Canton d'Arras 1



Inauguration du pôle culturel Départemental

Publié le 28 mai 2026


Inauguration des archives Départementales

Inauguration Auditorium Danièle Seux

Vernissage De L’exposition Transition(S)

Président Jean-Claude Leroy

Vendredi 29 Mai A 15h00 – Dainville – Canton d’Arras 1



Monsieur le Préfet du Pas-de-Calais,
Monsieur le chef du Service interministériel des Archives de France,

Monsieur le Directeur Régional des Affaires Culturelles, Cher Hilaire Multon,

Madame la Présidente de l’Université d’Artois, Anne Daguet-Gagey

Madame le Maire, chère Françoise,

Monsieur le Président de la CUA, Monsieur le Maire d’Arras, cher Frédéric Leturque,

Monsieur le Président honoraire du Conseil départemental, cher Roland,

Mesdames Laurence Louchaert et Valérie Cuvillier, en charge des Archives, de la Culture et des enjeux liés au Patrimoine,

Mers chers collègues,
Mesdames et Messieurs les élus,

Messieurs les directeurs et leurs équipes de l’Archéologie, des Archives, de la Médiathèque départementale,

Mesdames, Messieurs,

C’est avec une grande fierté que nous inaugurons aujourd’hui ce nouveau pôle culturel départemental à Dainville.

Il réunit désormais les Archives départementales, la Maison départementale de l’Archéologie, ainsi qu’une antenne de la Médiathèque départementale, aux côtés de celles de Lillers et de Wimereux.

Trois directions, trois missions, mais une seule ambition : donner à chaque habitant, où qu’il vive, les clés de compréhension de son histoire et donc sa place dans la République.

Nous inaugurons également une réalisation majeure, le nouveau bâtiment des Archives départementales du Pas-de-Calais, pensé pour répondre aux exigences contemporaines de conservation, d’accès et de transmission.

Mais au-delà d’un bâtiment, nous inaugurons ici une idée simple et essentielle : celle d’un service public qui prend soin de la mémoire des territoires et qui la transmet aux générations à venir.

Depuis les lois de décentralisation, les Archives départementales constituent une compétence essentielle du Département. Elles assurent la collecte, la conservation et la communication des traces de notre histoire, sous toutes leurs formes : écrites, iconographiques, audiovisuelles et numériques.

Cette mission s’exerce dans un cadre de coopération étroite entre l’État et le Département, qui traduit une responsabilité partagée au service du patrimoine national.

Je veux ici saluer la qualité du travail commun entre le ministère de la Culture, au travers du Service interministériel des Archives de France, et le Département du Pas-de-Calais, ainsi que la présence d’agents de l’État au sein même de l’équipe des Archives départementales, aux côtés des agents départementaux.

Je souhaite également adresser plus spécifiquement des remerciements sincères au Service interministériel des Archives de France pour son accompagnement attentif tout au long de ce projet structurant.

Par leur expertise, leur dialogue régulier avec les équipes départementales et leur mission plus globale d’assistance et d’animation du réseau des archives au profit de la préservation de notre patrimoine, Monsieur Bruno Ricard, chef du service interministériel des Archives de France (SIAF) et l’ensemble de ses collègues ont pleinement contribué à la réussite de cette réalisation.

Je veux également remercier chaleureusement le Directeur régional des Affaires culturelles des Hauts-de-France, cher Hilaire Multon, pour la qualité de notre collaboration et votre engagement constant aux côtés de notre Département.

Lorsque je vous vois à l’œuvre sur nos territoires, je pense souvent à une grande figure de l’Etat que j’ai eu le plaisir de côtoyer : Edgard Pisani. Il disait « Le respect se mérite, il n’est jamais acquis, le respect est réciproque. »

Cette citation illustre parfaitement la relation de travail que nous avons construite ensemble. Votre présence régulière et attentive dans le Pas-de-Calais, votre connaissance des territoires, votre écoute et votre disponibilité témoignent d’une conception exigeante mais profondément humaine de l’action publique.

C’est ainsi, me semble-t-il, que doivent toujours se construire les relations entre les représentants de l’Etat et les élus locaux : dans la confiance et le respect mutuel.

Au conseil départemental, nous croyons à cela : la confiance plutôt que la verticalité, au dialogue plutôt qu’à la distance. C’est ainsi que l’on fait avancer les territoires.

Et c’est précisément cet esprit de coopération et de responsabilité partagée qui a permis de conduire ce projet ambitieux au service de notre patrimoine commun.

Car les Archives départementales incarnent une organisation exigeante, mais profondément cohérente. La mémoire publique est un bien commun qui suppose engagement, continuité et confiance.

Dans le Pas-de-Calais, cette mémoire est dense, multiple, profondément humaine. Elle porte l’empreinte du littoral, du monde rural et du bassin minier de l’Artois-Gohelle. Elle raconte des vies, des efforts, des transformations sociales et industrielles qui ont façonné notre identité.

Les archives ne sont jamais abstraites. À travers les fonds conservés ici, c’est toute l’histoire du territoire qui se déploie sous nos yeux, du Moyen Âge à l’époque moderne, des bouleversements de la Révolution française jusqu’à l’époque contemporaine. Ces documents rappellent l’évolution de nos institutions, de nos paysages, de nos communes, de nos activités économiques et de la vie quotidienne des habitants du Pas-de-Calais au fil des siècles.

Elle est aussi marquée par les grandes épreuves du XXᵉ siècle, en particulier la Première et la Seconde Guerre mondiale, dont les traces demeurent très présentes dans nos archives comme dans nos paysages. Celles-ci constituent aujourd’hui un patrimoine historique précieux pour comprendre notre département.

Les actions des Archives s’inscrivent pleinement dans notre Pacte des réussites citoyennes, avec une offre culturelle accessible sur site, mais aussi par le biais d’expositions mobiles accompagnées d’actions de médiation, afin d’aller au plus près des habitants.

Leur mission peut se résumer simplement : conseiller, contrôler, collecter, trier, classer, conserver, communiquer et valoriser. Derrière ces verbes, il y a une exigence, rendre accessible ce qui constitue notre patrimoine commun et permettre à chacun de se réapproprier son histoire.

Ce nouveau bâtiment réunit désormais des fonds auparavant répartis sur deux sites, les anciens centres d’Arras et de Dainville. Les capacités de conservation étaient arrivées à saturation. Le vieillissement des bâtiments imposait une réponse ambitieuse et durable.

Aujourd’hui, avec près de 60 kilomètres linéaires de stockage, il est possible d’anticiper sereinement les besoins des décennies à venir.

Installé sur un terrain de 17 000 mètres carrés, ce bâtiment associe espaces de conservation, espaces publics et zones de travail adaptées aux missions des équipes.

Tout a été conçu pour garantir des conditions optimales de conservation et de consultation, dans un environnement maîtrisé, stable et sécurisé.

Ce nouvel ensemble s’inscrit dans une démarche environnementale exigeante, en cohérence avec les engagements du Département en matière de transition écologique.

Réduction des consommations, énergie solaire, réseau de chaleur urbain, limitation des impacts de chantier et intégration paysagère témoignent de cette ambition.

Cette opération traduit ainsi un engagement fort du Département du Pas-de-Calais, à hauteur de 36 millions d’euros pour la conception et la réalisation du bâtiment.

Je tiens à exprimer notre profonde reconnaissance au ministère de la Culture pour son accompagnement déterminant dans cette réalisation, avec une participation financière de 5 millions d’euros, qui témoigne de l’attention portée par l’État à la préservation et à la transmission de notre patrimoine archivistique.

Cette construction porte également une dimension sociale forte, à travers une clause d’insertion qui a permis de mobiliser des parcours professionnels locaux tout au long du chantier et du déménagement, mais aussi dans sa phase préparatoire, au travers d’une ambitieuse opération de dépoussiérage et de reconditionnement de plus de 8 km linéaires d’archives, confiée à l’association d’insertion le Coin familial.

Je veux saluer l’ensemble des équipes du Département, notamment celles de la direction de l’immobilier et du pôle aménagement, mais aussi du pôle Ressources et Accompagnement comme du Pôle Solidarités, qui ont conduit ou soutenu ce projet avec rigueur et engagement.

Je veux également adresser des remerciements tout particuliers à Lionel Gallois, directeur des Archives départementales du Pas-de-Calais, ainsi qu’à l’ensemble de ses collègues.

Depuis de nombreuses années, ils portent tous avec conviction et exigence les missions essentielles de collecte, de conservation, de transmission et de valorisation de notre mémoire départementale.

Cher Lionel, je veux saluer l’expertise scientifique et technique, le sens du service public comme l’engagement constant que chaque membre de votre équipe et vous-même avez su avoir pour porter et accompagner, avec rigueur, sérénité et passion, ce projet d’une ampleur exceptionnelle.

À travers ce nouveau bâtiment, c’est aussi le travail quotidien des Archives départementales qui est aujourd’hui reconnu et mis à l’honneur.

J’adresse également mes remerciements aux agences Zig Zag Architecture et Avantpropos architectes, à Sogea Caroni, mandataire du groupement, aux bureaux d’études, entreprises et à l’ensemble des partenaires mobilisés, ainsi qu’aux riverains pour leur compréhension durant les travaux.

Cette inauguration marque aussi l’aboutissement d’un chantier humain et logistique exceptionnel.

Le déménagement des fonds, engagé en septembre 2025, a mobilisé l’ensemble des agents des Archives départementales, avec un travail minutieux de préparation, de réorganisation et de contrôle, mais aussi évidement la société Demeco, en charge de l’opération proprement dite.

Par son ampleur, cette opération a suscité un intérêt médiatique bien au-delà de notre département. La presse écrite comme plusieurs chaînes de télévision nationales ont souhaité mettre en lumière ce chantier hors norme, révélateur de la richesse des fonds conservés ici mais aussi de l’exigence que représente le déplacement sécurisé de plusieurs dizaines de kilomètres linéaires d’archives.

Derrière ces images impressionnantes, il y avait surtout des femmes et des hommes attentifs à chaque document, conscients de la responsabilité qui leur était confiée.

Je veux saluer ici cet engagement collectif, patient et rigoureux.

Dans un projet de cette ampleur, rien n’est immédiat, rien n’est simple, tout demande du temps, de la méthode et de la persévérance.

Comme le rappelait Jean Jaurès « L’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements. »

Et de ce fait, ce sont les femmes et les hommes qui donnent vie aux lieux. Sans vous, cette maison de la mémoire départementale ne serait qu’une enveloppe. Avec vous, elle devient un lieu de mémoire, de travail, de recherche et de transmission.

Je veux également y associer les usagers des Archives, chercheurs, amateurs ou professionnels, généalogistes et passionnés, dont les travaux font vivre ce patrimoine au quotidien.

Enfin, je souhaite rendre hommage à Danièle Seux, à qui l’auditorium de ce bâtiment est désormais dédié. Élue du canton d’Auchel entre 2015 et 2020, vice-présidente en charge des Archives départementales, elle a joué un rôle déterminant dans la décision de construire cet équipement, notamment par l’inscription budgétaire qui a permis sa réalisation. C’est un hommage simple, profondément mérité. Cet hommage était une évidence. Nous lui devions bien cela, tant son engagement fut constant et sincère.

Je souhaite aussi associer à cet instant Laurence Louchaert vice-présidente en charge des bâtiments, de l’Egalité Femmes/Hommes et des Archives, ainsi que Valérie Cuvillier vice-présidente en charge de la Culture et des enjeux liés au Patrimoine qui portent avec conviction cette politique culturelle et patrimoniale.

Dans le Pas-de-Calais, rien n’est jamais abstrait. Ni la Culture, ni l’Histoire, ni la République.

Ce lieu réunit trois forces complémentaires, Archives, Archéologie, Lecture Publique.

C’est une idée simple, mais profondément politique : mettre en réseau ce qui élève, ce qui transmet et ce qui relie.

Je veux ainsi saluer le travail de la direction de l’Archéologie, représentée par Jean-Michel Willot, et de celle de la Médiathèque départementale, portée par Benjamin Kesteloot, et de l’ensemble de leurs équipes respectives.

Ce rapprochement permettra de développer des passerelles, des projets communs, d’harmoniser les programmations artistiques et culturelles, de proposer des parcours de visites croisées, mais aussi de faire dialoguer les patrimoines, les savoirs et les publics.

Au fond, c’est toute l’ambition de ce site culturel départemental, créer un lieu vivant où la mémoire, la connaissance et la transmission se répondent et s’enrichissent mutuellement au service des habitants.

Au conseil départemental, nous avons une manière bien à nous d’avancer. Je le dis souvent : Ici, on fait peu de bruit, mais on fait le travail.   

Et c’est précisément ce que cette inauguration vient illustrer aujourd’hui.

C’est pourquoi aura lieu tout au long du week-end, samedi et dimanche, une ouverture exceptionnelle au public. Les habitantes et habitants du Pas-de-Calais pourront ainsi découvrir ce nouveau site culturel départemental, ses espaces, ses missions et les métiers qui le font vivre au quotidien. Parce que ce lieu a vocation à être un lieu ouvert, accessible et vivant au service de toutes et tous.

Nous vous invitons également à découvrir l’exposition photographique Transition(s), regards sur un siècle de bâtiments d’archives.

Aujourd’hui, une page s’est tournée : le centre Georges-Besnier, ouvert en 1925, le centre Mahaut-d’Artois, inauguré en 1974, ont laissé place à un nouveau bâtiment. Trois bâtiments, trois époques, donc ; nous avons demandé à trois photographes de proposer leur lecture de ces lieux, mais aussi des gestes et des métiers des Archives.

Car préserver les archives, c’est préserver ce qui nous relie les uns aux autres. C’est comprendre d’où nous venons pour mieux construire l’avenir.

Comme l’écrivait Victor Hugo :

« L’avenir est une porte, le passé en est la clé. »

Je vous remercie.

Après le discours de Madame la Ministre, Madame Julie Soutry, cheffe du protocole du Département, vous présentera les modalités d’organisation des visites.

Ces visites ont été pensées pour permettre la découverte de ce nouveau site culturel départemental — réunissant la Maison départementale de l’Archéologie, la Médiathèque départementale de Dainville et les Archives départementales — dans des conditions simples, fluides et conviviales.




Inauguration aménagements Beaumetz-les-Loges

Publié le 2 octobre 2025


BEAUMETZ LES LOGES

5 octobre 2025 – (Canton d’Arras 1)



Le projet en deux mots :

  • Parcours inaugural de diverses réalisations dans la commune dont certaines ont été accompagnées par le Département, notamment l’espace communal associatif, culturel et familial (ex bâtiment DDE racheté en 2007 au Département)
  • Commune de 1 000 habitants (Insee 2025)
  • Ancien chef-lieu de canton jusque 2015
  • Bourg rural mais membre de la CUA (commune quasi « entourée » par la CC Campagnes de l’Artois)
  • JL TILLARD : également 5ème Vice-Président de la CUA en charge du développement des solidarités et préventions

Éléments de langage possibles

* Jean-Luc TILLARD et le Département c’est une longue histoire d’amitié !

Durant de longues années, Jean-Luc a joué un rôle moteur au service des habitants du Pas-de-Calais, au sein des services du Département :

Plus de 19 années de service notamment comme Directeur Général des Services, sous la présidence de Roland HUGUET ! de 1986 à 2005

À nos côtés, dans ce qui était à l’époque le Conseil Général, il a été un véritable « artisan de la décentralisation » !

Arrivé à la retraite, ce virus de l’action publique, cette envie de se placer au service des autres et de la collectivité s’est poursuivie.

Avec une prise de responsabilité au service de sa commune, au travers des fonctions de Maire puis également V-Pdt de la Communauté Urbaine

* La présence des services publics dans les bourgs et villages, c’est la présence de la République auprès de la population et c’est de l’égalité entre les citoyens.

  • Le Maire c’est la figure de l’élu de proximité, parfois vers qui on se tourne pour tous les sujets qui nous touchent, quelle que soit la compétence…C’est aussi – notamment dans le rural- un animateur de la commune, en lien avec les élus du conseil municipal et également les bénévoles.
  • Aider un village à s’équiper, améliorer les services aux habitants, cela fait partie de l’engagement du Département pour défendre le monde rural, et constater jour après jour que dans le Pas-de-Calais, la ruralité n’est pas en désertification !

Cette action publique de proximité c’est le ciment de la République !

  • Le Département est un partenaire du quotidien pour les communes, on le voit ici dans les différentes réalisations accompagnées

* Requalifier les espaces et les équipements, c’est une solution pour allier économie de foncier et garder un tissu urbain dynamique

– Le Département a été au cœur de ce projet de création de centre communal à vocation culturelle, associative et familiale.

  • Par le rachat du bâtiment (ex-bâtiment DDE) auprès du Département
    • Par l’accompagnement de la commune pour les travaux de requalification
    •  
  • C’est un pôle de services en cœur de village ! C’est faciliter l’accès aux droits, et je sais que Jean-Luc est particulièrement attaché à ce sujet ! (NB : il porte ce dossier au niveau de la CUA)
  • En termes d’aménagement, cela évite aussi de consommer des m² de terres agricoles ou d’espaces naturels, et donc d’installer des friches urbaines, avec un bâtiment qui reste délaissé trop longtemps et peut finir par donner une mauvaise image de la commune.
  • On voit que tout ceci est une action sur le temps long ! Pour donner ou redonner vie à nos cœurs de villages il faut une équipe solide, une vision, maitriser son foncier, réfléchir et établir les projets, et enfin partir en quête des accompagnements sans qui rien n’est vraiment possible à l’échelle d’un village seul.

Le Département est présent à chaque étape, depuis l’aide en ingénierie jusque à la mise en œuvre !

* Un chantier porté par une collectivité c’est de l’activité et de l’emploi local !

– Au travers du FARDA, mais plus globalement nos programmes d’aides aux communes, le Département accompagne les équipements portés par les collectivités

– Au-delà du fait d’agir pour une amélioration du service public, sur le plan économique également cela a un rôle moteur pour nos artisans et nos PME locales : c’est du « carnet de commandes » !

– Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, mettre en péril l’investissement public y compris sur les petits chantiers, c’est faire peser des menaces à moyen terme sur notre tissu économique qui participent à la vitalité de nos territoires ruraux !




Inauguration des Travaux de rénovation énergétique de la salle de sports Collette – Besson

Publié le 15 septembre 2025


ARRAS (Canton d’Arras-1)

Mardi 16 septembre 2025



Le sport, un enjeu social et sociétal

Le sport, c’est un formidable vecteur d’animation, de lien social et de solidarité qui fait rayonner nos territoires, grâce à de nombreuses associations et un tissu de bénévoles que nous devons préserver. C’est pour eux aussi que nous agissons lorsque nous mettons en place des structures de qualité qu’ils pourront utiliser. Faire vivre le sport, c’est faire vivre nos territoires

Promouvoir le sport, c’est aussi agir en faveur d’une pratique de bien-être et en faveur d’une bonne santé. En cela, le sport, même s’il s’agit d’une politique volontariste pour le Département, s’inscrit pleinement dans les priorités de notre action politique.

Que seraient nos territoires sans les acteurs du mouvement associatif ?

La nécessité de mailler les territoires en équipements sportifs

Permettre aux acteurs du monde sportif de pratiquer dans de bonnes conditions, c’est notamment leur offrir des bâtiments adéquats, pour des raisons de confort et de sécurité d’abord. Et parce que nous sommes la collectivité en charge des collèges, nous mettons un point d’honneur à accompagner financièrement la construction ou la rénovation des salles de sports qui serviront à nos collégiens. Cette pratique sportive dans le cadre du cursus « collège » est souvent le premier pas pour faire découvrir le sport à nos enfants, et pour les inciter à poursuivre le sport à l’avenir. C’est comme cela que naissent les vocations et que commencent les parcours des champions et des championnes de demain.

Pour cela, il est nécessaire que les jeunes puissent s’épanouir dans un environnement sain et adapté.

Une action départementale efficace en faveur du sport dans le Pas-de-Calais

Bien que ce ne soit pas une politique obligatoire mais purement volontariste, le Pas-de-Calais est un des départements de France les plus actifs en matière sportive, en aidant les comités départementaux, les clubs, les sections sportives rectorales ou encore les organisateurs de manifestations sportives.

Notre action collective, en lien avec les acteurs de proximité dont les comités départementaux, a permis de contribuer à développer et entretenir le tissu associatif et nous pouvons nous réjouir aujourd’hui que le territoire départemental compte plus de 3 200 associations sportives dans notre département pour plus de 300 000 pratiquants licenciés, sans compter donc les pratiquants non-licenciés qui sont aujourd’hui de plus en plus nombreux en raison des évolutions sociétales et à l’adaptation des modes de vie que nous constatons.

Pour toutes ces raisons, malgré le contexte budgétaire complexe que l’Etat impose aux collectivités, la majorité départementale a souhaité préserver au maximum la dynamique sportive et le monde sportif.

Le Département, un acteur du sport majeur à Arras et dans l’Arrageois

Notre action en faveur est particulièrement visible sur l’Arrageois. On peut citer l’exemple de la dynamique Paris 2024 qui l’an dernier a permis à Arras, grâce au Département du Pas-de-Calais, d’accueillir la flamme olympique puis la flamme paralympique. Des moments qui resteront gravés dans les mémoires de tous ceux qui ont pu participer à cette belle fête populaire.

Et comment ne pas évoquer l’ASL Canoë-Kayak Grand Arras, qui est un des clubs les plus structurants dans notre département, reconnu à l’échelle nationale et qui est un des principaux viviers de notre équipe olympique et paralympique Pas-de-Calais, avec notamment l’exemple d’Adrien Bart qui a terminé au pied du podium aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2021 (4ème dans la catégorie C1 1000 mètres).




Concert d’ouverture du Festival Les Inouës Association Musique en Roue Libre

Publié le 5 septembre 2025


Vendredi 5 septembre 2025 – 20h à l’église Saint-Jean-Baptiste Arras



* Un Festival qui retient forcément l’attention du Département

– La définition de l’inouï c’est « ce qui surprenant », « ce qui n’a jamais été entendu ». C’est finalement une des fonctions de la culture… surprendre, amener l’individu à accepter ce qu’il ne connait pas. Pour le Département cette fonction de la culture a du sens, surtout dans une période dominée par les algorithmes où, finalement, on finit par ne parler qu’à ce qui nous ressemble.

– La Musique en Roue Libre est également un nom qui nous intéresse, surtout quand cette Roue Libre décide de ne négliger aucun lieu, l’Hôtel de Guînes ou le théâtre mais aussi la rue et un établissement spécialisé comme l’EPSM de Saint-Venant. C’est le meilleur moyen d’offrir la culture au plus grand nombre et en particulier aux publics qui en sont le plus éloignés.

Votre Festival à aussi décidé d’aller sur plusieurs territoires du Pas-de-Calais, jusqu’à La Bulle des Champs, ce lieu atypique que nous avons accompagné dans le cadre du Budget Citoyen et de l’Economie Sociale et Solidaire.

Peut-être un jour, votre Festival roulera-t-il jusque dans le Boulonnais et notre Théâtre Elisabéthain du Château d’Hardelot, à l’acoustique parfaite. Vous y serez en tout cas les bienvenus.

La volonté de la majorité départementale, et de son Président Jean-Claude LEROY c’est de ne négliger aucun territoire, au nom de l’égalité. Nous sommes donc partenaire du Festival Les Inouïes dans l’Arrageois mais aussi Les Rencontres Musicales en Artois, les Orgues en Béthunois, les Estivales Lyriques de Wissant, Les Pianos Folies au Touquet, le Rock in Bourlon ou le Poulpaphone de Boulogne. Nous accueillons aussi sur nos sites départementaux le Green Way aux tours du Mont-Saint-Eloi, Rock en stock au Port départemental d’Etaples et le Festival Bivouac au Parc départemental d’Olhain.

Evidemment tous ces festivals sont différents mais ils ont pour point commun d’être organisés par des associations et largement portés par des bénévoles motivés, au rôle si essentiel dans notre société.

* Ce que nous voulons soutenir c’est aussi la création et le spectacle vivant

Il y aura toujours des défenseurs du Patrimoine, ce que nous sommes d’ailleurs nous-même en consacrant chaque année au moins 10 fois plus que le Loto du patrimoine à ce qui fait l’histoire et la culture du Pas-de-Calais. Mais cela ne suffit pas à faire une politique culturelle.

Il y a malheureusement beaucoup moins de monde pour soutenir le spectacle vivant et la création. Pour certains cela ne fait même jamais partie de leur programme électoral.

Ce n’est évidemment pas le cas du Département qui soutient les résidences d’artistes, notamment au collège, les classes orchestres et a des conventions de partenariats avec l’ensemble des structures culturelles du Pas-de-Calais.

* Mais, dans une période des restrictions budgétaires, ce soutien reste fragile.

Ces dernières années sont marquées par les restrictions budgétaires et la culture en est assurement la principale victime.

Les Départements n’échappent pas à cette asphyxie budgétaire et tout est fait pour que nous nous recentrions sur nos politiques obligatoires. Nous refusons d’abandonner nos politiques volontaires, le sport, l’accompagnement de la jeunesse, l’éducation populaire et la culture. Et si nous sommes contraints de réduire un peu la voilure nous n’abandonnerons rien ni personne !

La culture, la danse, la musique sont bien trop précieux pour garantir le lien social, le plaisir et la joie d’être ensemble. Alors, longue vie au Festival des Inouïes et bon moment de concorde et de musique à tous !




Inauguration du Pôle sportif féminin de Dainville

Publié le 5 septembre 2025


Samedi 6 septembre 2025 – 10h



Le Département est un partenaire naturel de la commune de Dainville

– Il faut dire que le territoire de la commune accueille de nombreux et très importants services et bâtiments départementaux ; un centre de la petite enfance, un collège, notre Maison de l’Archéologie, au rayonnement national, et un incroyable Centre des Archives départementales que vous pourrez découvrir dans quelques mois. Les travaux viennent de s’achever ; commence désormais le transfert de centaines de kilomètres de documents venus du bâtiment de la Place de Préfecture à Arras et du Centre Mahaut-d’Artois et sa célèbre tour. En fait, c’est toute la mémoire du Pas-de-Calais qui sera concentrée à Dainville ; C’est une grande fierté et vraie responsabilité !

– Mais le Département est aussi un partenaire historique des projets développés par la commune, l’équipe municipale et sa maire, Françoise ROSSIGNOL. Des projets accompagnés parce qu’ils s’inscrivent pleinement dans les priorités et l’ambition de la majorité départementale, Présidée par Jean-Claude LEROY. Et ce projet de Pôle sportif développe plusieurs de ces priorités.

La première de ces priorités communes c’est l’accompagnement des pratiques sportives

– La seule compétence obligatoires des Départements en matière de sport concerne les schémas de randonnée et des sports de pleine nature ainsi que le sport au collège. Mais nous avons fait de choix d’aller bien au-delà en favorisant l’émergence de salles de sport, d’équipements sportifs de proximité, comme les terrains synthétiques et les skatepark, en permettant aux clubs de s’ouvrir à d’autres publics, en finançant les comités départementaux, les clubs de haut niveau et les manifestations sportives.

– Si nous tenons à cette politique sportive c’est parce que derrière tout cela il y a du lien social, un encadrement éducatif pour les jeunes, une possibilité pour les jeunes de s’exercer aux responsabilité et un travail préventif de fond pour une meilleure santé.

– Alors, au moment où les collectivités locales connaissent des difficultés budgétaires du fait de dotations insuffisantes de l’Etat, certains voudraient que nous abandonnions nos politiques volontaristes, comme le sport, la culture, l’éducation populaire, l’Economie Sociale et Solidaire, pour se concentrer sur nos politiques sociales. Ce serait une erreur fondamentale ! Ce que nous finançons ici pour le sport c’est ce que la Sécurité Sociale n’aura pas à payer demain !

La 2ème priorité que nous partageons avec la commune de Dainville c’est la préoccupation de l’égalité.

– Lorsqu’on décide de créer un Pôle sportif spécifique pour accompagner le foot féminin on renforce la notion d’égalité dans notre République.

– Il n’est pas si loin le temps des railleries quand on parlait de sport féminin ; Pas si loin le temps des difficultés pour que le talent de Marinette PICHON puisse être reconnu. Mais heureusement les temps changent et ce soir le RC LENS de Sarah M’BAREK défiera le grand PARIS SG devant plus de 10 000 personnes à Bollaert. Comme quoi, il faut avoir confiance en l’avenir dans une société qui peut tout à fait être meilleure.

Enfin, notre 3ème préoccupation commune c’est le soutien à la vie associative et aux bénévoles.

– Un club de foot ce n’est pas que des activités pour occuper les enfants les mercredis et le week-end ; Un club c’est avant tout une association sportive où on apprend des règles de vie, C’est un espace de démocratie et de lien social parfaitement complémentaire avec la famille et l’école.

– C’est l’occasion pour moi, au nom du Département, de remercier chaleureusement les éducateurs, les dirigeants, les bénévoles qui assurent une mission qui n’a pas de prix. Donner son temps pour les autres, et surtout pour la jeunesse, est en tout point remarquable, nous ne le dirons jamais assez.

– C’est d’ailleurs à ces bénévoles que j’ai pensé en premier quand le 1er ministre a annoncé cet été l’idée de supprimer deux jours fériés… Le week-end de Pâques, comme celui de la Pentecôte et le 8 mai, est traditionnellement celui des tournois sportifs et des grandes manifestions. Nous serions donc bien inspirés de faire attention à tout cela.

– En revanche, lorsqu’on construit et entretient des équipements comme ce Pôle sportif on fait un acte profondément respectueux de l’engagement des dirigeants, des éducateurs, des bénévoles associatifs et vous aurez toujours le Département à vos côtés pour vous aider à cela.




Clôture des travaux de la MECS La Charmille

Publié le 3 septembre 2025


Vendredi 27 juin 2025 – 14h30 – Sainte-Catherine

ELEMENTS DE CONTEXTE

Seront présents : le maire de la commune, Alain Van Ghelder,

le président de l’association, Denis Delerue,

les membres du conseil d’administration,

le directeur de l’association, monsieur Faddoul

le directeur de la Charmille, monsieur Rogner

L’association :  Depuis sa naissance en décembre 94, sur l’Arrageois, l’association a très vite géré 3 maisons d’enfants (la Charmille à Sainte Catherine, la MECS de Bapaume et le centre maternel la Marelle à Achicourt).

L’association s’est diversifié, fin des années 90 – début 2000, dans l’autonomie avec les maisons de retraite « Saint Nicolas » à Saint-Nicolas-lez-Arras puis « Saint Landelin » à Vaux-Vraucourt et aussi un EHPAD et un SSIAD dans le Val de Marne.

Accueil et Relais a ensuite poursuivi sa croissance dans le domaine de l’enfance avec la fusion absorption de l’association « Asermines », gestionnaire de la MECS de Oignies.

ELEMENTS DE LANGAGE

Sur l’association :

Association dynamique, avec laquelle le département travaille bien, notamment dans le processus d’accompagnement des enfants et qui est plutôt « entraînante » dans le secteur de la protection de l’enfance, à l’initiative notamment d’une plateforme interassociative qui gère les fonctions de plusieurs asso du domaine, dans l’Arrageois.

Elle a répondu à la sollicitation du département d’ouverture de places dans le cadre des 300 places d’ici la fin du mandat.

Inscrite dans une dynamique constante d’amélioration des conditions d’accueil des agents qu’il s’agisse de la rénovation (ex : MECS de Bapaume) ou de l’accompagnement des jeunes au quotidien.

Elle a fêté ses 30ans mardi dernier (Evelyne y était – Evelyne absente ce jour (obsèques de Jacques Larivière))

La diversité de l’offre qu’elle propose est à l’image de ce que la collectivité promeut en termes de diversifications des lieux et des types d’accueil. Ainsi, la MECS « La charmille » accueille en mixité, des jeunes âgés de 3 à 18 ans. Elle dispose de 74 places d’accueil classique, réparties sur les sites de Sainte-Catherine et de Bully-les-Mines (10 places au 63 rue Roger Salengro récemment inaugurées), 2 places d’accueil d’urgence et 6 places d’appartements en diffus depuis septembre 2024 (« Tremplin autonomie »).

Sur la protection de l’enfance en général :

  • Le département à fait de la protection l’une de ses priorités du mandat par ce que c’est dans ses valeurs d’accompagner les plus fragiles de ses habitants, parce que l’on se doit de donner ces enfants cabossés par la vie les mêmes chances que les autres jeunes, parce que l’on se doit d’aider ces jeunes qui sont les adultes, qui sont la société de demain de pouvoir grandir se construire et s’épanouir du mieux possible.
  • L’effort budgétaire de la collectivité pour la protection de l’enfance est ainsi très significatif : le budget de la protection de l’enfance s’élève en 2025 à 345 M€, en hausse de 4,77%.  En 5 ans, ce budget a augmenté de 100 M€, soit 40% d’augmentation.  Ce qui a permis créer 200 places d’accueil sur les 300 prévues, de créer 1 000 mesures de suivis à domicile (on est là dans la prévention du placement), de financer les augmentations de salaire (Ségur et assistants familiaux), d’améliorer la qualité de l’accueil (réduction de la taille des unités notamment), de développer l’accueil chez les tiers dignes de confiance, de permettre une augmentation du taux directeur des établissements.
  • Dernière mesure en date (qui illustre bien le fait que l’on essaie d’intervenir sur toutes les dimensions du sujet, le dispositif « ambition jeunes » adoptée lors de la plénière du CD ce lundi).
  • Peu de Départements ont réalisé de tels efforts. Et le Pas-de-Calais lui-même ne pourra faire plus surtout si l’Etat confirme le traitement infligé aux départements (se traduisant par une baisse des recettes et une hausse des dépenses de solidarité non compensées).
  • Certes, il reste des difficultés, le Département en est pleinement conscient et met en œuvre ce qui relève de sa responsabilité.
  • MAIS le Département ne peut pas porter seul tous les dysfonctionnements des politiques publiques en faveur des mineurs. Or, et les opérateurs comme l’association Accueil et Relais, ne le savent et le ne vivent que trop, les problématiques de santé mentale, celles liées à des comportements de jeunes relevant du judiciaire se multiplient.

Des situations difficiles que nous rencontrons qui ne sont donc que rarement en lien avec l’action du Département, mais pour lesquelles le Département sont souvent condamnés à faire « l’impossible ».




Inauguration du City Stade de Roclincourt

Publié le 1 septembre 2025


Samedi 21 juin 2025 – 11h

Le projet en deux mots :

City stade de 12 x 22 m en gazon synthétique sablé pour répondre aux besoins du RPI, de la population et du club de football.

Coût du projet : 99 000 € / Département : près de 30 000 €

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés des divers notes) :

Un city-stade à proximité des écoles (RPI)

C’est une des raisons majeures de l’engagement du Département pour ces équipements de proximité, en dehors de nos compétences.

Le sport est devenue une matière éducative à part entière et il faut bien des équipements

Un city-stade pour le club de football

Le rôle d’une association sportive dans un village ou dans un quartier est prépondérant.

– C’est un lieu de citoyenneté où on apprend des règles mais un lieu d’émancipation aussi ; Les jeunes peuvent prendre des responsabilités et être reconnu pour leur engagement. Aujourd’hui le savoir-être est tout aussi important que l’apprentissage à l’école.

– Le rôle des bénévoles associatifs et des éducateurs est prépondérant. Tout sportif se souvient d’un de ses entraineurs et de ce qu’il lui a été inculqué.

Le sport c’est aussi la prévention santé

 Le mieux manger et l’activité physique sont devenus des enjeux de société (lutte contre l’obésité, maladies cardio-vasculaires…).

Tout cela justifie l’engagement du Département au-delà de ses compétences obligatoires.

– La seule compétence obligatoire pour le Département en matière de sport ce sont les schémas de randonnées pédestres et les sports de pleine nature. Or nous intervenons aussi sur la création de city-stade, de terrains synthétiques, de skate-parks et de pumptracks, en y consacrant 1 million € chaque année.

– Nous consacrons aussi 3 millions € pour les piscines et les salles de sports à proximité des collèges, près de 100 000 € pour les 63 sections sportives des collèges, nous accompagnons l’UNSS, l’USEP et les comités départementaux si précieux pour les clubs, près de 850 000 € sont consacrés aux clubs amateurs de haut-niveau, 790 000 € aux manifestations sportives… Tout cela de manière volontaire et en dehors de ce que la loi nous demande de faire.

Aussi, quand l’opposition demande un recentrage de l’action du Département sur ses compétences obligatoires et ne vote pas le budget c’est toute cette aide là qui est remise en cause.

Mais la majorité départementale a fait un choix, celui de réduire la voilure parce que les difficultés budgétaires sont là mais ne rien abandonner parce que toutes nos politiques sont utiles. Nous resterons donc à vos côtés, soyez-en certains !