et professionnelle, est, au même titre qu’une gendarmerie, un commissariat ou une trésorerie, un symbole de la présence de la République sur les territoires.

Cette inauguration symbolise la volonté de faire coïncider la modernité des moyens des sapeurs-pompiers avec l’exemplarité des actions qu’ils mènent chaque jour. Les conditions de vie et de travail des sapeurs-pompiers doivent être à la hauteur de leur engagement au service de nos concitoyens.

Dans ce département qui a été fortement impacté par les inondations de 2023 et 2024, nous avons besoin de repenser nos dispositifs et nos modes d’intervention. C’est la raison pour laquelle nous avons acquis, avec le concours de l’État et de l’Europe, des pompes de très grandes capacités. Les sapeurs-pompiers se forment actuellement au maniement de ces nouveaux équipements qui seront stationnés dans différentes casernes du département afin de permettre une intervention optimale.

Dans cette perspective, l’amélioration des équipements et installations est une exigence d’efficacité autant qu’une marque de reconnaissance.

C’est bien ce que nos concitoyens attendent des pouvoirs publics : leur garantir la sécurité en tout point du territoire. C’est ce que nous faisons aujourd’hui à Avesnes-le-Comte, dont je salue le Maire, Sébastien Bertout, dans une communauté de communes rurale, tout comme à Hucqueliers il y a quelques semaines où nous avons procédé à la pose de la première pierre de l’extension, et c’est ce que nous avons fait très récemment à Boulogne-sur-Mer dans le monde urbain. Car, dans le département du Pas-de-Calais, que ce soit en matière d’éducation avec les collèges ou de sécurité avec les sapeurs-pompiers, il n’y a pas de territoire oublié.

Le CIS d’Avesnes-le-Comte est un centre composé majoritairement de sapeurs-pompiers volontaires. À l’heure où le volontariat est au cœur des débats nationaux de la sécurité civile, il est essentiel de reconnaître et de fidéliser nos sapeurs-pompiers volontaires.

Préserver le modèle français du volontariat constitue un enjeu majeur : en France, les sapeurs-pompiers volontaires représentent près de 80 % des effectifs.

La fidélisation et la reconnaissance reposent notamment sur de bonnes conditions d’exercice et de vie en caserne. Ce nouveau centre sera un bel outil, offrant des espaces de formation, de convivialité et de cohésion adaptés aux besoins d’aujourd’hui. Implanté au cœur des Campagnes de l’Artois, ce centre moderne et ouvert préservera et encouragera l’engagement citoyen.

Cet investissement symbolise l’attachement des élus et des autorités au maillage territorial de proximité, indispensable en zones rurales pour garantir une capacité d’intervention rapide. Il renforce aussi la vitalité du volontariat et le sentiment d’appartenance à la grande famille des sapeurs-pompiers.

Alors, évidemment, la question budgétaire est au cœur des débats, et il est normal que chacun puisse prendre sa part dans la nécessaire réduction des déficits publics. C’est une question de responsabilité.

Mais chacun doit aussi comprendre que les sapeurs-pompiers, au même titre que les forces de l’ordre ou l’école, c’est la République en acte dans les territoires.

C’est la raison pour laquelle, dans un contexte budgétaire particulièrement contraint, le Département a souhaité maintenir l’effort pour les sapeurs-pompiers du Pas-de-Calais à hauteur de 85 millions d’euros dans ce budget 2025. C’est un équilibre difficile à obtenir.

C’est la raison pour laquelle, aussi, nous avons décidé de procéder au recrutement de 90 sapeurs-pompiers professionnels sur 3 ans afin de répondre à l’objectif du document opérationnel.

En matière de sécurité, il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui trouvent les solutions pour la vivre, sans bruit mais avec responsabilité.

Mesdames, messieurs, en votre présence, je me permets de rendre hommage à l’ensemble des sapeurs-pompiers pour leur dévouement auprès de la population, mais aussi, on les oublie parfois, aux personnels administratifs et techniques des services de secours dont l’engagement garantit le fonctionnement opérationnel des unités. Comme moi, nos concitoyens savent combien vous êtes fiers de votre engagement et combien vous êtes soucieux de l’intérêt public. Ils admirent votre courage, votre désintéressement et votre esprit de sacrifice.

Votre exigeante devise, “courage et dévouement”, nous rappelle vos valeurs autant qu’elle vous honore.

Je vous remercie pour votre attention.




Inauguration de la Bibliothèque Municipale

Publié le 14 octobre 2025


Salle des Essarts à Quiery La Motte

Vendredi 10 octobre 2025 à 18h (Canton de Brebières)



  • Maire : Frédéric Humez
  • Commune de 711 habitants

Le projet en deux mots :

Bibliothèque associative qui devient bibliothèque municipale

Belle dynamique autour de l’équipement : travaux de peinture, achat d’un nouveau mobilier.

Une équipe de bénévole motivée

Quelles sont les dernières aides à la commune :

  • Au 07/10/25 pas de demandes de Farda/ amendes de Police
  • 2024 :  Pose de panneaux photovoltaïques sur la salle polyvalente Jacques Brel

reçu le 17/06/2024   10 000,00€    

  • 2022 :  Rénovation énergétique de l’école reçu 29/03/2022   17 832,00 soldée
  • 2021 : Travaux de réfection de plusieurs chemins communaux et trottoirs 14 996€

Amendes de Police : aménagement d’un carrefour à feux 8 630€

  • 2019 : Réhabilitation de la salle François Ansart 51 297€

Eléments de langage possible :

*L’accès aux arts et la culture n’est le privilège d’aucun âge, et d’aucun territoire. Au département du Pas-de-Calais c’est un droit fondamental pour tous !

  • C’est l’association Escapades querisiennes qui a créée en 2014 cette bibliothèque,
  • Suite à un article paru dans la presse locale, la coordinatrice de territoire de la médiathèque de Dainville a contacté l’association pour leur proposer un accompagnement de la Médiathèque départementale.
  • Ce service public vous a permis monsieur le Maire, d’obtenir une expertise de qualité et de conseil.
  • Vous avez pris la décision que la bibliothèque devienne municipale
  • Et de signer une convention « point lecture » avec le département.

*C’est quoi une médiathèque départementale à quoi ça sert ?

  • C’est une compétence obligatoire confiée à tous les départements de France pour organiser la lecture publique dans le département.
  • Dans un souci d’efficacité et d’équité territoriale le département du Pas-de-Calais a fait le choix de répartir sur 3 antennes (Dainville, dont vous dépendez ; Lillers pour le bassin minier et Wimille pour le littoral)
  • La médiathèque départementale est une bibliothèque au service des bibliothèques du département
  • Ses missions : Formation des professionnels et des bénévoles ; prêts de livre, conseil et ingénierie,
  • Elle accompagne aux cotés de l’Etat la construction, l’aménagement des médiathèques en incitant les collectivités à mailler leur territoire par la mise en réseau

*Pourquoi c’est important une bibliothèque au cœur d’une commune de 700 habitants ?

  • Un lieu de rencontre, d’échange et de partage, une véritable fenêtre ouverte sur le monde !
  • Souvent seul lien de sociabilité au sein d’une commune, parfois service le plus populaire, la bibliothèque d’aujourd’hui n’a plus seulement un rôle culturel ou éducatif, elle est une formidable opportunité de renforcement de la cohésion sociale et crée du lien civique.
  • C’est la première offre d’espaces et de service publics d’accès totalement libre : un lieu de loisir, de culture, d’échanges au sein duquel chaque « usager » peut, sans déclamer son identité, avoir service rendu – la bibliothèque- et avoir liberté rendue – l’espace public.
  • C’est un lieu complémentaire à l’école communale,
  • Une bibliothèque ce n’est pas que ses murs, l’âme d’une bibliothèque nous la devons aux bénévoles qui la font vivre, qui la font respirer et exister grâce à l’humanité déployée.
  • C’est un lieu d’animation, ce matin vous n’avez pas hésité à inviter une auteure Laurence Canivet.
  • Citation empruntée à Daniel Pennac, l’auteur de Chagrin d’école : « Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout y compris de soi-même »

*Nous sommes labellisé « Point Lecture » par la convention qui nous lie ? Et demain quelles sont les perspectives d’évolution ?

  • Le label « Point Lecture » : constitue le point d’entrée de la lecture publique, il contribue à la vie de la commune et propose un accès aux collections. L’accompagnement du département permet de bénéficier d’ingénierie et de conseil, de prêt des collections départementales, d’outils d’animation, de prêt d’œuvres de l’artothèque et de formations pour les bénévoles. Mais aucune subvention.
  • Le binôme coordinateur de territoire pour l’Arrageois-Ternois (Sophie DALLA VALLE) et le bibliothécaire-conseil pour les Campagnes de l’Artois et Osartis-Marquion (Romain VERHAGUE) accompagnent les bénévoles : soutien autour d’une opération de désherbage (c’est-à-dire retrait des collections documentaires obsolètes)
  • Le « point lecture » est un équipement de proximité offrant des services de qualité à l’ensemble des habitants, le Département accompagne la montée en qualification des équipements existants et cherche à combler les zones blanches. Aujourd’hui, chaque habitant du Pas-de-Calais réside à moins de 15 minutes en voiture d’une bibliothèque.
  • Vous pourrez dans quelques temps monter en compétence en devenant « bibliothèque de proximité » à savoir : rayonnement sur la commune et communes limitrophes, reconnue par son dynamisme, création des partenariats de proximité et offre des services réguliers, être en capacité de répondre aux besoins de publics diversifiés.

*Proposition de conclusion :

Avant de conclure mon propos je tenais à vous faire une confidence. Je suis moi-même dévoreuse de mots, d’histoire romanesque, de littérature, curieuse et avide de connaissances. Mais le livre imprimé demeure pour moi un formidable outil d’apprentissage et d’ouverture au monde. Apprivoiser l’objet livre, accompagner sa prise en main, c’est déjà entrer dans une démarche d’apprentissage et dans ce « goût de la lecture » sans lequel il ne saurait y avoir des lecteurs demain. Je renouvelle mes sincères remerciements et félicitations à tous les acteurs de ces deux projets.

*Information supplémentaire :

Quiéry-la-Motte est une commune riche en souvenirs qui ressurgissent au fil du temps. On y découvre, encore maintenant, des traces des diverses époques, marquées :

soit par des personnages tels St Martin, Ste Berthe, Pierre des Essarts soit par des monuments comme l’église, le château de la motte, la chapelle St Roch, le monument aux morts.

ou encore grâce à des découvertes archéologiques de l’ère mérovingienne ou tout simplement dans son environnement.

Le blason de la commune fut officialisé par le conseil municipal en date du 6 juin 1990 sur proposition du Directeur Départemental des Archives du Pas de Calais. Il s’agit de la reproduction des armes de la famille Moreau : d’azur, à la bande d’argent, chargée de trois mouchetures d’hermine de sable.

En effet, la plus petite des cloches de l’église de Quiéry porte l’inscription suivante : « Je suis à Mr Pierre François Joseph Xavier Moreau écuyer seigneur de Bellaing Bridoux Aulnoy et autres lieux député ordinaire des Etats. Constance je suis nommée par ledit seigneur et par la dame Amélie Constance Joseph Moreau sa soeur espouse de messire François Hiacinthe Duparc chevalier seigneur de Resperes capitaine commandant au régiment de colonel général chevalier de l’ordre royal et militaire de St Louis ».




Rénovation de la mairie de Villers-Châtel

Publié le 24 septembre 2025


VILLERS-CHÂTEL

27 septembre 2025 – (Canton d’Avesnes-le-Comte)



Le projet en deux mots :

Rénovation de la mairie (village de 127 habitants) incluant secrétariat, création d’un bureau pour le Maire + local technique / archives

Amélioration de l’accueil des habitants

Projets à venir : réfection de la toiture de l’école, abribus, réfection de trottoirs..

Le Département a contribué à hauteur de 107 851 € (FARDA) sur une opération globale d’un peu plus de 281 000 € HT, en 2 opérations :

  • Optimisation énergétique de la mairie (oct 2023) : 105 000 € (mais versé réel = 91 780 €, selon montant de travaux inférieur au montant prévu)
  • Changement de menuiseries (nov 2024) : 2 851 €

Eléments de langage possibles

* La présence des services public dans les villages ou les quartiers c’est la présence de la République auprès de la population et c’est de l’égalité entre les citoyens.

– La Mairie c’est la « maison commune », le lieu qui symbolise la citoyenneté en France et l’accueil de tous les habitants dans ce 1er échelon de proximité que représente le Maire

  • Le Maire c’est la figure de l’élu de proximité, parfois vers qui on se tourne pour tous les sujets qui nous touchent, quelle que soit la compétence… c’est aussi – notamment dans le rural- un animateur de la commune, en lien avec les élus du conseil municipal et également les bénévoles

– Aider un petit village à rénover sa mairie, améliorer les conditions d’accueil et d’exercice du mandat, cela fait partie de l’engagement du Département pour défendre le monde rural ; cette action publique de proximité c’est le ciment de la République !

* Agir pour la rénovation énergétique, chacun à son niveau, c’est le début d’une réponse pour préserver les ressources et la planète

– Nous pouvons nous féliciter d’une forme de prise de conscience des Maires, sur l’impératif d’agir pour rénover nos équipements publics et notamment pour la maitrise de l’énergie

– Déjà parce que l’entretien régulier du patrimoine communal, comme pour son habitation, c’est éviter que de trop gros travaux soient à prévoir ensuite ; faire attention aux « fausses économies » de l’instant

– Ensuite parce que qui dit « rénovation énergétique » dit moindre consommation : moins d’électricité, de gaz, de fluides : tout le monde y trouver son intérêt : la commune est satisfaite d’une baisse de ses factures et donc soulage le budget de fonctionnement ; c’est aussi, quand on globalise la somme des efforts de chaque village, chaque ville, et de même pour les particuliers, les entreprises, c’est agir – sans forcément s’en rendre compte chaque jour – pour la préservation des ressources quand il s’agit de ressources naturelles, et d’éviter une saturation inutile de nos équipements

* Autre facteur facilitant pour une ruralité attractive : le Très Haut Débit en milieu rural, une réalité rendue possible grâce aux fonds publics et le Département

– En 2025, plus rien ne se fait sans recourir au numérique, et notamment l’accès aux droits, aux démarches administratives, à la citoyenneté

– Pourtant de nombreux habitants sont encore éloignés de la pratique numérique, chez nos anciens mais aussi dans des générations plus jeunes : surfer sur TikTok ou remplir sa déclaration d’impôts ce n’est pas la même « expérience » du numérique

– Nos territoires se sont emparés de la formation des habitants à l’usage du numérique, et ce nouveau lieu sera un repère pour celles et ceux qui seront accompagnés à utiliser le numérique, réduire les appréhensions, avoir un conseil approprié à sa situation et de ce fait favoriser l’autonomie dans ses démarches

– Tout cela n’aurait pas été possible sans un accès au Très Haut Débit pour tous, au travers du déploiement de la Fibre Optique dans nos territoires ruraux, qui s’est achevé il y a déjà 4 ans (fin 2021).

Il faut rappeler que si la Fibre est aujourd’hui disponible à Villers-Châtel, c’est grâce à l’initiative du Département (en lien avec la Région et le Nord), pour déployer un réseau public du Très Haut Débit performant qui s’est déroulé entre 2016 et 2021

Nos territoires ruraux auraient souffert d’une perte importante d’attractivité, puisque la liberté avait été donnée (choix national 2011 sous présidence de N. SARKOZY) aux acteurs privés de ne déployer la fibre que dans les zones les plus rentables.

Sans cela, les villages du Pas-de-Calais (soit 1/3 de la population) seraient aujourd’hui confrontés à une fracture numérique de taille par rapport aux agglomérations

  • Bien sûr, l’accès à la fibre est devenu aujourd’hui aussi naturel que l’accès à l’électricité, on ne s’en rend plus compte : mais là encore, le Département ne fait pas de bruit mais il a fait le boulot !

 * Un chantier porté par une collectivité c’est de l’activité et de l’emploi local !

– Au travers du FARDA, le Département accompagne l’investissement porté par les communes

– C’est agir pour une amélioration du service public et pour l’égalité entre les territoires (bien souvent la commune seule ne pourrait pas supporter de tels chantiers) ; sur le plan économique également cela a un rôle moteur pour nos artisans et nos PME locales : c’est du « carnet de commandes »

– Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, mettre en péril l’investissement public y compris sur les petits chantiers, c’est faire peser des menaces à moyen terme sur notre tissu économique qui participent à la vitalité de nos territoires ruraux !




Inauguration des nouveaux locaux techniques et administratifs du SIDEALF – Lumbres

Publié le 23 septembre 2025


25 septembre 2025 – (Canton de Lumbres)



Un contexte climatique qui impose de considérer une stratégie de la gestion de l’eau

Cette inauguration revêt d’ailleurs un caractère très particulier au vu du contexte climatique qui nous rappelle, et plus fortement encore ces dernières années, que la ressource en eau, sa préservation en quantité et en qualité est un enjeu majeur pour aujourd’hui et pour l’avenir.

C’est pourquoi sa gestion est aussi un sujet majeur, et il est essentiel de pouvoir compter sur des installations de qualité qui sauront tirer le meilleur de la ressource en limitant au maximum son gaspillage.

Un contexte lié aux questions du dérèglement climatique de plus en plus prégnantes et qui a des impacts très préoccupants et directs sur la ressource en eau. On se souvient de la situation critique de sécheresse en 2022, suivi en 2023 d’inondations sans précédent. Et cette année encore notre département aura connu une alerte sécheresse sur la période estivale.

En tant qu’acteurs de l’eau, chacun à nos niveaux, nous savons la responsabilité qui est la nôtre, mais pour laquelle nous n’avons pas toujours les moyens et les compétences pour mettre en place les actions nécessaires à son amélioration. Pour autant, nous devons conserver notre rôle d’action et notre rôle d’alerte.

L’eau, un sujet à multiples enjeux

Au-delà de la question du dérèglement climatique, l’eau présente bien d’autres enjeux.

Sur la gestion de sa quantité, le Département dispose d’un important gisement d’eau potable, essentielle tant pour l’alimentation humaine que pour répondre aux besoins des entreprises.

La question du partage des ressources entre besoins humains et besoins des entreprises est récurrente d’autant qu’une part de la ressource est envoyée vers les entreprises du dunkerquois et de la métropole de Lille par exemple. Il est de notre devoir de partager la ressource mais aussi de la préserver, d’autant qu’elle constitue un vecteur d’avenir pour notre département : développement des entreprises et un très prochain enjeu géostratégique international majeur.

Le sujet de la qualité de l’eau potable est aussi de plus en plus sur le devant de l’actualité avec de nombreuses enquêtes qui sont sorties encore récemment dans les médias sur la présence de microparticules de plastique dans l’eau embouteillée et sur les présences de pesticides ou de CVM (chlorure de vinyle monomère) dans l’eau du robinet.

D’autres enjeux semblent à prendre en compte :

–           Enjeu de la rénovation des réseaux qui a un impact sur augmentation du coût de l’eau.

–           Enjeu du développement des interconnexions pour limiter les risques liés aux monoforages.

Le Département, un acteur d’appui à la conduite des politiques locales de l’eau

Pour ce qui est du rôle d’action, le Département du Pas-de-Calais prend sa part, dans la mesure des compétences qui lui sont attribuées et notamment avec l’assistance technique réglementaire.

Cette assistance est une compétence parfois méconnue du Département mais qui est largement saluée et plébiscitée par les communes qui l’utilisent.

En quelques mots, le Département a la possibilité réglementaire de réaliser des prestations d’assistance (bilans, analyse, conseil, étude, …) en matière d’eau potable ou d’assainissement pour les communes de moins de 5 000 habitants qui gèrent directement la compétence ou pour les syndicats et intercommunalités de moins de 40 000 habitants.

Le SIDEALF fait partie des structures qui bénéficient du soutien départemental et qui ont compris l’intérêt de cette assistance tout particulièrement essentielle pour le secteur rural. Ce dispositif s’inscrit dans le rôle de solidarité territoriale que joue le Département du Pas-de-Calais. Et si notre accompagnement est attractif, c’est aussi pour des raisons financières. En effet, le Département fait « payer » aux structures partenaires le bénéfice du dispositif à un tarif très intéressant et qui est stable depuis 2019. Cette adhésion peu coûteuse ne couvre bien entendu pas la totalité du coût réel dépensé par le Département pour effectuer les prestations et c’est important de le rappeler.

Dans le champ de l’action pour la préservation de la ressource en eau, on peut aussi parler des fonds environnement du Département créés en 2018 pour accompagner les projets des communes et intercommunalités en faveur de la biodiversité.

Dans la même veine, on citera encore notre politique d’aménagement foncier et d’accompagnement des collectivités à la lutte contre l’érosion et le ruissellement. Dans ce cadre, ce sont 222 000 arbustes qui ont plantés grâce au Département sur l’espace du dernier mandat correspondant à 151 kilomètres linéaires.




Inauguration de la maison de services – Magnicourt-en-Comté

Publié le 18 septembre 2025


20 septembre 2025 – (Canton d’Avesnes-le-Comte)



Le projet en deux mots :

Construction d’un Tiers lieu en milieu rural abritant :

  • un point d’accueil Maison France Services,
  • un centre de santé (infirmières, téléconsultation..)
  • un pôle d’information / formation au numérique
  • des bureaux pour le syndicat de la Haute Vallée de la Lawe
  • des espaces de coworking et promotion de l’artisanat local

Le Département a contribué à hauteur de 299 070 € (FARDA + contractualisation) sur une opération d’un peu plus d’1 million d’€ HT.

Le bâtiment est conçu en ossature bois-paille.

Eléments de langage possibles

La présence d’un équipement de service public dans les villages ou les quartiers c’est la présence de la République auprès de la population et c’est de l’égalité entre les citoyens.

– Chaque naissance d’un équipement comme cette Maison de services / Tiers-lieu en milieu rural est une bonne nouvelle car elle rompt avec cette politique de déménagement des territoires engagée durant toutes ces dernières années par ceux qui ne voient la France qu’à travers le prisme des grandes villes et des métropoles.

– C’est la raison de l’engagement du Département pour conserver des collèges en milieu rural, pour mettre des maisons de la solidarité accessibles, pour entretenir un réseau routier qui maille le territoire et pour accompagner les communes et les Communautés de communes à construire un équipement pour les associations, à rénover une mairie ou école, à ouvrir des lieux de culture.

– Cette action publique de proximité c’est le ciment de la République.

Regrouper des services d’horizons différents c’est sans doute la solution d’avenir

– A première vue, mêler un centre de santé, de démarches administratives, un pôle numérique et des espaces de coworking peut paraître surprenant

Mais le sens est de répondre aux aspirations des habitants ; notre rôle au Département, en accompagnant les élus locaux, est de chercher des réponses de bon sens, élaborées en fonction des réalités de chaque territoire.

  • L’accès à la santé fait partie des préoccupations premières de tout un chacun ; le Département expérimente notamment le salariat des médecins dans des secteurs en difficulté.
  • L’accès aux services publics en milieu rural, c’est un facteur d’égalité entre les habitants du Pas-de-Calais ; nous travaillons inlassablement, au travers du FARDA et de nos politiques départementales à garder une ruralité dynamique et attractive.

Le numérique en milieu rural, une réalité rendue possible grâce aux fonds publics et le Département

– En 2025, plus rien ne se fait sans recourir au numérique, et notamment l’accès aux droits, aux démarches administratives, à la citoyenneté

– Pourtant de nombreux habitants sont encore éloignés de la pratique numérique, chez nos anciens mais aussi dans des générations plus jeunes : surfer sur TikTok ou remplir sa déclaration d’impôts ce n’est pas la même « expérience » du numérique

– Nos territoires se sont emparés de la formation des habitants à l’usage du numérique, et ce nouveau lieu sera un repère pour celles et ceux qui seront accompagnés à utiliser le numérique, réduire les appréhensions, avoir un conseil approprié à sa situation et de ce fait favoriser l’autonomie dans ses démarches

– Tout cela n’aurait pas été possible sans un accès au Très Haut Débit pour tous, au travers du déploiement de la Fibre Optique dans nos territoires ruraux, qui s’est achevé il y a déjà 4 ans.

Il faut rappeler que si la Fibre est aujourd’hui à Magnicourt en Comté, c’est grâce à l’initiative du Département (en lien avec la Région et le Nord), pour déployer un réseau public du Très Haut Débit performant qui s’est déroulé entre 2016 et 2021

Les villages du Pas-de-Calais (soit 1/3 de la population) seraient aujourd’hui confrontés à une fracture numérique de taille par rapport aux agglomérations sans cet investissement majeur

  • Bien sûr, l’accès à la fibre est devenu aujourd’hui aussi naturel que l’accès à l’électricité, on ne s’en rend plus compte : mais l’implantation d’un pôle numérique en zone rurale n’aurait tout simplement pas été possible sans cet accès au réseau !

Nos territoires ruraux auraient souffert d’une perte importante d’attractivité, puisque la liberté avait été donnée (choix national 2011 sous présidence de N. SARKOZY) aux acteurs privés de ne déployer la fibre que dans les zones les plus rentables.

Avec cette maison de services et son accès au numérique, il s’agit donc pour nous d’agir pour redonner de l’égalité entre les territoires.

 Un bâtiment au cœur des citoyennetés

– Pour apporter ces nouveaux services à la population, le choix a été de concevoir un bâtiment innovant et exemplaire en matière de conception bois/paille, de maîtrise de l’énergie et de développement durable.

C’est bien la démonstration que l’indispensable lutte contre le dérèglement climatique se fait essentiellement depuis les territoires !

– Plus de 70% de l’investissement public en France est porté par les collectivités locales ; Nous construisons les écoles, les collèges, les équipements publics, les infrastructures routières, nous gérons les espaces naturels… Et la prise en compte de notre environnement est devenu systématique avec une multitude de projets vertueux en milieu rural. C’est la ruralité d’aujourd’hui.

– Aussi, affaiblir financièrement les collectivités locales est un bien mauvais calcul pour l’environnement et pour l’innovation.

– Mais c’est aussi un bien mauvais calcul pour l’activité des entreprises locales qui bénéficient largement des chantiers tels que celui mené ici.




Inauguration des travaux d’aménagement des Places Jean Jaurès et Jules Leriche à Lumbres

Publié le 18 septembre 2025


Samedi 20 septembre 2025 – (Canton de Lumbres)



 Inaugurer une Place dans une commune c’est toujours un évènement

– Lorsqu’il y en a deux c’est d’autant plus un évènement

– La Place c’est un endroit particulier.

C’est le lieu des convergences, là on l’on se croise, où l’on s’arrête pour discuter et prendre des nouvelles. C’est le lieu du lien social par excellence et depuis l’Agora antique son rôle n’a pas changé.

– Non seulement son rôle n’a pas changé mais dans l’aménagement de l’espace public actuel on redécouvre les vertus de la Place du village ou dans les villes.

Ça peut être pour des raisons environnementales ; On recréer des îlots de fraîcheur au sein des villes très souvent sur les Places.

Ça peut être aussi pour redynamiser une ville à partir des commerces. Et quand la Place s’appelle Jules LERICHE c’est certes un hommage renouvelé au soldat mort pour la France ; Mais c’est aussi un clin d’œil au boulanger qu’il a été.

– Enfin, une Place c’est l’espace de circulation à partir de quoi s’organise la ville avec forcément une voie vers la mairie et les écoles.

C’est donc un espace public particulièrement précieux et les rendre aussi belles et fonctionnelles renforcera la commune de Lumbres.

Le Département est partenaire de ce projet au nom de l’égalité entre les territoires.

– La population rurale représente 1/3 de la population en France et pourtant il y a parfois cette impression d’inégalité de traitement avec les grandes métropoles et la ville. C’est en tout cas ce que démontre une vaste enquête publiée récemment où on parle de « profond sentiment de relégation ».

– C’est depuis longtemps une véritable préoccupation pour le Département et c’est la raison pour laquelle nous tenons par exemple à notre FARDA, notre fonds de développement pour la ruralité, ainsi qu’au maintien des collèges ruraux. L’idée n’est évidemment pas d’opposer le rural à la ville, et nous avons d’ailleurs des dispositifs spécifiques à la politique de la ville, mais plutôt de contribuer à aménager harmonieusement le territoire et à amener de l’égalité. Notre ambition c’est de pouvoir bien vivre là où on habite sans devoir faire des kilomètres en voiture pour trouver des services.

– Sous fonds d’économies, notre pays a parfois organisé le déménagement du territoire et l’affaiblissement des Services publics ; Il est temps de remettre de l’égalité. Cette rénovation de va clairement dans ce sens parce qu’elle donne de l’attractivité à Lumbres et renforce son rôle de centralité.




Inauguration de la Mairie rénovée à Recourt

Publié le 5 septembre 2025


Samedi 6 septembre 2025 – 15h



Garantir les services à la population dans les secteurs ruraux est une mobilisation de tous les instants pour le Département.

– La population rurale représente 1/3 de la population en France et pourtant il y a parfois cette impression d’inégalité de traitement avec les grandes métropoles et la ville. C’est en tout cas ce que démontre une vaste enquête publiée récemment où on parle de « profond sentiment de relégation ».

– C’est depuis longtemps une véritable préoccupation pour le Département et c’est la raison pour laquelle nous tenons par exemple à notre FARDA, notre fonds de développement pour la ruralité, ainsi qu’au maintien des collèges ruraux. L’idée n’est évidemment pas d’opposer le rural à la ville, et nous avons d’ailleurs des dispositifs spécifiques à la politique de la ville, mais plutôt de contribuer à aménager harmonieusement le territoire et à amener de l’égalité. Notre ambition c’est de pouvoir bien vivre là où on habite sans devoir faire des kilomètres en voiture pour trouver des services.

– Sous fonds d’économies, notre pays a parfois organisé le déménagement du territoire et l’affaiblissement des Services publics ; Il est temps de remettre de l’égalité. Cette rénovation de la mairie va je pense clairement dans ce sens.

Et cette rénovation à Récourt ne concerne pas n’importe quel équipement !

Lorsqu’on arrive en voiture dans une commune on se repère souvent au clocher pour trouver le centre du village. Mais pour trouver une explication, un accompagnement, le moyen de faire une démarche on sait que c’est la porte de la mairie qu’il faut franchir.

Aussi quand j’entends dire qu’il y a beaucoup trop de communes en France et qu’il faudrait fusionner à tout va, j’ai l’habitude de rappeler combien le rôle du maire, des conseillers municipaux et des agents territoriaux est précieux. Ce sont autant d’oreilles attentives et de bras totalement mobilisable quand vient une difficulté.

La mairie c’est la République en acte au plus proche de la population, alors cela mérite bien une rénovation.

La mairie disposera aussi d’une Salle associative.

C’est l’occasion pour moi, au nom du Département et de son Président, Jean-Claude LEROY, de remercier chaleureusement les bénévoles associatifs qui assurent une mission qui n’a pas de prix. Donner son temps pour les autres, et surtout pour la jeunesse, est en tout point remarquable, nous ne le dirons jamais assez.

– C’est d’ailleurs à ces bénévoles que j’ai pensé en premier quand le 1er ministre a annoncé cet été l’idée de supprimer deux jours fériés… Le week-end de Pâques, comme celui de la Pentecôte et le 8 mai, est traditionnellement celui des tournois sportifs et des grandes manifestions. Nous serions donc bien inspirés de faire attention à tout cela.

– En revanche, lorsqu’on dédie spécifiquement des locaux fait un acte profondément respectueux de l’engagement des des bénévoles associatifs et vous aurez toujours le Département à vos côtés pour vous aider à cela.




Inauguration de l’Hôtel de ville – Le Touquet

Publié le 4 septembre 2025


Vendredi 27 juin 2025 – 11h30

Le projet en deux mots :

L’Hôtel de ville, construit en béton et décors briques, souffre de pathologies liées à la carbonatation des bétons. Après une étude préalable, sept tranches de travaux ont été réalisées avec une intervention importante sur le beffroi.

Coût du projet : 8 M€ dont 736 000 € du Département dans le cadre de la contractualisation

Pour mémoire : cette inauguration se déroule dans le cadre d’un colloque national Tourisme pour lequel le Département n’a pas attribué de subvention malgré la sollicitation. Les subventions pour les colloques sont du ressort du Budget Communication qui a été réduit de 50%

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés des divers notes) :

Au fil des ans, le Pas-de-Calais change et son image change aussi pour devenir une destination touristique qui compte.

Notre Département c’est notamment de multiples labels attribués par l’UNESCO :

– 6 beffrois classés avec ceux du Nord et de la Belgique,

–  la Citadelle d’Arras classée parmi les Fortifications de Vauban,

– 14 Sites classés de la Grande Guerre dont la nécropole nationale de Lorette, le cimetière d’Etaple et de Wimereux ou le mémorial de Vimy, élément fondateur de la nation Canadienne.

– C’est aussi le classement du Bassin Minier et le Marais Audomarois en tant que biosphère.

Ils sont peu nombreux les Département à avoir obtenu autant de sites classés par l’UNESCO.

            A cela il faut ajouter un Grand Site de France, les Deux Caps, qui ne cesse d’attirer du monde. En tant que maire de Wimereux, je peux vous dire qu’il n’y a plus de basse saison.

            L’année dernière il y a eu 25 millions de nuités touristiques dans le Pas-de-Calais, 106 millions d’excursionnistes à la journée, c’est considérable !

             Cette attractivité du Pas-de-Calais tient en partie à ces nombreux sites classés mais elle est aussi due à son patrimoine, à ses manifestations populaires, à sa manière d’accueillir et à ses paysages ; Et lorsqu’on est à deux pas de la plage du Touquet et de la Baie de Canche, cela prend tout son sens.

            Mais cette attractivité n’est pas que naturelle ; Elle tient beaucoup à l’engagement des femmes et des hommes de ses territoires, à la persévérance des élus locaux aussi.

            Et si les Départements n’ont plus la compétence économique et touristique, le Président Jean-Claude LEROY et notre collectivité ont souhaité poursuivre ce long travail sur l’attractivité du Pas-de-Calais, que ce soit directement ou en partenariat.

            Notre engagement direct passe par l’amélioration constante de notre réseau routier, à l’image du doublement de la RD 939 pour arriver sur le littoral Montreuillois alors qu’il n’y avait pas eu de travaux conséquents pendant des décennies avant qu’elle ne soit Départementale. Ce sont les EuroVélos comme celle passant par ma commune et les dunes de la Slack vers le fort d’Ambleteuse.

            Notre engagement se matérialise aussi de l’autre côté du Pont Rose, dans la ville voisine d’Etaples, où nous avons investi plus de 22 millions € sur le Port départemental depuis 2020. Avec sa promenade sur pilotis, c’est aujourd’hui un atout majeur pour tout le territoire du Montreuillois.

            Et puis il y a tous les projets locaux que le Département accompagne dans le cadre de sa politique de contractualisation. C’est le cas bien évidemment ici avec ce magnifique Hôtel de ville du Touquet comme c’était déjà le cas pour le Palais des Congrès (1 M€ attribués). Tout cela contribue à l’attractivité du Pas-de-Calais.

            Alors bien sûr, comme toutes les collectivités locales, et même bien plus que les autres collectivités, les Départements connaissent une asphyxie de leurs finances.

Avec une compensation à 37% des Allocations Nationales de solidarité pour les personnes âgées, celles en situation de handicap et celles à la recherche d’emploi, depuis le 18 juin dernier nous sommes seuls et sans l’Etat pour financer la solidarité, jusqu’à la fin de l’année.

Hors pour investir ou pour mener des politiques volontaristes il faut des marges de manœuvre ; C’est indispensable.

Mais nous avons fait le choix de ne rien lâcher et de ne rien abandonner ; Nous sommes certes contraints de réduire la voilure mais nous sommes là et notamment aujourd’hui aux côtés de la Ville du Touquet. Nous comptons bien aussi être là pour les projets et les manifestations à venir mais il faudra que chacun comprenne qu’asphyxier les acteurs locaux ne rend service à personne et sûrement pas aux territoires.

Des territoires qui sont de véritables lieux d’innovation et qui écrivent l’avenir ; A titre personnel, je suis persuadé que celui de la ville du Touquet, de la Côte d’           Opale et du département du Pas-de-Calais sera radieux !




Travaux de requalification des espaces publics de la Cié Crombez de Noyelles-Godault

Publié le 4 septembre 2025


Mercredi 20 août 2025 – 11h

Le projet en deux mots :

Lancement de travaux requalification des espaces publics dans le cadre de la rénovation de la cité minière Crombez en cours.

Pas d’infos précises sur ce qui est prévu pour ces espaces publics hormis le fait que le Département a été sollicité au sujet d’un projet de reconversion d’un ancien bâtiment FILIERIS en limite de la cité Crombez (acquis par la commune) pour en faire un pôle petite enfance (crèche 33 places + relais petite enfance).

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés des divers notes) :

* Le logement est une des premières sécurités

– Avoir un toit sur la tête, être à l’abri reste plus que jamais ce que nous devons garantir à chaque citoyen.

– A cet égard, l’action des pouvoirs publics et de l’Etat en particulier est fondamentale.

C’est ce qui a été fait en 1956 quand le gouvernement de Guy Mollet, avec la « loi Chochoy » sur le logement social s’est engagé sur la mise en chantier chaque année d’au moins 100 000 logements à loyer modéré. Je vous rappelle que Bernard CHOCHOY avait été au préalable Président du Conseil Général du Pas-de-Calais.

C’est aussi l’engagement qui a été pris près d’ici, au nom de l’Etat, par le Premier Ministre de l’époque, Bernard CAZENEUVE, pour réhabiliter nos cités minières et les rendre moins énergivores pour préserver le pouvoir de vivre des familles. Aujourd’hui, aux 4 coins du Bassin Minier, les travaux se poursuivent, comme ici à la Cité Crombez, avec le soutien des collectivités locales.

* Au-delà du logement, c’est une opportunité pour l’emploi

– Pour les élus de la majorité au Département, il était important que ces travaux de rénovation puissent servir à accompagner à l’emploi les bénéficiaires du RSA et les jeunes sans qualification, particulièrement ceux des communes concernées et des cités minières.

– Tout le monde joue parfaitement le jeu, le bailleur Maisons & Cités, les entreprises qui les accueillent, la Région qui organise la formation, les structures d’insertion qui encadrent et le Département qui accompagne chaque bénéficiaire. C’est aujourd’hui un pari gagné dans la mesure où pour chaque rénovation de cités nous avons des personnes qui sortent de la précarité, sont formées et pour beaucoup retrouvent un emploi durable.

La Cité Crombez ne fait pas exception et derrière les plus de 10 500 heures d’insertion prévues il y a des situations sociales et professionnelles qui se stabilisent et s’améliorent.

* l’ERBM c’est donc des conditions de logement qui s’améliorent, c’est de l’emploi qui se crée mais il est important qu’il favorise aussi la qualité de vie et le lien social.

* C’est la revendication des élus de notre majorité départementale qui n’a de cesse de revendiquer un véritable ANRU bassin minier où certes on améliore le logement mais aussi les espaces de vie. Nous avons tous ici le souvenir, ou le souvenir qui nous a été rapporté, de ce qu’étaient les cités minières, de la solidarité entre voisins, de la vie, des commerces, des activités des associations… C’est cette âme là que nous devons collectivement retrouver.

* Alors, comme s’y est engagé le Président Jean-Claude LEROY, le Département est et sera aux côtés des maires et des intercommunalités pour accompagner les projets, que ce soit sur nos politiques de droits de commun, pour des équipements sportifs ou culturels, mais aussi sur une ligne spécifique dédiée concernant l’accueil de l’enfance.

Nous sommes donc à l’écoute du projet de la commune de Noyelles-Godault, comme nous l’avons été très récemment à propos du City-stade.

* Nous savons ce qu’il faut faire, nous savoir faire ensemble, alors il reste juste à comprendre du côté de Bercy et du Gouvernement que la pire des options serait de vouloir asphyxier, encore et encore, les collectivités locales qui sont au cœur des solutions quotidiennes.




Pose de la 1ère pierre de l’EHPAD Résidence de la Lys / Aire-sur-la-Lys

Publié le 3 septembre 2025


Vendredi 29 août – 10h30 – Aire-sur-la-Lys

ELEMENTS DE LANGAGE POSSIBLES

Le projet en deux mots :

Extension et travaux de l’EHPAD du Centre Hospitalier d’Aire-sur-la-Lys

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés des divers notes) :

* La dépendance est une insécurité que la nation doit prendre en considération à sa juste valeur.

– L’enjeu c’est donc d’abord de tout faire pour favoriser le bien vieillir chez soi, auprès des siens, de repousser au maximum cette dépendance et d’accompagner les aidants.

– L’enjeu c’est ensuite de pouvoir continuer à bien vivre, malgré la dépendance, même quand celle-ci est très importante. C’est tout le sens d’un établissement tel que celui-là.

– Bien vivre c’est de disposer d’espaces confortable et adaptés, c’est d’avoir suffisamment de personnel pour l’écoute et le soin, ce sont des repas qui nous rappellent ceux de la maison… C’est le minimum que nous devons à nos aînés qui ont tant travailler pour notre vie et notre confort.

* Certes cela réclame un investissement financier important à une période où on ne parle que d’économies.

Le Rapport Libault estime le besoin pour la dépendance à 6 milliards € par an à partir de 2024 et à 9 milliards € dès 2030. Ce sont effectivement des sommes conséquentes. Aujourd’hui, à travers l’Aide Sociale à l’Hébergement et le forfait dépendance, le Département consacre plus de 100 millions chaque année pour les 130 EHPAD du Pas-de-Calais. C’est une somme considérable mais nous savons que cela reste difficile pour les établissements.

Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de solutions, tout est question de choix !

* Le mois prochain nous fêterons le 50ème anniversaire de la Sécurité Sociale

– A une des périodes les plus difficile de notre histoire, au sortir de la guerre, nous avons été capable de mettre en œuvre la Sécurité Sociale pour tous, issue des travaux du Conseil de la Résistance. Pourquoi dans une période bien plus faste serions-nous incapables de faire au moins aussi bien ?

– Si aujourd’hui on n’écoute plus les corps intermédiaires et que seuls les financiers de Bercy semblent avoir raison, il faut se souvenir que c’est un ouvrier ajusteur, syndicaliste, Ambroise CROIZAT, qui a mis en œuvre cette solidarité entre les générations avec un haut-fonctionnaire, Pierre LAROQUE. Là aussi je ne vois pas pourquoi nous ne serions pas capables d’avoir la même intelligence collective !

Les pistes de financements existent et elles ne résident sûrement pas dans la suppression de jours fériés.

– La première piste c’est la Taxe Zucman de 2% appliquée aux 1 800 contribuables dont le patrimoine dépasse les 100 millions € qui rapporterait 20 milliards € par an pour la solidarité entre les générations.

Cette solution juste a été validée à l’Assemblée Nationale en février dernier pour finalement être écartée, j’espère temporairement, par le Sénat en juin.

– L’autre solution c’est la création d’une 5ème branche de la Sécurité Sociale ; Un 5ème risque c’est bien mais une 5ème branche c’est mieux.

– Les solutions résident de toute façon dans des solutions solidaires entre les citoyens et sûrement pas dans actes individuels qui ne feront que creuser les inégalités entre ceux qui pourront payer et les autres.

– L’hôpital public a un avenir, la Sécurité Sociale aussi et le Département sera toujours un partenaire fidèle d’une solidarité qui profite à tous.




Lancement des travaux Centre Hospitalier de Bapaume

Publié le 3 septembre 2025


Lundi 26 mai – 10h30 – Bapaume

Le projet en deux mots :

Réhabilitation de l’ancien EHPAD Henri Guidet afin de déplacer les 83 places de la Maison d’Augustine et ainsi proposer un Pôle handicap.

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés des divers notes) :

* La présence du Département est assez naturelle et pour plusieurs raisons :

– Il y a d’abord le lien avec Henri GUIDET qui était Conseiller Général et a donc porté les politiques sociales sur le territoire ; l’histoire se poursuit donc. (note : Henri Guidet, Député SFIO puis du FGDS de François Mitterrand).

– Henri GUIDET était aussi un résistant et le fils d’Abel GUIDET (maire de Bapaume, député) mort en déportation ; Cela nous renvoie à la transmission et au devoir de mémoire. Et lorsqu’on est dans un EHPAD ces notions ont vraiment du sens. Nous avons besoin de nos anciens, de leur mémoire, de leur vécu, pour comprendre le monde actuel et éviter de faire des erreurs.

– Nous sommes dans un Centre Hospitalier, au cœur de la ville. Alors, même si cela ne relève pas de nos compétences, nous tenons particulièrement à l’accès à la santé pour tous et au plus proche de la population.

– Nous lançons les travaux d’un établissement au cœur de l’action du Département puisqu’il s’adresse aux personnes âgées dépendantes et celles en situation de handicap.

* Pour nous le vieillissement de la population n’est pas un problème :

– Le vieillissement de la population s’accélère, c’est un fait. En 2050, les plus de 65 ans représenteront environ 30% de la population de notre pays. Cela demande effectivement des adaptions et un changement de regard.

– Le problème ce n’est pas le vieillissement c’est la dépendance.

L’enjeu c’est donc d’abord de tout faire pour favoriser le bien vieillir chez soi, auprès des siens, de repousser au maximum cette dépendance.

L’enjeu c’est ensuite de pouvoir continuer à bien vivre, malgré la dépendance, même quand celle-ci est très importante. C’est tout le sens d’un établissement tel que celui-là.

* Reste que cela réclame des moyens :

Le Rapport Libault estime le besoin pour la dépendance à 6 milliards € par an à partir de 2024 et à 9 milliards € dès 2030. Cela réclame des choix.

Depuis longtemps je milite pour la création d’une 5ème branche de la Sécurité Sociale ; C’est la seule issue. Un 5ème risque c’est bien mais une 5ème branche c’est mieux.

Aujourd’hui, à travers l’Aide Sociale à l’Hébergement et le forfait dépendance, le Département consacre plus de 100 millions chaque année pour les 130 EHPAD du Pas-de-Calais. C’est une somme considérable mais nous savons que cela reste difficile pour les établissements.

Nous savons à quoi mène des dotations sous-calibrées face aux besoins alors personne n’a intérêt à ce que les finances des Départements soient asphyxiées. Lorsque nous nous mobilisons pour retrouver de l’autonomie et des marges de manœuvre c’est aussi pour les établissements spécialisés que nous le faisons.

Malgré ces difficultés budgétaires, et au-delà du fonctionnement, depuis 2 ans nous avons voulu aussi aider les EHPAD à repenser leurs bâtiments, à s’adapter aux besoins nouveaux et à améliorer le cadre de vie. Pour l’établissement de Bapaume c’est 2 Millions €.

* Une nouvelle réponse pour le handicap à Bapaume qui entre dans la stratégie du Département

Le physicien Stephen HAWKING avait l’habitude de dire « le handicap ne peut pas être un handicap » ; Lorsqu’on voit l’immensité de ces travaux malgré la maladie, cette phrase ne peut qu’être inspirante.

C’est ce qui nous a conduit à mettre en place un plan d’action complet, un « Rélexe handicap », pour changer de regard et mobiliser l’ensemble de nos politiques publiques en faveur des personnes en situation de handicap, qui représentent 10% de la population.

Dans cette ambition, nous renforçons les solutions d’accompagnement à domicile et en habitat inclusif, sans diminuer le nombre de places en établissements. Chaque personne de vivre où elle le souhaite, en vertu du principe d’autodétermination.

Par ailleurs, nous renforcerons notre soutien financier aux foyers de vie publics, confrontés à des déséquilibres financiers.

S’il semble dans l’ère du temps de trouver tous les maux aux politiques de solidarité de notre pays, nous pensons, au contraire, que notre modèle social, celui qui ne laisse personne au bord du chemin, est à défendre. C’est ce que nous faisons ce matin à Bapaume par respect pour nos anciens et par fraternité avec ceux qui éprouvent des difficultés.




Inauguration de la salle polyvalente Roger Panien de Inchy-en-Artois

Publié le 3 septembre 2025


Samedi 5 juillet 2025 – 11h

Le projet en deux mots :

Rénovation de la Salle polyvalente avec une extension pour le restaurant scolaire. Cette salle permet l’accueil d’un centre de loisirs, d’animations du relais petite enfance, des associations sportives et des manifestations communales.

Coût du projet : 1,6 M€ – Participation du Département : 87 500 € (5,28%) + conseil architectural du CAUE.

Le maire :

Michel ROUSSEAU, agriculteur, était en 2025, le suppléant du Conseiller départemental Bruno DUVERGE (binôme avec Evelyne DROMART). Ce dernier devenant député en 2017, Michel ROUSSEAU est devenu conseiller départemental pour la 2ème partie du mandat.

Présence probable du député RN, Emmanuel BLAIRY.

Nom de la salle : Roger PANIEN – ancien maire

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés des divers notes) :

Un week-end de fête dans le Pas-de-Calais et à Inchy

* C’est un très bon moment pour inaugurer une salle polyvalente parce que c’est un week-end de fête dans le Pas-de-Calais. Les manifestations sont très nombreuses en ce premier week-end de juillet et le Tour de France est dans notre département durant 3 jours.

* 300 km de routes départementales seront empruntés par le Tour et 101 communes verront passer la caravane et les coureurs, dans une magnifique ambiance puisque le Département a invité les fanfares et les harmonies à se mobiliser. Il passe d’ailleurs tout près d’ici demain (à 15 km, à Tortequesne), c’est l’occasion de participer à la fête.

* Mais la fête c’est aujourd’hui à Inchy. Si j’ai bien compris, les animations vont se multiplier durant toute la journée pour se conclure par une soirée dansante.

* Se rassembler pour un évènement festif est un élément majeur de la vie sociale. Il est possible de toujours rester chez soi devant internet ou les chaines d’information en continu ; Le climat devient alors vite anxiogène. Mais il est aussi possible de sortir de chez soi et de venir à la salle polyvalente d’INCHY pour faire la fête ou pratiquer des activités. Immanquablement on se sent bien mieux.

* Alors merci à Michel ROUSSEAU et son conseil municipal d’avoir engagé la commune dans la rénovation de cette fabrique du lien social. C’est tout le sens de notre fonds départemental pour la ruralité, le FARDA ; avoir des équipements utiles et fédérateurs.

Une préoccupation pour la restauration scolaire

– Cette salle polyvalente c’est aussi une extension pour la restauration scolaire. On ne dira jamais assez combien la table est un élément fondamental de notre société.

– C’est d’abord ce qui favorise la bonne santé quand les repas sont équilibrés et quand on utilise des produits frais. C’est la raison pour laquelle le Département accorde une telle importance à la restauration au collège, en favorisant les produits locaux, en continuant de fabriquer nous-même les repas.

Une salle polyvalente portant le nom d’un ancien maire

Occasion de rendre hommage aux élus locaux.




Pose de la Première pierre de l’Espace des familles à Audruicq

Publié le 3 septembre 2025


Jeudi 18 juin 2025 – 11h

Le projet en deux mots :

Bâtiment destiné à l’animation d’ateliers pluridisciplinaires visant des publics multigénérationnels animés par des agents de la CCRA mais également ouvert à des structures extérieures (ateliers parentalité, petite enfance, assistantes maternelles…)

Coût du projet : 930 000 € / Participation Département : 240 000 € au titre de la contractualisation (avis favorable en Commission. Passe au Conseil Départemental du 24 juin prochain)

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés des divers notes) :

Si le Département s’est intéressé au projet de cet Espace des familles c’est parce qu’il s’inscrit pleinement dans plusieurs objectifs de notre Projet de mandat départemental :

* C’est tout d’abord un projet qui amènera de l’égalité territoriale dans un territoire rural

– La population rurale représente 1/3 de la population en France et pourtant il y a souvent cette impression d’inégalité de traitement avec les grandes métropoles et la ville. C’est en tout cas ce que démontre une vaste enquête publiée la semaine dernière où on parle de « profond sentiment de relégation ».

– C’est une véritable préoccupation pour le Département et c’est la raison pour laquelle nous tenons par exemple à notre FARDA, notre fonds de développement pour la ruralité, ainsi qu’au maintien des collèges ruraux. L’idée n’est évidemment pas d’opposer le rural à la ville, et nous avons d’ailleurs des dispositifs spécifiques à la politique de la ville, mais plutôt de contribuer à aménager harmonieusement le territoire et à amener de l’égalité. Notre ambition c’est de pouvoir bien vivre là où on habite sans devoir faire des kilomètres en voiture pour trouver des services.

– Sous fonds d’économies, notre pays a parfois organisé le déménagement du territoire et l’affaiblissement des Services publics ; Il est temps de remettre de l’égalité. Ce projet de maison des familles va je pense dans ce sens.

*  L’autre raison de notre intérêt pour le projet c’est sa capacité à faire du lien social.

– Le lien social ce n’est pas un gros mot et le lien social c’est ce qui fait la République au quotidien.

– Il est dans l’ère du temps de remettre en cause notre modèle social, de considérer que c’est la cause de tous nos maux. Mais de quoi parlons-nous en fait ? nous parlons de cette main tendue quand arrive un coût dur, nous parlons des enfants à protéger, de nos aînés à faire face à la dépendance, d’une vie normale à avoir malgré un handicap, de freins à lever pour accéder à l’emploi…

– Alors, évidemment il est important d’éviter les dérives ; Nous n’avons aucun problème avec cela. Mais doit-on prendre le risque de sortir d’une solidarité qui s’adresse à tous à un moment de notre vie pour tenter l’aventure de l’individualisme à outrance ? Nous savons qu’il y aura plus de perdants que de vainqueurs.

– Alors, disposer d’un espace faisant la part belle aux collaborations, au développement, à l’accompagnement et à l’émancipation ne peut que favoriser l’unité et le lien social ; nous nous en réjouissons.

* Enfin, la 3ème raison de notre intérêt pour le projet c’est l’ambition du territoire pour la prévention santé notamment autour de l’activité physique et l’alimentation.

– C’est un véritable enjeu de société !

– C’est aussi une démarche que nous partageons à partir de l’alimentation dans nos collèges, en favorisant les circuits courts et l’alimentation durable, en favorisant les équipements sportifs de proximité et le sport pour tous.

* Mais partager des ambitions n’est efficace que si cela ne se concrétise pas par un partenariat construit.

– C’est le sens du Contrat de développement que nous avons signé avec la Communauté de Communes et la proposition qui sera faite lundi d’un accompagnement du projet à hauteur de 240 000 €. C’est de l’intelligence collective au service de la population et du territoire.

– Reste que pour y parvenir il faut des moyens, notamment quand nous sommes sur le champ de l’action volontaire, comme c’est le cas ici. Or les Départements sont particulièrement impactés par les décisions budgétaires ce qui contraint fortement nos marges de manœuvre. Il est temps de mettre fin à cette asphyxie financière aux effets délétères.

– Par ailleurs, il simple de comprendre que plus on réclamera une concentration de notre action sur nos compétences obligatoires et moins nous pourrons accompagner les projets innovants des territoires. C’est ce que nous voulons éviter, justement pour continuer à accompagner les formidables projets comme celui de l’Espace des familles d’Audruicq ; Pour y parvenir, là aussi nous préconisons la solidarité de tous et l’intérêt commun.




Inauguration des boxes de la Maison du Cheval – Samer

Publié le 3 septembre 2025


Mercredi 2 juillet 2025 – 18h

Le projet en deux mots :

Le projet de la Maison du Cheval

Créée en 2020 par la Communauté de Communes de Desvres-Samer, la Maison du Cheval Boulonnais abrite diverses installations équestres (écuries, paddocks, carrière en sable, carrière en herbe, manège couvert, ronds de longe), mais aussi un atelier de bourrellerie, un espace maréchalerie, un espace vétérinaire équin, un restaurant, une antenne de l’Office du Tourisme… La Maison accueille de grands événements de la race (concours nationaux juments et étalons boulonnais, les entraînements Salon de l’Agriculture…).

Professionnels installés : Le Syndicat Hippique Boulonnais (SHB), La Bourrellerie de Chloé, Dr Jennifer Labriffe (vétérinaire spécialisée dans la reproduction Equine), Restaurant Le Chasse Marée, Créa’Actif (association d’insertion. Travail grâce à la traction animale), SAS Formation (association d’insertion entretien des espaces verts et les installations équestres).

Soutien financier du Département à La Maison du Cheval : Plus d’un million €  

Le Syndicat Hippique Boulonnais

Le Syndicat Hippique du Boulonnais (SHB) est agréé par le Ministère de l’Agriculture comme étant un Organisme de Sélection. Le but que se donne le syndicat est de relancer le nombre des naissances en race pure afin de préserver la race. Environ 240 adhérents – 200 chevaux présentés au Concours de race à Samer – 155 naissances en 2023 (dont 92 dans le 62).

Soutien du Département :

Traditionnellement le Syndicat est accompagné par le Département à hauteur de 5 600 € et les éleveurs autour de 20 000 € (100 € par cheval présenté depuis 2022). Pour 2025, pas de subvention au syndicat (informé) et 12 000 € prévus pour les éleveurs.

Eléments de langage possibles (intégrants les éléments clés des divers notes) :

* Le Cheval Boulonnais c’est du Patrimoine vivant

– De manière légitime, on classe des beffrois, des cités minières, des marais, des Grands Sites naturels au Patrimoine de l’humanité et il y a unanimité pour dire qu’il faut mettre les moyens pour les préserver.

– Le Cheval Boulonnais c’est du Patrimoine vivant ! On parle d’un cheval présent sur notre territoire depuis l’époque Romaine, héritage de ces légions qui traversaient le Boulonnais. C’est aussi « le cheval du poisson » qui était le seul capable, au Moyen Age, d’amener du poisson frais de Boulogne à Paris par la fameuse « Route du poisson ». Il fallait un cheval puissant, robuste et rapide ; Un cheval très élancé aussi, bien plus que le Percheron…

* Il faut donc préserver ce patrimoine vivant

– Préserver ce n’est pas simplement faire naitre des poulains ; Il faut pouvoir sélectionner ce qui est compliqué dans une économie de l’hyper rentabilité. La mondialisation fait qu’il y a parfois de la demande venant du monde entier pour ces chevaux ; Mais il faudrait surtout garantir des débouchés dans la proximité.

– Cela passe notamment par le retour de la fonction « travail » du cheval, comme le font par exemple des associations d’insertion ici. Mais il faudrait aussi que les acteurs du tourisme par exemple regardent ce que le Chaval Boulonnais pourrait apporter.

– Tout le monde peut y gagner parce que les éleveurs façonnent les paysages, entretiennent les territoires et donc contribuent largement à l’attractivité. Ce serait un juste retour des choses.

* La Maison du Cheval crée un écosystème unique

– En complément du travail des éleveurs dans leurs exploitations, la Maison du Cheval présente l’avantage unique de mettre des métiers complémentaires dans un même environnement. Et ces boxes supplémentaires font faire augmenter l’activité et cet écosystème.

– Il n’est pas souvent simple d’être à la base d’une innovation, d’être visionnaire sur une question ; Il faut convaincre et convaincre encore, subir des désillusions parfois et retourner expliquer inlassablement. C’est le cas de Claude PRUDHOMME et des élus de la Communauté de Communes de Desvres-Samer.

– Le Département en là depuis le début, parce que c’est un projet nécessaire. Nous sommes présents malgré les rappels à l’ordre réguliers parce que nous n’avons plus de compétence en matière de développement économique. Mais heureusement personne ne nous interdit encore de faire de l’innovation sociale, de la préservation de l’environnement, de l’alimentation durable et du soutien à la ruralité… Lorsqu’on a connu les lois de décentralisation, dans l’état d’esprit de Pierre Mauroy pour libérer les énergies dans territoires, il y a des décisions parfois difficiles à comprendre.




Inauguration de la Maison du Pays de Licques

Publié le 3 septembre 2025


Samedi 7 juin 2025 – 11h

Le projet en deux mots :

Construction d’une Maison de Pays abritant un point d’accueil Maison France Services, une école de musique, une ludothèque, une médiathèque, un relai petite enfance/maison des assistantes maternelles.

Le Département a contribué à hauteur de 400 000 € (au titre de la contractualisation) sur un budget global de 5 millions €. A cela il convient d’y ajouter l’accompagnement par Ingénierie 62 et le CAUE, ainsi que l’accompagnement des bénéficiaires du RSA présents sur le chantier.

Eléments de langage possibles (intégrants les éléments clés des divers notes) :

* La présence d’un équipement de service public dans les villages ou les quartiers c’est la présence de la République auprès de la population et c’est de l’égalité entre les citoyens.

– Chaque naissance d’un équipement comme cette Maison de Pays est donc une bonne nouvelle car elle rompt avec cette politique de déménagement des territoires engagée durant toutes ces dernières années par ceux qui ne voient la France qu’à travers le prisme des grandes villes et des métropoles.

– C’est la raison de l’engagement du Département pour conserver des collèges en milieu rural, pour mettre des maisons de la solidarité accessibles, pour entretenir un réseau routier qui maille le territoire et pour accompagner les communes et les Communautés de communes à construire un équipement pour les associations, à rénover une mairie ou école, à ouvrir des lieux de culture.

– C’est la raison aussi de notre expérimentation de salariat des médecins comme ici à Licques. L’idée n’est pas de remplacer les médecins libéraux mais de trouver une solution transitoire quand il n’y a plus personne.

– Cette action publique de proximité c’est le ciment de la République.

* Regrouper des services d’horizons différents c’est sans doute la solution d’avenir.

– A première vue, mêler un centre administratif, un pôle petite enfance et des espaces pour la culture peut paraître incongru. Mais le sens est tellement fort que nous devrions tous y penser. C’est d’ailleurs une réflexion que nous avons engagé à propos de nos collèges qui subissent la baisse démographique ; les lieux doivent pouvoir s’ouvrir, notamment à la culture, et se compléter avec l’éducation.

– C’est un choix que vous faites ici et c’est à saluer. Il y a parfois des « cathédrales de la culture » dans lesquels nous n’osons pas aller. Alors, bien sûr, il faut donner les clés à tous pour pouvoir y entrer. Mais il faut aussi que la culture investisse les lieux de vie pour que les portes n’existent plus.

– Et la culture, le spectacle vivant, le livre au centre d’un lieu dédié aussi à la petite enfance c’est un exemple à suivre parce que tout se joue les 1 000 premiers jours ; C’est là que les inégalités sont les plus fortes et les plus durables.

– Apporter des solutions nouvelles pour la petite enfance c’est aussi remettre de l’égalité pour les femmes. C’est ce que démontre une récente étude pointant le fait que les femmes sont les principales victimes du manque de services publics dans les territoires ruraux puisqu’elles s’occupe encore majoritairement des enfants mais aussi souvent des démarches administratives de la famille.

Avec cette maison de Pays vous redonner de l’égalité.

* Un bâtiment au cœur des citoyennetés

– Pour apporter ces nouveaux services à la population, le choix a été de concevoir un bâtiment exemplaire en matière de maîtrise de l’énergie et de développement durable. C’est bien la démonstration que l’indispensable lutte contre le dérèglement se fait essentiellement depuis les territoires !

– Plus de 70% de l’investissement public en France est porté par les collectivités locales ; Nous construisons les écoles, les collèges, les équipements publics, les infrastructures routières, nous gérons les espaces naturels… Et la prise en compte de notre environnement est devenu systématique avec une multitude de projets vertueux en milieu rural. C’est la ruralité d’aujourd’hui.

– Aussi, affaiblir financièrement les collectivités locales est un bien mauvais calcul pour l’environnement et pour l’innovation.

– Mais c’est aussi un bien mauvais calcul pour l’activité des entreprises locales qui bénéficient largement des chantiers tels que celui mené ici. Vous êtes même allés jusqu’à utiliser la Pierre de Marquise, extraite à quelques petits kilomètres d’ici, ce qui préserve le bilan carbone tout en favorisant l’activité économique du Pas-de-Calais. C’est en tout point remarquable.

– Enfin, le Président du Département en charge de la solidarité et l’insertion que je suis ne peut que souligner les 17 contrats de travail pour les bénéficiaires du RSA et les jeunes sans diplôme qui ont été signés pour ce chantier. Ce sont des personnes du secteur à qui on a remis le pied à l’étrier, à l’exemple d’une jeune fille désormais recrutée par une entreprise de plâtrerie.

– Ce social, qu’on a l’habitude de montrer du doigt, c’est tout simplement une main tendue pouvant tous nous concerner un jour. Et cette solidarité, qui s’exerce désormais au sein de cette Maison de Pays, contribuera, j’en suis sûr, à retrouver une société plus apaisée et fraternelle.