Le projet en deux mots :
Le projet a consisté en la réhabilitation et la restructuration d’un pôle scolaire rue Andrée Patoux, nouvellement dénommé « école de la Forêt ».
L’école élémentaire, très dégradée, accueillait 112 élèves répartis en 5 classes.
Au-delà de la réhabilitation énergétique du site et un agrandissement, cette opération a été l’occasion de regrouper sur un site unique l’ensemble des installations des écoles maternelles et élémentaires de la commune, jusqu’alors dispersées sur deux sites séparés.
C’est un projet majeur de la commune sur le mandat précédent.
Le coût total du projet est de à 3 341 millions d’€
Le montant de la participation financière totale du Département est de 484 023 € soit 14,5% réparti en 4 dossiers FARDA et 1 dossier Fonds Biodiversité échelonnés entre 2024 et 2026.
Il s’agit d’un Bourg-Centre reconnu au titre du FARDA
Eléments de langage possibles
L’école, c’est le pilier de de la République !
Parce que c’est le lieu de l’apprentissage, de la socialisation, de la transmission des savoirs, et aussi de la construction progressive de l’esprit d’analyse, former les citoyens de demain !
Parce que nous sommes attachés à l’école publique et à ses valeurs, continuer de permettre à chaque enfant d’accéder à cet outil de progrès et d’émancipation, en tous points du territoire
Le projet développé par la commune permet d’améliorer l’offre de service pour les enfants et l’organisation de la vie quotidienne pour les familles !
C’est toujours un symbole de dynamisme que représente l’ouverture d’une école en milieu rural !
Le Département partenaire des communes rurales !
Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !
Dans le Pas-de-Calais le monde rural n’est pas délaissé.
On ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants).
Cette opération a bénéficié du soutien du Département dans son fonds spécifique pour les petites communes le « FARDA », et ce que nous voyons aujourd’hui nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales.
Avoir l’appui du Département c’est très important pour les Maires ; c’est bien souvent LE levier pour rendre réalisables des projets que ne pourrait pas réaliser la commune seule.
Le Département partenaire du quotidien dans nos communes et nos vies
« Le Département ne fait pas de bruit mais il fait le boulot » : il l’a fait, sans bruit, en vous soutenant sur cette opération par un appui technique et financier.
D’une manière plus générale, le Département intervient aussi dans notre quotidien sans que l’on se rende forcément compte :
Derrière tous ces moments du quotidien il y a une action du Département.
La libre administration des communes et des collectivités, élément fondamental de notre République
Soutenir les communes dans leurs projets, pour nous, ce n’est pas en profiter pour leur « tordre le bras ».
La volonté municipale au travers de l’élection des conseillers municipaux, puis de son Maire ; ils en sont l’expression naturelle et légitime de l’intérêt général pour leurs habitants.
Le Département respecte les volontés locales, notamment pour ce qui touche aux questions d’organisation scolaire.
« Big is beautiful » nous dit-on parfois… Or, les dynamiques d’hier ne sont pas forcément celles de demain, on le constate dans certains de nos collèges ruraux.
Le respect de l’environnement et l’adaptation au changement climatique au cœur des investissements de demain !
L’opération réalisée par la commune d’Hesdin-la-Forêt est assez exemplaire dans le sens où le travail avec les architectes et les entreprises en font un bâtiment plus respectueux de l’environnement et de la gestion des ressources.
Le choix de la réhabilitation est également économe en foncier dans le contexte de raréfaction
C’est ce type d’aménagement que nous encourageons pour le Pas-de-Calais de demain et c’est aussi pour cela que le Département a eu une attention particulière pour l’accompagnement du projet !
L’investissement public = un rôle dans la vie économique du territoire !
Les subventions pour aider à investir, c’est aussi une action concrète pour la dynamique économique dans nos territoires.
En effet, des travaux décidés puis réalisés, c’est du carnet de commandes, ce sont des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME, c’est de l’emploi généré !
Qui dit emploi, pour nous au Département dit « réflexe insertion », car la commande publique c’est un levier pour le retour à l’emploi des personnes qui en sont éloignées : nous l’avons fait lors du déploiement de la fibre optique dans nos villages, nous l’avons fait pour la réhabilitation des logements dans le bassin minier, nous le faisons en ce moment même sur le chantier du Canal Seine-Nord Europe, et nous demandons aux communes de participer à cet effort collectif dans les grands chantiers que nous soutenons : sur cette opération ce sont plus de 3 000 heures d’insertion qui ont été mise en œuvre durant le chantier avec l’ADEFI/Mission locale, soit 3 fois plus que l’objectif envisagé !
Il y a donc avec ces programmes que nous votons pour le Pas-de-Calais un vrai effet levier pour l’économie et ainsi pour l’emploi dans les zones rurales !
Monsieur le Président de l’Université du Littoral Côte d’Opale,
Monsieur le Préfet,
Monsieur le Président du Conseil régional,
Madame la Maire de Calais, Présidente de Grand Calais Terres et Mers,
Mesdames et Messieurs les élus,
Mesdames et Messieurs les enseignants, les personnels et les représentants de l’Université,
Chers étudiants,
Mesdames, Messieurs,
Je suis particulièrement heureux d’être parmi vous aujourd’hui pour l’inauguration de cette bibliothèque universitaire profondément rénovée, qui devient désormais un véritable Learning Center au service des étudiants, de l’enseignement et de l’ouverture culturelle du campus de Calais. Cette rénovation était attendue et, elle permet aujourd’hui de proposer aux étudiants des conditions de travail plus adaptées. Les espaces sont plus modernes, avec des outils numériques, des lieux pour travailler ensemble mais aussi, des espaces ouverts à la culture et aux habitants du Calaisis.
C’est important, parce qu’une bibliothèque universitaire occupe une place particulière dans la vie d’un campus. On y vient pour travailler bien sûr, mais aussi pour se retrouver, échanger, préparer un projet ou tout simplement disposer d’un lieu propice aux études. C’est précisément pour cela que le Département du Pas-de-Calais a souhaité accompagner ce projet à hauteur de 350 000 euros dans le cadre de son Fonds d’Innovation Territorial. Cet engagement s’inscrit dans une histoire beaucoup plus ancienne. Le Département du Pas-de-Calais a accompagné l’Université du Littoral Côte d’Opale dès sa création.
À l’époque déjà, nous portions une conviction simple : l’enseignement supérieur ne devait pas être réservé aux grandes métropoles universitaires. Il devait pouvoir se développer au plus près des habitants, au plus près des bassins de vie, et notamment ici, sur notre littoral. Avec les années, l’ULCO a grandi, s’est structurée, a développé ses formations, sa recherche, son rayonnement et ses partenariats. Et je veux le dire aujourd’hui avec beaucoup de force : le Département est particulièrement fier de cette réussite. Parce que derrière la réussite d’une université, il y a d’abord des parcours de vie. Il y a ces milliers de jeunes du Pas-de-Calais qui, grâce à l’ULCO, ont pu poursuivre des études supérieures sans devoir nécessairement quitter leur territoire. Il y a des familles pour lesquelles l’éloignement d’un enfant représente un coût important, parfois même un obstacle. Il y a des jeunes qui, peut-être, n’auraient jamais envisagé l’université si elle n’avait pas été présente ici, à Calais, à Boulogne-sur-Mer, à Dunkerque ou à Saint-Omer.
C’est cela aussi, l’aménagement du territoire, permettre à chacun, quel que soit son lieu de naissance ou son milieu social, d’accéder aux mêmes possibilités d’émancipation et de réussite. Et je crois qu’il est important de le rappeler dans la période que nous traversons. Notre système éducatif est régulièrement critiqué. Ses difficultés sont réelles et nous ne devons évidemment pas les ignorer.
Nous devons aussi savoir regarder ce qui fonctionne et défendre ce qui constitue l’une des grandes forces de notre modèle républicain. Dans notre pays, les études supérieures restent largement accessibles. Un jeune issu d’une famille modeste peut entrer à l’université, obtenir un diplôme et construire son avenir professionnel et personnel. Tout n’est évidemment pas parfait. Les inégalités demeurent et les conditions matérielles de la vie étudiante peuvent encore constituer un frein.
Je refuse que nous perdions de vue cette réalité essentielle : l’école, l’éducation et l’université restent parmi les plus puissants instruments d’émancipation et d’ascension sociale dont dispose notre République.
L’université est encore un lieu où l’origine sociale ne doit pas déterminer le point d’arrivée. Et, lorsqu’une université s’installe au cœur d’un territoire comme le nôtre, elle rend cette promesse républicaine plus concrète. Ici, sur le campus de Calais, environ 2 150 étudiants poursuivent aujourd’hui leurs études, dont 42 % sont originaires du Calaisis. Ces chiffres disent beaucoup. Ils démontrent combien la proximité est importante. Ils démontrent aussi que l’investissement public dans l’enseignement supérieur n’est jamais une dépense abstraite : c’est un investissement dans la jeunesse, dans les compétences et donc dans l’avenir de notre territoire.
Cette nouvelle bibliothèque participe pleinement de cette ambition. Elle doit devenir un lieu agréable où les étudiants ont envie de venir travailler, mais également un lieu d’innovation pédagogique, d’expérimentation numérique, de rencontres et de culture. Je suis d’ailleurs particulièrement sensible au choix d’ouvrir certains de ces espaces à l’ensemble de la population du Calaisis. Parce qu’une université ne doit jamais être une enceinte fermée sur elle-même. Elle doit dialoguer avec son territoire, elle doit nourrir sa vie culturelle, économique, scientifique et sociale et elle doit être un lieu où circulent les savoirs, les idées et les rencontres. C’est cette université ouverte sur son environnement que le Département du Pas-de-Calais souhaite continuer à accompagner.
À travers ce projet, plusieurs collectivités ont uni leurs efforts : la Région Hauts-de-France, Grand Calais Terres et Mers, la Ville de Calais, le Département et bien sûr l’Université elle-même. Je veux saluer cette mobilisation collective. Elle démontre une nouvelle fois que lorsque les institutions savent se rassembler autour d’un projet utile, nous sommes capables de réaliser de belles choses pour notre jeunesse et pour nos territoires.
Mesdames et Messieurs,
En inaugurant aujourd’hui ce nouvel équipement, nous célébrons une ambition. Celle de permettre à chaque jeune de croire en ses capacités, celle de rapprocher le savoir de celles et ceux qui en sont parfois géographiquement ou socialement les plus éloignés. Celle de considérer que l’éducation n’est pas uniquement la préparation d’un parcours professionnel : elle est aussi l’apprentissage de la liberté, de l’esprit critique et de la citoyenneté.
Je terminerai en m’adressant directement aux étudiants : Profitez de ces années ! Travaillez, soyez curieux, débattez, découvrez, rencontrez-vous. Une université est évidemment un lieu où l’on prépare son avenir professionnel. Mais c’est également un lieu où l’on se construit soi-même.
Et si nous devons collectivement préserver une promesse pour les générations qui viennent, c’est bien celle-ci : que jamais le lieu où l’on naît, les revenus de sa famille ou son origine sociale ne doivent interdire à un jeune d’aller aussi loin que son talent, son travail et ses aspirations peuvent le conduire. C’est le sens de l’engagement du Département du Pas-de-Calais auprès de l’ULCO depuis ses débuts et c’est avec beaucoup de fierté et de confiance dans l’avenir que je souhaite longue vie à ce nouveau lieu de savoir, de travail et de partage.
Je vous remercie.
Le projet en deux mots :
La commune de FILLIEVRES est intégrée dans un RPI avec Fresnoy, Galametz Et Willeman.
Elle accueille 4 classes ainsi qu’une cantine, réparties dans deux bâtiments (une centaine d’enfants scolarisés).
Les deux bâtiments datent des années 50 + salle de motricité et une classe de maternelle ont été ajoutées en 1976.
Compte tenu de l’état vieillissant des bâtiments, la municipalité a entrepris une rénovation complète de l’école en insufflant quelques principes de développement durable :
bâtiment labellisé BBC Rénovation / isolants sous-plafond en matériaux bio sourcés / installation d’une VMC double-flux / installation d’éclairage LED
De manière à organiser au mieux la vie scolaire durant les travaux, la municipalité a choisi de phaser le projet rénovant chaque bâtiment successivement, ce qui limitait le déménagement des classes
Accompagnement total : 211 206 € du Département en FARDA
Eléments de langage possibles
L’école, c’est le pilier de de la République !
Parce que c’est le lieu de l’apprentissage, de la socialisation, de la transmission des savoirs, et aussi de la construction progressive de l’esprit d’analyse, former les citoyens de demain !
Parce que nous sommes attachés à l’école publique et à ses valeurs, continuer de permettre à chaque enfant d’accéder à cet outil de progrès et d’émancipation, en tous points du territoire
Le projet développé par la commune permet d’améliorer l’offre de service pour les enfants et l’organisation de la vie quotidienne pour les familles !
C’est toujours un symbole de dynamisme que représente l’ouverture d’une école en milieu rural !
Le Département partenaire des communes rurales !
Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !
Dans le Pas-de-Calais le monde rural n’est pas délaissé.
On ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants).
Cette opération a bénéficié du soutien du Département dans son fonds spécifique pour les petites communes le « FARDA », et ce que nous voyons aujourd’hui nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales.
Avoir l’appui du Département c’est très important pour les Maires ; c’est bien souvent LE levier pour rendre réalisables des projets que ne pourrait pas réaliser la commune seule.
Le Département partenaire du quotidien dans nos communes et nos vies
« Le Département ne fait pas de bruit mais il fait le boulot » : il l’a fait, sans bruit, en vous soutenant sur cette opération par un appui technique et financier.
D’une manière plus générale, le Département intervient aussi dans notre quotidien sans que l’on se rende forcément compte :
Derrière tous ces moments du quotidien il y a une action réalisée par le Conseil départemental.
Le respect de l’environnement et l’adaptation au changement climatique au cœur des investissements de demain !
L’opération réalisée par la commune est assez exemplaire dans le sens où le travail avec les entreprises ont permis d’avoir une vraie attention aux impératifs écologiques plus que jamais nécessaires dans le contexte de changement climatique.
C’est ce type d’aménagement que nous encourageons pour le Pas-de-Calais de demain et c’est aussi pour cela que le Département a eu une attention particulière pour l’accompagnement du projet !
L’investissement public = un rôle dans la vie économique du territoire !
Les subventions pour aider à investir, c’est aussi une action concrète pour la dynamique économique dans nos territoires.
En effet, des travaux décidés puis réalisés, c’est du carnet de commandes, ce sont des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME, c’est de l’emploi généré !
Il y a donc avec ces programmes que nous votons pour le Pas-de-Calais un vrai effet levier pour l’économie et ainsi pour l’emploi dans les zones rurales !
Le projet en deux mots :
Au regard de la vétusté de l’école primaire actuelle, la commune de Cléty a construit une nouvelle école primaire.
De grande qualité écologique, le nouveau bâtiment se trouve à l’arrière de la salle polyvalente où les élèves se restaurent.
L’accessibilité entre les deux bâtiments se fait par un cheminement doux permettant d’assurer la sécurisation des piétons (chemin de la longue haie).
L’école aura la capacité d’accueillir 75 élèves soit 3 classes.
Pour autant, le projet est conçu pour pouvoir intégrer une extension future de trois classes complémentaires, et porter la capacité d’accueil de 125 élèves.
Une salle pluridisciplinaire est également intégrée pour servir de salle de motricité, d’accueil de loisirs, d’exposition…
Ce projet s’inscrit dans le cadre des débats actuels entre organisations RPI ou RPC, avec anticipation d’un ensemble plus vaste, mais en parallèle une volonté des autres communes du RPI (Ouve-Wirquin notamment) de conserver leur école communale.
Tendance des services de l’Etat à « tordre le bras » des Maires pour des formules RPC, au regard de la démographie scolaire.
Le coût total du projet est évalué à 2 337 207 €.
Le montant de la participation financière totale du Département est de 270 029,23 €, réparti en plusieurs dossiers et dispositifs :
• FARDA Services aux publics pour l’école : 120 000 €
• FARDA Services aux publics pour la salle pluridisciplinaire : 105 000 €
• FARDA Aide à la Voirie Communale : aménagement du chemin de la Longue Haie : 15 000 €
• Fonds Biodiversité Investissement : plantations et aménagements écologiques : 15 029,23 €
• + Amendes de police 2026 : aménagement du chemin de la Longue Haie : 15 000 €
Nb : les locaux de l’ancienne école devront trouver une nouvelle destination (future Mairie ?). Ils nécessiteront une réhabilitation qui fera probablement l’objet d’une prochaine demande d’aide FARDA une fois la destination arrêtée.
Eléments de langage possibles
L’école, c’est le pilier de de la République !
Parce que c’est le lieu de l’apprentissage, de la socialisation, de la transmission des savoirs, et aussi de la construction progressive de l’esprit d’analyse, former les citoyens de demain !
Parce que nous sommes attachés à l’école publique et à ses valeurs, continuer de permettre à chaque enfant d’accéder à cet outil de progrès et d’émancipation, en tous points du territoire
Le projet développé par la commune permet d’améliorer l’offre de service pour les enfants et l’organisation de la vie quotidienne pour les familles !
C’est toujours un symbole de dynamisme que représente l’ouverture d’une école en milieu rural !
Le Département partenaire des communes rurales !
Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !
Dans le Pas-de-Calais le monde rural n’est pas délaissé.
On ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants).
Cette opération a bénéficié du soutien du Département dans son fonds spécifique pour les petites communes le « FARDA », et ce que nous voyons aujourd’hui nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales.
Avoir l’appui du Département c’est très important pour les Maires ; c’est bien souvent LE levier pour rendre réalisables des projets que ne pourrait pas réaliser la commune seule.
Le Département partenaire du quotidien dans nos communes et nos vies
« Le Département ne fait pas de bruit mais il fait le boulot » : il l’a fait, sans bruit, en vous soutenant sur cette opération par un appui technique et financier.
D’une manière plus générale, le Département intervient aussi dans notre quotidien sans que l’on se rende forcément compte :
Derrière tous ces moments du quotidien il y a une action réalisée par le Conseil départemental.
La libre administration des communes et des collectivités, élément fondamental de notre République
Soutenir les communes dans leurs projets, pour nous, ce n’est pas chercher à leur « tordre le bras » pour accepter des orientations contraires à leurs intentions.
La volonté municipale au travers de l’élection des conseillers municipaux, puis de son Maire ; ils en sont l’expression naturelle et légitime de l’intérêt général pour leurs habitants.
En tant que Président du Département, j’ai le souci du respect des volontés locales, notamment pour ce qui touche aux questions d’organisation scolaire.
« Big is beautiful » nous dit-on parfois… Or, les dynamiques d’hier ne sont pas forcément celles de demain, on le constate dans certains de nos collèges ruraux.
Le Département accompagne les RPC là où ils font l’objet d’un consensus local, là où chaque commune estime que le projet est le meilleur pour ses habitants ; et si les communes s’organisent autrement, nous sommes attentifs à leur volonté locale.
Le respect de l’environnement et l’adaptation au changement climatique au cœur des investissements de demain !
L’opération réalisée par la commune de Cléty est assez exemplaire dans le sens où le travail avec les architectes et les entreprises en font un vrai bâtiment éco-conçu ; avec une attention particulière sur les essences de bois locaux, sur l’isolation à la paille soufflée et le recours ; nous étions d’ailleurs venus pour la pose de la première « poutre » et non la « 1ère pierre » il y a quelques mois de cela.
C’est ce type d’aménagement que nous encourageons pour le Pas-de-Calais de demain et c’est aussi pour cela que le Département a eu une attention particulière pour l’accompagnement du projet !
L’investissement public = un rôle dans la vie économique du territoire !
Les subventions pour aider à investir, c’est aussi une action concrète pour la dynamique économique dans nos territoires.
En effet, des travaux décidés puis réalisés, c’est du carnet de commandes, ce sont des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME, c’est de l’emploi généré !
Il y a donc avec ces programmes que nous votons pour le Pas-de-Calais un vrai effet levier pour l’économie et ainsi pour l’emploi dans les zones rurales !
Le projet en deux mots :
La commune a obtenu une aide départementale sur ce projet au titre du FARDA: 100 000 € accordée en novembre 2024
(90 000 € + 10 000 € de bonification au titre de l’exemplarité du projet)
NB : une photo du chantier du restaurant scolaire de Servins a été utilisée en illustration du Guide FARDA 2026-2028 (page 16 – Services au public)
Éléments de langage possibles
Le Département partenaire des communes rurales !
Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !
Dans le Pas-de-Calais le monde rural n’est pas délaissé – on peut même dire « les mondes ruraux », que ce soit ici dans des villages en agglomération mais aussi dans des zones plus éloignées des grandes villes –
On ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants).
Cette opération a bénéficié du soutien du Département dans son fonds spécifique pour les petites communes le « FARDA », et ce que nous voyons aujourd’hui nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales
L’école, c’est le pilier de de la République !
Parce que c’est le lieu de l’apprentissage, de la socialisation, de la transmission des savoirs, et aussi de la construction progressive de l’esprit d’analyse, former les citoyens de demain !
Parce que nous sommes attachés à l’école publique et à ses valeurs, continuer de permettre à chaque enfant d’accéder à cet outil de progrès et d’émancipation, en tous points du territoire.
Le projet développé par la commune permet d’améliorer l’offre de service pour les enfants, les conditions d’accueil et de restauration, et faciliter l’organisation de la vie quotidienne pour les familles !
Le Département partenaire du quotidien dans nos communes et nos vies
Comme le dit régulièrement notre Président Jean-Claude LEROY : « le Département ne fait pas de bruit mais il fait le boulot » : il l’a fait, sans bruit, en vous soutenant sur cette opération dès son initiation et en facilitant sa réalisation par un appui technique et financier.
On le sait peu, mais le Pas-de-Calais comprend plus de 750 petites communes, tout un tissu rural entre ici dans l’ex-bassin minier mais aussi jusqu’au littoral, en passant par de grandes zones de campagne, autant de facettes de notre territoire !
D’une manière plus générale, le Département intervient aussi dans notre quotidien sans que l’on se rende forcément compte :
Derrière tous ces moments du quotidien il y a une action réalisée par le Conseil départemental du Pas-de-Calais.
On entend souvent dire « que fait-on avec mes impôts ? » et c’est une question bien légitime ; eh bien au travers de ces exemples, et de tous les aménagements du quotidien, le Département aide à ce que nos communes soient convenablement équipées et puisse offrir les meilleurs services aux habitants, aux associations et à celles et ceux qui participent à l’animation de la vie locale.
L’investissement public = un rôle dans la vie économique du territoire !
Les subventions pour l’investissements, c’est aussi agir pour la dynamique économique dans nos territoires : en effet, des travaux décidés, c’est du carnet de commandes et des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME.
Il y avec ce programme un vrai effet levier pour l’économie et ainsi pour l’emploi même si ce n’est pas son but premier !
C’est aussi un levier pour l’insertion des personnes bénéficiaires du RSA, dont le Département a la charge : au travers des travaux qui sont soutenus par le Département, nous demandons aux communes de participer avec nous à l’effort d’insertion, et sur ce chantier ce sont 525 heures d’insertion qui ont été réalisées !
Avoir l’appui du Département c’est très important pour les Maires ; c’est bien souvent LE levier pour rendre réalisables des projets que ne pourrait pas réaliser la commune seule ; en tant que Conseillers départementaux nous sommes à l’écoute des projets et des besoins des communes, en cherchant – quand cela est possible et dans les compétences fixées par la loi – à pouvoir les accompagner.
Le projet en quelques mots
Modernisation et rénovation thermique de l’école construite dans les années 1960 en briques et ardoise ainsi que l’agrandissement de l’école permettant de créer un nouvel espace bibliothèque et d’étendre la garderie.
ELEMENTS DE LANGAGES POSSIBLE
Evidemment personne ne peut nier la baisse démographique et il est de notre responsabilité de s’y adapter. C’est d’ailleurs ce que nous faisons au Département avec nos collèges.
Mais s’adapter ça ne veut pas forcément dire supprimer ou entrer dans un seul modèle. Ce qui est important c’est de trouver la solution locale la plus adaptée. (ex : expérimentation école/collège d’Heuchin).
S’adapter c’est aussi faire comme ici à Simencourt : rénover une école certes mais aussi en faire un lieu de service public de proximité avec une bibliothèque et une garderie. L’école est ainsi, avec la mairie, le cœur battant du village.
L’école c’est l’apprentissage des valeurs de la République, c’est le lieu de l’égalité, tout commence toujours par l’école. A l’heure des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle, former des citoyens éclairés est redevenu un enjeu majeur pour notre démocratie. Aussi, il est central de donner les moyens nécessaires à l’école publique et accompagner au mieux nos enseignants. Ça commence par l’amélioration des conditions de travail et d’apprentissage ; c’est la mission des collectivités locales. Mais cela doit aussi passer par reconnaissance salariale pour les enseignants et là le futur gouvernement ne devra pas se tromper.
Pour le Département, il n’y a pas de sous-citoyen et un projet d’une commune de 600 Habitants est traité de la même manière qu’un centre-bourg ou une grosse commune urbaine.
Sur les 3 dernières années, le Département, par le biais de son fonds d’accompagnement des communes rurales, a accompagné 372 projets dans l’Arrageois ; c’est plus d’un dossier par commune du territoire ! Nous y avons consacré plus de 7 millions d’euros ce qui correspond à environ 30 millions d’euros de travaux sur le territoire et de multiples chantiers pour les artisans du secteur.
C’est un véritable cercle vertueux puisque cela crée à la fois du service de proximité, du bonheur collectif et de l’emploi !
Enfin ces projets de proximité c’est de l’aménagement du territoire et plus d’égalité pour nos concitoyens.
C’est vrai pour les rénovations d’école où les équipements de proximité mais c’est aussi vrai pour la sécurité et je pense en particulier aux services de secours. Chacun doit avoir les mêmes chances d’être secouru et accompagné quand arrive une difficulté. Aussi lorsque nous rénovons la caserne de Boulogne-sur-Mer, nous le faisons aussi à Hucqueliers, quand nous reconstruisons la caserne d’Arras, nous prévoyons aussi celle de Frévent (en 2027). Tout cela au nom de l’égalité et de l’aménagement du territoire.
Nous le savons désormais tous, la question énergétique et le réchauffement climatique sont dorénavant au centre de nos vies.
Cela réclame donc des décisions au niveau international et national mais les solutions elles sont quasi toutes au niveau local, pour ne pas dire très local.
Et quand je parle de solutions, je ne parle évidemment pas de vastes plans d’équipements et climatiseurs qui ne réglera rien. Je parle de ce qui doit être fait dans nos bâtiments publics, dans nos écoles, dans nos collèges, dans les établissements de santé et médico-sociaux pour moins consommer et pour se protéger. Et c’est précisément ce que vous faîtes ici.
Je parle de ce qui est fait et doit être fait pour protéger la ressource en eau tout en se préservant des inondations.
Je parle de la biodiversité qu’il nous faut absolument préserver pour conserver une alimentation de qualité et agir positivement sur notre santé.
Tout cela se joue à l’échelon local et les communes tout comme le Département ont un rôle très important à jouer.
Le projet en deux mots :
Rénovation énergétique de l’école :
Éléments de langage possibles
L’école, c’est le pilier de de la République !
Parce que c’est le lieu de l’apprentissage, de la socialisation, de la transmission des savoirs, et aussi de la construction progressive de l’esprit d’analyse, former les citoyens de demain !
Parce que nous sommes attachés à l’école publique et à ses valeurs, continuer de permettre à chaque enfant d’accéder à cet outil de progrès et d’émancipation, en tous points du territoire
Le Département partenaire des communes rurales !
Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !
Dans le Pas-de-Calais le monde rural pas délaissé, on ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants !).
Le monde rural, c’est plus de 750 communes et environ 1/3 des habitants du Pas-de-Calais !
Cette opération nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales au travers du FARDA
Nous venons d’ailleurs d’envoyer aux maires concernés le guide « feuille de route 2026/2028 » qui est une sorte de livre de chevet pour les maires comme les secrétaires de mairie.
Le Président LEROY vient de terminer une série de rencontres dans les territoires à destination des nouveaux maires qui démontrent tout l’intérêt des communes pour cet accompagnement !
L’aide aux projets d’équipements publics, c’est agir pour la vitalité économique du territoire !
Ces subventions injectées dans les projets c’est aussi du carnet de commandes et des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME.
Il y avec ce programme un vrai effet levier pour l’économie et l’emploi en milieu rural !
C’est aussi le levier pour rendre les projets réalisables : sans cet appui, les communes ne pourraient pas le faire seuls, ou alors à une échelle beaucoup plus réduite, ou étalée dans le temps compte tenu de leurs budgets limités.
L’isolation et la rénovation énergétique parmi les grands enjeux de demain !
Face au changement climatique et pour être le plus économe en énergie, c’est le sens de l’histoire que les maires choisissent d’agir pour l’isolation de leurs bâtiments et équipements publics
Ce sont aussi des économies pour le budget communal à terme.
Samedi 30 mai 2026 – 11H – GAUCHIN VERLOINGT – Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise
M. le Président du Département Jean-Claude LEROY
Le projet en deux mots :
Restructuration-extension de l’école communale, qui était particulièrement énergivore, exiguë et ne répondait plus aux besoins de confort et d’hygiène de ses 75 élèves.
Eléments de langage possibles
L’école, c’est le pilier de de la République !
Parce que c’est le lieu de l’apprentissage, de la socialisation, de la transmission des savoirs, et aussi de la construction progressive de l’esprit d’analyse, former les citoyens de demain !
Parce que nous sommes attachés à l’école publique et à ses valeurs, continuer de permettre à chaque enfant d’accéder à cet outil de progrès et d’émancipation, en tous points du territoire
Le Département partenaire des communes rurales !
Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens
Dans le Pas-de-Calais le monde rural pas délaissé, on ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants, et ici des élèves !).
Le monde rural, cela regroupe environ 1/3 des habitants du Pas-de-Calais !
Cette opération nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales au travers du FARDA
Nous venons d’ailleurs d’envoyer aux maires concernés le guide « feuille de route » 2026/2028 qui est une sorte de livre de chevet pour les maires et les secrétaires de mairie
Rôle dans la vie économique du territoire : ces subventions injectées dans les projets c’est aussi du carnet de commandes et des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME. Il y avec ce programme un vrai effet levier pour l’économie et l’emploi en milieu rural !
C’est aussi le levier pour rendre les projets réalisables : sans cet appui, les communes ne pourraient pas le faire seuls, ou alors à une échelle beaucoup plus réduite, ou étalée dans le temps compte tenu de leurs budgets limités.
« Qui dit emploi dit insertion » !
Dans le cadre des opérations que le Département subventionne, nous demandons systématiquement de mettre en place un réflexe « insertion », que nous accompagnons avec nos services et le réseau de partenaires locaux.
Le principe est les chantiers qui se réalisent sur le territoire bénéficient aussi pour le retour à l’emploi des demandeurs d’emploi, jeunes ou bénéficiaires du RSA.
Nous le mettons en place aussi sur de grands chantiers comme le Canal Seine+-Nord Europe, la rénovation des logements miniers, ou il y a quelqes années lors du déploiement de la fibre optique dans le département.
Sur cette opération, ce sont 326 heures d’insertion qui ont été intégrées, et 4 personnes en insertion ont pris part aux travaux, dont 2 bénéficiaires du RSA, 1 jeune et un demandeur d’emploi longue durée.
La somme des efforts de chacun concourt à la réussite de tous ; la politique du Pas-de-Calais est reconnue pour ses efforts importants en matière de retour à l’emploi.
Monsieur le Directeur de Sciences Po Lille,
Mesdames et Messieurs les membres des jurys,
Chers collègues, Chère Anouck Breton
Mesdames et Messieurs les chefs d’établissement,
Mesdames et Messieurs les enseignants,
Chers étudiantes et étudiants tuteurs,
Et surtout, chers collégiennes et collégiens,
Bonjour,
Je suis Sébastien Chochois, Président de la commission « Education Culture, Sport et Citoyenneté » et Conseiller départemental du canton d’Outreau. C’est toujours un immense plaisir de participer à cette journée de soutenance. Je vous prie de bien vouloir excuser Blandine Drain, Vice-présidence du Conseil départemental en charge des collèges et des politiques éducatives.
Avant de commencer cette journée, j’aimerais partager avec vous une citation de Nelson Mandela « Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse. »
Je crois qu’elle correspond parfaitement à ce que beaucoup d’entre vous ressentent aujourd’hui.
Parce que oui, prendre la parole devant un jury, devant des universitaires, devant des professeurs que l’on ne connaît pas, cela peut impressionner. Il est normal d’être stressé, d’avoir le trac, de se demander si l’on sera à la hauteur. Mais si vous êtes ici aujourd’hui, ce n’est pas par hasard.
Vous êtes ici parce que vous avez travaillé pendant plusieurs mois.
Parce que vous vous êtes engagés dans un projet exigeant.
Parce que vous avez accepté de sortir de votre zone de confort.
Et surtout parce que vous avez déjà prouvé que vous étiez capables de relever ce défi.
Cette journée n’est pas là pour vous piéger. Elle est là pour vous permettre de montrer ce que vous avez appris, ce que vous avez construit ensemble, et de prendre confiance en vous.
Depuis 2010, le Département du Pas-de-Calais soutient avec conviction le Programme d’Études Intégrées porté par Sciences Po Lille. Ce partenariat repose sur une idée simple mais essentielle, aucun jeune ne doit renoncer à ses ambitions parce qu’il pense que certaines études ou certaines écoles ne sont “pas faites pour elle ou pour lui”. Le talent existe partout. Encore faut-il donner à chacun la possibilité de le révéler.
C’est tout le sens de ce programme, qui permet à des collégiens de découvrir de nouvelles méthodes de travail, de développer leur esprit critique, d’apprendre à argumenter, à travailler en équipe et à prendre la parole en public.
Aujourd’hui, vous êtes 134 collégiens à participer à cette soutenance, accompagnés par vos professeurs, vos chefs d’établissement et les étudiants tuteurs de Sciences Po Lille, que je remercie chaleureusement pour leur engagement à vos côtés.
Je veux également saluer les enseignants et les équipes éducatives des 15 collèges participants, répartis sur l’ensemble du territoire du Pas-de-Calais. Leur accompagnement tout au long de l’année a été essentiel.
Le thème choisi cette année vous invitait à réfléchir à une question majeure :
« Quel projet proposer pour répondre au changement global et agir à notre mesure en tant que citoyens et citoyennes ? »
À travers vos projets, vous avez montré votre créativité, votre sens des responsabilités et votre capacité à vous emparer des grands enjeux de notre société, la transition écologique, les mobilités durables, la protection de l’environnement et l’engagement citoyen.
Mais au-delà des sujets que vous allez présenter aujourd’hui, il y a quelque chose d’encore plus important. C’est la confiance que vous allez gagner en vous-mêmes. Car cette journée marque souvent une étape. Le moment où l’on découvre que l’on est capable de parler devant un public.
Capable de défendre ses idées. Capable d’oser. Et parfois, capable aussi de se dire : “Pourquoi pas moi ?”
Le Département du Pas-de-Calais est fier de soutenir cette belle ambition d’égalité des chances aux côtés de Sciences Po Lille, afin d’ouvrir les horizons, de révéler des talents et de permettre à chaque jeune de croire en son avenir.
Alors aujourd’hui, ne cherchez pas à être parfaits. Soyez simplement fiers du chemin parcouru.
Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle journée de soutenance, de beaux échanges avec les jurys, et surtout beaucoup de confiance en vous.
Merci, je vous retrouve tout à l’heure pour la remise des prix.
Le projet en deux mots :
Dès la rentrée scolaire 2024, la dégradation du plafond d’une classe de l’école a permis de découvrir une rupture de la poutre centrale fragilisant l’ensemble du bâtiment.
La commune a profité de ces travaux de consolidation totale du bâtiment pour réaliser une rénovation thermique.
Le temps des travaux, les élèves ont été accueillis dans des modulaires.
Le projet présenté par la commune s’élevait à près de 490 000 €. Une aide dans le cadre du FARDA a été votée en CP de mai 2025, à hauteur de 90 000 €.
Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) :
* Que ce soit dans un quartier ou dans un village, l’ouverture d’une classe est toujours un évènement !
– Evidemment nous ne sommes plus au temps de la IIIème République et des lois GUIZOT créant des écoles dans chaque commune de plus de 500 habitants ; Mais il y a toujours un lien très fort entre l’école, la mairie et la République. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le bureau de vote c’est généralement l’école élémentaire.
– Et c’est le lieu où on apprend à vivre ensemble et à avoir un socle commun de valeurs.
* rénover une école dans un village c’est aussi la démonstration que la ruralité est aussi synonyme de dynamisme et d’innovation.
– L’aménagement du territoire ne peut pas être figée dans le temps ni fonctionner à partir d’un modèle unique. Oui il y a une ruralité dîtes « profonde », très éloignée des centres urbains et des services avec très peu de population mais ce n’est pas le schéma du Pas-de-Calais.
– Mais dans le Pas-de-Calais aussi il y a des modèles différents. Une ruralité plus éloignée, à la population déclinante, où le Centre-bourg joue un rôle fondamental puis une ruralité plus périphérique aux centralités, où la population ne cesse de croître.
– Le rôle du Département, dans sa volonté d’amener toujours plus d’égalité entre les territoires, est d’apporter des réponses aux problématiques de chacun. C’est tout le sens de notre politique de FARDA, qui permet d’accompagner des équipements publics (école, mairie, maisons des associations…) mais c’est aussi le sens de notre accompagnement des équipements sportifs de proximité qui permet aussi d’améliorer la pratique sportive à l’école.
* En matière d’éducation non plus il n’y a pas de schéma pré-établi idéal.
– A certains endroits le RPI ou le RPC est la solution adaptée, à d’autres il peut y avoir des solutions alternatives plus pertinentes ; C’est exactement ce que nous vivons avec les collèges. Ce qui compte ce n’est donc pas le statu quo mais la réflexion collective et la consultation des acteurs locaux.
– Ce qui ne bouge pas, ce qui est immuable, c’est l’attachement de la population à l’école. Bien sûr l’attente est forte et il peut y avoir par moment de la défiance. Mais l’attachement aux services publics reste majoritaire et l’école est toujours citée en premier.
_ quel plus beau parrain pour cette école que celui qui a mis en lumière la beauté et la fragilité du monde
_ son dernier film est une bouffée d’optimisme et une déclaration d’amour à la France et à la fraternité de ses habitants à l’image de ce qui se passe ici Rebreuve Ranchicourt
Proposition des points d’interventions :
Introduction du propos
Chers collégiens, cette journée est la vôtre. Le Conseil départemental du Pas-de-Calais est très attaché à votre réussite et à votre épanouissement pour lesquels il s’engage au quotidien.
Plutôt que de ne rien faire face aux problèmes environnementaux, sociaux ou économiques actuels parce que l’on se sent impuissant ou que l’on pense que la solution doit venir des autres, on peut agir avec ses compétences, à son échelle… Et même si pris isolement nos actes semblent dérisoires, c’est grâce à la somme des colibris que les choses changent. Et bien comme la légende du Colibri : demain, après-demain « Je le sais, mais je prends ma part. »
Ce séminaire énergie s’inscrit pleinement dans une démarche à la fois écologique, économique et socialement responsable.
Cette journée conjugue et convoque notre volonté de sobriété énergétique, de réduction de l’empreinte carbone, de valorisation du patrimoine et de l’impact social direct, en parfaite cohérence avec les orientations politiques en matière de sobriété foncière, de résilience climatique et de transition écologique adossées à ce temps d’échanges sur les bonnes pratiques d’usage pour la communauté éducative.
J’ai souhaité cette journée départementale collège et énergie pour que nous puissions prendre ensemble des temps de réflexion. Mesurer nos usages en matière de sobriété énergétique. Partager nos différentes expériences, et je pense que nos échanges seront riches et que nous trouverons des moyens d’optimiser au mieux les défis qui sont les nôtres pour une transition énergétique efficiente.
Aujourd’hui, il est évident qu’agir pour le climat passe par un changement profond de pratiques, à titre individuel bien sûr, mais surtout à titre collectif et notamment dans le champ professionnel. De tels changements requièrent de l’information pour améliorer la connaissance des phénomènes observés, une sensibilisation pour accroître la prise de conscience, de la formation pour s’adapter aux changements, bref, un accompagnement de tous.
Depuis de nombreuses années, le Département s’emploie à agir pour préserver la biodiversité, encourager les mobilités douces et une alimentation durable, diminuer ses consommations d’énergie…
Tendre vers une gestion optimisée et respectueuse de l’environnement. Agir sur le climat passe par un changement profond des pratiques, à titre individuel et surtout collectif. La sobriété est au cœur de la gestion des collèges, tant sur le plan énergétique que dans l’utilisation des ressources. Il s’agit de construire et de faire vivre des collèges exemplaires en matière d’écologie.
De maîtriser la consommation d’eau et d’énergie : Pour votre bonne information, nous avons réparti le nombre de collèges suivant leur consommation énergétique
Nous avons mis en application un Plan de Sobriété Numérique : Le parc numérique départemental est constitué de plus de 45 000 équipements numériques courants hors réseaux (écrans, ordinateurs portables et fixes, vidéoprojecteurs, tablettes, téléphones, réseaux), dont les 2/3 sont répartis dans les 125 collèges départementaux.
Le Département a mis la lutte contre le changement climatique au cœur de sa politique, notamment à travers l’ambition 6 du Pacte des Solidarités Territoriales qui prévoit de « prendre en compte les enjeux climatiques dans les politiques départementales », en faisant « du Département une collectivité exemplaire en faveur du climat » qui « doit agir pour lui-même en s’imposant des engagements en faveur du climat particulièrement ambitieux ».
Prendre conscience de l’impact des politiques départementales est la première marche permettant d’améliorer les pratiques et d’enclencher un cercle vertueux pour la planète. Lors des forums organisés pour les ATTEE juste avant l’été par la DEC, j’ai pu constater combien il était important de sensibiliser nos agents sur ces questions.
La limitation des effets du réchauffement climatique passe ainsi par une véritable révolution des consciences. Le Département, dans le cadre de ses politiques volontaristes auxquelles il n’a pas renoncé à la différence d’autres collectivités, contribue résolument à faire de nos collégiens de véritables éco-citoyens conscients du changement global en cours et agissant pour rendre le monde d’aujourd’hui plus habitable et notre futur plus désirable.
A travers notre partenariat éducatif, nous incitons au concept de Co-éducation au développement durable : organisation d’ateliers, de campagnes de sensibilisation avec des partenaires.
Education à la citoyenneté : développement du sens critique, de la responsabilité et de l’engagement des élèves face aux défis du monde contemporain. « Changer les comportements et répondre aux défis du développement durable » nous confions à notre partenaire Eden 62 le soin de mener une démarche pluriannuelle d’étude et de préservation de la biodiversité autour et au sein des collèges. 32 collèges sont engagés dans cette démarche pour l’année scolaire 2025/2026. C’est en connaissant mieux leur environnement que nos collégiens seront désireux d’agir pour le préserver. Il en est de même pour la sobriété énergétique, nous accompagnons le dispositif Cube(s), « des économies d’énergie dans mon collège » 9 collèges inscrits en 2025/2026. Depuis 2019 date du lancement du challenge, plus de 50 établissements du Département ont participé, réduisant en moyenne 12% d’économies dès la première année. Le challenge est un outil ludique pour mobiliser les communautés éducatives autour du développement durable. Chaque collège mobilise ses équipes pédagogiques, les élèves engagés comme les éco-délégués ou autres ainsi que le personnel départemental en charge de l’entretien des collèges et de sa maintenance.
Le programme PEI de Sciences Po nous invite également à agir pour le développement durable 2024/202. Les collégiens et collégiennes sont invités à imaginer un projet ou une proposition concrète autour de la problématique suivante : « Quel projet proposer pour répondre au changement global et agir, même modestement, en tant que citoyen ?
La proposition s’inscrira dans l’un des deux objectifs suivants :« accélérer la transition vers une « mobilité durable et intelligente » et ou « ambition zéro pollution » pour un environnement exempt de substances toxiques ».
Le Département s’engage pleinement pour un collège responsable, égalitaire et sobre. Il veille ainsi dans la conception et l’exploitation de ses collèges au respect d’objectifs :
Nous avons voté en janvier 2023 un Plan collège : « construisons ensemble le collège de demain en Pas-de-Calais pour une égalité réelle des chances » avec pour point d’entrée la résorption des collèges métalliques et comme perspective la création d’un nouvel écosystème éducatif et civique.
Cependant dans un contexte budgétaire national contraint qui est répercuté sur l’ensemble des départements de France, il nous impose de la prudence.
Nous avons donc dû décaler dans le temps des opérations votées pour sept collèges. Toutefois nous réservons une enveloppe de 18,6M€pour les travaux de première nécessité (sanitaires, Isolement par l’extérieur, mise en accessibilité… en concertation avec la communauté éducative vote en CA).
Le rapport annuel 2025 sur la situation financière des collectivités territoriales de la Cour des comptes souligne de manière claire et chiffrée la situation financière dégradée des Départements. Chaque euro dépensé pour compenser les désengagements de l’Etat est un euro en moins pour rénover un collège, entretenir une route, équiper les services de secours ou soutenir une commune rurale.
Ce sont ces missions de proximité qui sont directement menacées par la croissance des dépenses sociales imposées par l’Etat.
S’ajoute à cela l’application du décret tertiaire imposé par l’Etat sans moyens supplémentaires. Réduire progressivement la consommation énergétique des bâtiments de 40% en 2030 – 50% en 2040 – 60% en 2050. Estimation à près de 1 million d’euros.
La transition environnementale est un défi incontournable pour le collège de demain afin de faire de la sobriété énergétique un enjeu partagé par tous. Il en sera de même dans toutes les politiques départementales concernant les questions liées aux changements climatiques. Pour changer le monde, il faut repenser l’éducation afin de transmettre les bonnes conduites à nos enfants.
En menant à bien la transition énergétique, nous ne faisons pas que répondre aux contingences du présent, nous investissons et le faisons depuis longtemps pour l’avenir de tous !
Je vous remercie.
Conclusion
Remercier les services pour leur travail.
« Résoudre la crise climatique est le défi le plus important et le plus ambitieux que les Homos sapiens ont eu à affronter. La solution est pourtant si simple que même un enfant pourrait le comprendre. Il faut arrêter nos émissions de carbone. Mais que faire au juste quand il n’y a aucune volonté politique » Greta Thunberg
« Aux jeunes ne traçons pas un seul chemin, ouvrons leurs toutes les routes »
de Léo Lagrange
Je fais mienne cette devise et je ressens une vive émotion ce matin quand je vous regarde. Je suis élue, Vice-présidente du Département depuis 10 ans et chaque fois que je m’assieds à cette place, je me demande encore ce que je fais là, comment j’ai pu me retrouver ici, moi la petite fille d’ouvrier à qui on a répété tant de fois qu’il y a des choses qui ne sont pas pour nous, qu’on ne pourra jamais briller et atteindre les sommets.
Certains souhaiteraient effectivement que les choses continuent ainsi. Ils voudraient qu’à l’Ecole (et dans la société) chacun reste bien à sa place.
Ici l’idée que nous défendons c’est donner à chacun toutes les chances d’être à la place qu’il mérite, pas celle que lui a donné sa naissance.
Mesdemoiselles, Messieurs, c’est un immense plaisir de vous accueillir dans cet hémicycle en tant que futurs citoyens actifs du département, surtout pour des actions si ambitieuses.
Partenariat avec Sciences Po depuis 10 ans : pour les accompagner dans leur volonté d’ouvrir davantage les filières d’excellence à tous.
Nous souhaitons à leur côté élargir vos horizons et vous faire prendre conscience de vos capacités. Vous faire découvrir cette école pour vous montrer que vous avez la possibilité d’intégrer ce type d’école prestigieuse et que nous sommes là pour vous y accompagner dans un souci de justice sociale. C’est un tremplin pour vous permettre de vous projeter et d’envisager un cursus de qualité dans tout domaine que ce soit.
Au-delà de la scolarité : donner confiance.
Mais le PEI ce n’est pas que ça. C’est aussi un outil pour apprendre à travailler ensemble, à mener collectivement des projets. Trouver sa place dans un collectif, faire valoir ses atouts, reconnaître ceux des autres, travailler ensemble et aboutir en équipe à une production finale, prendre la parole en public, gérer son stress sont autant d’atouts précieux qui vous permettront de réussir votre scolarité et bien au-delà d’atteindre les sommets que vous aurez l’audace et le courage de viser.
4 Thématiques
Ensemble nous faisons œuvre commune pour plus de justice sociale. Pour que chaque enfant puisse se dire, ose se dire : « une grande Ecole, pourquoi pas moi ? », pour qu’aucun n’ait à se dire un jour « si j’avais su, je l’aurais fait ».
Chers élèves, croyez-en vous ! Ne renoncer à rien, jamais ! »
* Que ce soit dans un quartier urbain ou dans un village, la rénovation d’une école est toujours un évènement !
Tous les sondages effectués sur les services à la population disent la même chose ; Il y a un attachement viscéral de tous à l’école de la commune.
– L’école reste le lieu où l’on apprend à vivre ensemble et à avoir un socle commun de valeurs. Tout commence toujours par l’école.
– Par ailleurs il y a toujours un lien très fort entre l’école, la mairie et la République. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le bureau de vote c’est généralement l’école élémentaire.
* C’est d’autant plus important quand il s’agit d’une école maternelle.
– Nous savons tous qu’une grande partie de l’avenir d’un enfant se joue dans les 1 000 premiers jours, de la naissance à l’entrée en maternelle. C’est la raison pour laquelle le Département, par le biais des PMI, est attaché à l’accompagnement des familles.
– Mais, immédiatement après ces 1 000 premiers jours, vient l’âge de l’école maternelle et là ce sont les inégalités qui viennent déjà s’installer. Pour corriger ces inégalités et donner une chance à chaque enfant, le rôle de l’école est fondamental et il est normal que les collectivités locales lui donnent les moyens d’agir. C’est ce qui est fait ici avec cette rénovation d’école.
* Rénover une école c’est aussi redonner de l’attractivité aux territoires ruraux.
– Oui dans notre pays il y a une ruralité dîtes « profonde », très éloignée des centres urbains avec peu de services et de population. On peut alors comprendre parfois un certain sentiment d’abandon.
– Mais ce n’est pas ce que nous vivons dans le Pas-de-Calais et cette rénovation d’école en est l’illustration.
– C’est tout le sens de la volonté du Département en direction du monde rural. La volonté d’amener toujours plus d’égalité entre les territoires et d’apporter des réponses aux problématiques de chacun.
Cette volonté se traduit de manière très concrète notamment à travers de notre Fonds d’Aménagement Rural, le FARDA, qui permet d’accompagner les projets d’équipements publics, les écoles, la rénovation d’équipements municipaux ou associatifs, bref, tout ce qui rend service à la population au quotidien.
Cela peut aussi passer par l’accompagnement financier d’équipements sportifs de proximité qui permettent aussi d’améliorer la pratique sportive à l’école.
Tout cela nous le faisons de manière volontaire, en dehors de nos compétences obligatoires, et nous ne sommes pas seuls avec la commune de CLETY autour de ce projet. Les financements apportés par l’Etat, la Région, l’intercommunalité et la Caisse d’Allocation Familiale du Pas-de-Calais permet de n’oublier personne. C’est quelque part la République en acte dans tous nos territoires.
* Pour finir, il convient de mettre en avant le côté environnemental de ce projet.
– Cela démontre tout d’abord la capacité à innover dans nos territoires ruraux ; Et pour arpenter régulièrement notre département, je peux vous dire que l’innovation est partout
– Cela démontre aussi notre capacité à faire face au dérèglement climatique.
Evidemment le dérèglement climatique est là et ceux qui le nient ou émettent des doutes ne font pas preuve de beaucoup de responsabilité.
Mais rien n’est jamais perdu d’avance, l’important c’est d’agir et nous en avons les moyens.
Le 16 septembre dernier, l’Organisation Météorologique Mondiale a indiqué qu’après 20 ans de détérioration, la couche d’ozone, qui menaçait l’Antarctique et dont on parlait tant, est en train de se reconstituer de manière significative. Rien ne s’est fait tout seul mais ce sont bien les décisions prises dans le quotidien de chacun (contre les CFC contenus dans les gazs des frigos, des aérosols, des mousses isolantes…) qui ont inversé la tendance.
Alors construire différemment, de manière plus respectable pour la planète, c’est le moyen de lutter contre les incendies de forêts et les inondations. Chacun doit prendre sa part, les collectivités locales y compris ; Et ce qui est fait ici est particulièrement positif pour nos enfants.
LE SAVOIR NAGER : Qu’est qui change au 1er janvier 2026?
Quelques chiffres clés :
Pour répondre à la Loi Egalim :
Le coût denrées cible de 2,35 € doit permettre de maintenir la qualité dans l’assiette et faire face à l’inflation.
Le coût denrées doit permettre de répondre à la Loi Egalim.
Elle est rendue possible avec :
Toutes ces décisions sont concertées tous les trimestres avec les organisations syndicales, fédération de parents d’élèves, et Education Nationale et par la tenue de réunions territoriales thématisées avec les principaux, principaux adjoints et secrétaires généraux.
– Tous les sondages effectués sur les services à la population disent la même chose ; Il y a un attachement viscéral de tous à l’école de la commune.
– L’école reste le lieu où l’on apprend à vivre ensemble et à avoir un socle commun de valeurs. Tout commence toujours par l’école.
– Par ailleurs il y a toujours un lien très fort entre l’école, la mairie et la République. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le bureau de vote c’est généralement l’école élémentaire.
– Lorsqu’on est maire on peut avoir des projets mais on peut aussi avoir une vision d’aménagement de la commune, ce qui est tout à fait autre chose. Et c’est le cas ici avec cet ensemble particulièrement cohérent avec pour ligne directrice l’épanouissement de la jeunesse.
– C’est un enjeu fondamental parce qu’il donne les outils de l’émancipation.
– Le Département n’a pas la compétence concernant les écoles. Pour autant, devant les enjeux en matière d’éducation, nous avons fait le par le biais du Fonds de Solidarité Urbaine ou le Fonds d’Aménagement Rural (le FARDA) d’accompagner les communes.
Cela nous donne l’opportunité de voir les projets développés par les communes, comme à Vermelles dans le Bassin minier où nous étions jeudi dernier, avec Mireille HINGREZ-CEREDA, ou à Outreau, Le Portel ou Boulogne. Nous pouvons ainsi témoigner de l’inventivité des projets et la pertinence des choix faits localement, comme c’est le cas ici.
– C’est la démonstration de la responsabilité dont font preuve les élus locaux et la nécessité dans notre pays d’engager un nouvel acte de décentralisation qui nous donne les moyens d’agir particulièrement pour l’enfance et la jeunesse.
– C’est un choix que nous avons fait au Département pour nos collèges avec un service public de restauration qui nous permet de favoriser les circuits courts, les produits locaux et bio, de former les chefs aux bonnes pratiques et d’assurer un tarif accessible pour toutes les familles.
Chaque année nous fabriquons près de 5 millions ½ de repas pour 38 000 demi-pensionnaires.
– le temps du repas est un temps éducatif à part entière. On s’y habitue à partager un repas, dans un moment où l’on se parle tranquillement, quand ce n’est malheureusement plus toujours le cas à la maison.
– A la cantine on peut également y forger la notion du goût… l’amer, l’onctueux, l’aigre… quand l’habitude devient essentiellement sucrée.
– Et puis il y a la question de la santé par l’alimentation ; La lutte contre l’obésité, l’habitude de manger des produits sains… La cantine scolaire permet d’y travailler.
– Nous sommes à une période où l’isolement est sans doute le pire danger social, où les réseaux sociaux et les chaines d’information continues renforcent cet isolement. Il devient donc indispensable de redévelopper des espaces collectifs où l’on se parle, où on prend plaisir à se voir et à jouer ensemble.
– Ce projet favorise pertinemment la rencontre et la convivialité que ce soit par les espaces de circulation, les liaisons piétonnes ou le city-stade.
– Vous pourrez donc toujours compter sur le Département pour vous accompagner dans ces projets collectifs qui mettent du sens dans nos vies et de la relation humaine dans notre quotidien !
Restauration scolaire, accueil périscolaire, garderie de SERVINS
Vendredi 27 juin 2025 – 16h
Le projet en deux mots :
Première pierre d’un équipement polyvalent de restauration scolaire et accueil périscolaire/garderie intercommunal, à proximité du groupe scolaire (RPI) porté par la commune. Celui-ci accueillera également les centres de loisirs pendant les périodes de vacances.
Montant du projet 1,2 M€ (essentiellement porté par la commune) dont 100 000 € du Département au titre du FARDA (+ accompagnement en ingénierie par le CAUE et la cellule juridique).
Eléments de langage possibles (intégrants les éléments clés des divers notes) :
* Un investissement pour la jeunesse et l’Education est toujours à saluer
– En tant qu’élus locaux, nous savons combien l’attente de la population est souvent forte et multiple pour répondre aux besoins individuels en matière de service, de sécurité, de tracas quotidiens… Des demandes évidemment légitimes mais si nombreuses qu’on en perd parfois l’essentiel et le fait que tout commence par l’éducation et la jeunesse.
– Donc un investissement aussi conséquent de la part de la commune qui viendra nécessairement renforcer l’école des 4 Vents et le RPI est à saluer. Cet équipement permet des solutions pour les familles et c’est une prise en charge éducative qui prépare l’avenir.
– Et au moment où l’on constate souvent des fermetures de classes et la perte de population, un équipement multi-services tel que celui-là renforce l’attractivité de toute une partie du territoire.
* Un équipement innovant en secteur rural
– Cet équipement sera très novateur et il n’est pas étonnant de le trouver dans un secteur rural.
– Contrairement à ce que l’on perçoit lorsqu’on vit plus bas dans le Bassin Minier, le Pas-de-Calais est un grand département rural puisque 700 des 890 communes sont des communes rurales.
– C’est la raison pour laquelle, le Département du Pas-de-Calais, sous l’impulsion de son Président Jean-Claude LEROY, porte une attention très particulière au secteur rural et à l’égalité entre les territoires. Cet engagement se matérialise ici à travers une aide financière issue du Fonds d’aménagement rural (FARDA) mais aussi par le biais d’Ingénierie 62, c’est-à-dire la mobilisation de tous les services départementaux et les partenaires du Département pouvant accompagner la conception d’un projet ; Les urbanistes du CAUE ont notamment accompagné ce projet.
– Cette année, le Département consacrera encore plus 5 M€ pour les projets des communes rurales. Mais à cela vient aussi s’y ajouter l’accompagnement pour restaurer le patrimoine, pour créer un équipement sportif de proximité ou sur le volet routier.
– Et en accompagnement de très nombreux projets en secteur rural, on se rend compte de l’inventivité des territoires qui mettent en place des solutions nouvelles, à la fois très pragmatiques pour répondre aux besoins de la population mais aussi très vertueuses d’un point de vue environnemental, comme c’est le cas ici.
– Ces projets sont souvent si pertinents et novateurs qu’il faudrait assurément que les politiques nationales viennent s’inspirer de ces formidables laboratoires locaux.
* Les projets des collectivités c’est aussi de l’emploi local
– Mais avant la mise en service d’un équipement il y a de multiples phases dont on parle moins et notamment toutes les phases de conception et de construction. Or ces phases on est également un intérêt dans la mesure où elles servent aussi le territoire.
– Cet équipement innovant à ossature bois sera par exemple conçu par une entreprise du canton (Alternative Bois Concept de Sains-en-Gohelle), c’est donc de l’activité pour l’entreprise et de l’emploi local préservé, et pas n’importe quel emploi, des emplois ayant du sens et pouvant intéresser toute une partie de la jeunesse !
– En France, plus de 70% de l’investissement public est réalisé par les collectivités locales, les communes, les intercommunalités, le Département…
– Aussi, lorsqu’on s’attaque aux budgets des collectivités locales, en leur demandant de faire toujours moins, de dépenser toujours moins, il faut bien comprendre que ce sont aussi les projets locaux que nous mettons en difficulté et les possibilités de chantiers pour les entreprises du secteur.
– Mais, même si les difficultés budgétaires sont là, vous pouvait compter sur la majorité départementale pour continuer d’avancer, pour soutenir l’éducation et la jeunesse, pour favoriser le lien social comme ce sera le cas ici et pour donner un avenir aux villages du Canton de Bully-les-Mines et du Pas-de-Calais.
Vendredi 27 juin 2025 – 18h
Le projet en deux mots :
L’école de SORRUS est particulièrement attractive : elle comptait 115 élèves en 2022, dont 37% provenant des communes voisines. Ouverture d’une nouvelle en 2022, la commune s’est donc lancée dans l’installation de modulaires permettant l’accueil de 2 classes supplémentaires de 70 m² et d’un bloc sanitaire.
Coût total des travaux : 320 000 € donc 75 000 € du Département (23,5%) au titre du FARDA
Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) :
* Que ce soit dans un quartier ou dans un village, l’ouverture d’une classe est toujours un évènement !
– Evidemment nous ne sommes plus au temps de la IIIème République et des lois GUIZOT créant des écoles dans chaque commune de plus de 500 habitants ; Mais il y a toujours un lien très fort entre l’école, la mairie et la République. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le bureau de vote c’est généralement l’école élémentaire.
– Et c’est le lieu où on apprend à vivre ensemble et à avoir un socle commun de valeurs.
* Ouvrir une classe dans un village c’est aussi la démonstration que la ruralité est aussi synonyme de dynamisme et d’innovation.
– L’aménagement du territoire ne peut pas être figée dans le temps ni fonctionner à partir d’un modèle unique. Oui il y a une ruralité dîtes « profonde », très éloignée des centres urbains et des services avec très peu de population mais ce n’est pas le schéma du Pas-de-Calais.
– Mais dans le Pas-de-Calais aussi il y a des modèles différents. Une ruralité plus éloignée, à la population déclinante, où le Centre-bourg joue un rôle fondamental puis une ruralité plus périphérique aux centralités, où la population ne cesse de croître.
– Le rôle du Département, dans sa volonté d’amener toujours plus d’égalité entre les territoires, est d’apporter des réponses aux problématiques de chacun. C’est tout le sens de notre politique de FARDA, qui permet d’accompagner des équipements publics (école, mairie, maisons des associations…) mais c’est aussi le sens de notre accompagnement des équipements sportifs de proximité qui permet aussi d’améliorer la pratique sportive à l’école.
* En matière d’éducation non plus il n’y a pas de schéma pré-établi idéal.
– A certains endroits le RPI ou le RPC est la solution adaptée, à d’autres il peut y avoir des solutions alternatives plus pertinentes ; C’est exactement ce que nous vivons avec les collèges. Ce qui compte ce n’est donc pas le statu quo mais la réflexion collective et la consultation des acteurs locaux.
– Ce qui ne bouge pas, ce qui est immuable, c’est l’attachement de la population à l’école. Bien sûr l’attente est forte et il peut y avoir par moment de la défiance. Mais l’attachement aux services publics reste majoritaire et l’école est toujours citée en premier.
Vendredi 29 août 2025 – 18h
Le projet en deux mots :
Transformation-extension du Presbytère en cantine scolaire. 60 couverts prévus, fabrication sur place.
Eléments de langage possible :
* Décider de construire ou réhabiliter un restaurant scolaire n’est jamais un acte anodin, tout d’abord parce qu’on vient sur notre propre identité.
– Dans notre pays, manger constitue un acte culturel majeur, on prend plaisir à se retrouver à table, c’est un espace de partage et de convivialité qui créé de la sociabilité et parfois de la solidarité. En France on passe plus de temps à table qu’ailleurs.
– Pourtant, une étude publiée par la Fondation Jean Jaurès en juin dernier indique que désormais 53% des français passent moins de 30 minutes à table ; Le temps du repas se comprime d’année à année.
Cette étude précise aussi qu’il y a 20 ans, 29% des français déclaraient diner seuls le soir ; Ils sont désormais 43% ! Presqu’une personne sur deux ne partage pas son repas avec donc forcément moins de plaisir à être à table.
– Les habitudes sont donc en train de changer dans le mauvais sens avec pourtant cette aspiration nouvelle pour un « mieux manger ».
* La restauration scolaire est le lieu idéal pour prendre de bonnes habitudes
– Tout commence toujours par l’école et le temps du repas est un temps éducatif à part entière.
– On s’y habitue justement à partager un repas, dans un moment convivial où l’on se parle tranquillement, quand ce n’est malheureusement plus toujours le cas à la maison.
– A la cantine on peut également y forger la notion du goût… l’amer, l’onctueux, l’aigre… quand l’habitude devient essentiellement sucrée.
– Et puis il y a la question de la santé par l’alimentation ; La lutte contre l’obésité, l’habitude de manger des produits sains… La cantine scolaire permet d’y travailler.
* Mais pour mener ce travail de fond avec les enfants il faut faire le choix de fabriquer les repas !
– C’est le choix que nous avons fait au Département pour nos collèges avec un service public de restauration qui nous permet de favoriser les circuits courts, les produits locaux et bio, de former les chefs aux bonnes pratiques et d’assurer un tarif accessible pour toutes les familles. Chaque année nous fabriquons près de 5 millions ½ de repas pour 38 000 demi-pensionnaires.
– La fabrication maison c’est le choix qui a aussi été fait par l’équipe municipale de Nielles les Bléquin ; C’est un véritable acte politique, dans le sens noble du terme, qui permet de démocratiser l’accès à une alimentation de qualité.
* Enfin, créer une cantine scolaire publique en secteur rural c’est l’opportunité de faire de l’aménagement du territoire par l’assiette.
– Lorsqu’on fait une cantine scolaire on améliore l’offre de services à la population et on renforce l’école ou le regroupement scolaire.
– Une cantine scolaire en milieu rural c’est aussi la possibilité assez simple de s’approvisionner chez des producteurs et des éleveurs locaux ; A 20 km d’ici il y a aussi une légumerie du marais Audomarois, favorisant l’emploi adapté, capable de vous fournir quotidiennement.
Au final, à partir d’un simple projet de cantine, on renforce le territoire et on favorise le sens.
Vendredi 27 juin 2025 – 18h
* Que ce soit dans un quartier ou dans un village, l’ouverture d’une classe ou d’un Regroupement pédagogique est toujours un évènement !
– Tous les sondages effectués sur les services à la population disent la même chose ; Il y a un attachement viscéral de tous à l’école de la commune.
– L’école reste le lieu où l’on apprend à vivre ensemble et à avoir un socle commun de valeurs. Tout commence toujours par l’école.
– Par ailleurs il y a toujours un lien très fort entre l’école, la mairie et la République. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le bureau de vote c’est généralement l’école élémentaire.
– Reste que nous ne sommes plus au temps de la IIIème République et des lois GUIZOT créant des écoles dans chaque commune de plus de 500 habitants ; Il faut bien nous adapter aux évolutions de la vie et apporter les réponses les plus pertinentes.
* Pour le Département et sa majorité, en matière d’éducation, il n’y a pas de schéma pré-établi idéal.
– A certains endroits se sera l’école du village, à d’autres c’est le RPI ou le RPC qui apparaît comme la solution adaptée. Il est important de faire confiance aux acteurs locaux qui sont les plus à même de choisir et de décider.
– Le choix ici est celui du RPC avec deux raisons qui me paraissent particulièrement pertinentes : le regroupement sur un seul site avec des locaux adaptés aux enjeux d’aujourd’hui et des déplacements plus limités pour les familles et les enfants.
* L’existence d’un RPC c’est aussi la démonstration que la ruralité est synonyme de dynamisme et d’innovation.
– Le renforcement de l’école publique en milieu rural est un véritable facteur d’aménagement du territoire.
– Oui dans notre pays il y a une ruralité dîtes « profonde », très éloignée des centres urbains avec peu de services et de population. On peut alors comprendre parfois un certain sentiment d’abandon.
– Mais, étant moi-même élue d’une commune d’une centaine d’habitants, je peux témoigner que ce n’est pas le schéma du Pas-de-Calais et ce RPI en l’illustration.
– C’est tout le sens de la volonté du Département, et de son Président Jean-Claude LEROY, en direction du monde rural. La volonté d’amener toujours plus d’égalité entre les territoires et d’apporter des réponses aux problématiques de chacun.
Cette volonté se traduit de manière très concrète notamment à travers de notre Fonds d’Aménagement Rural, le FARDA, qui permet d’accompagner les projets d’équipements publics, les écoles, la rénovation d’équipements municipaux ou associatifs, bref, tout ce qui rend service à la population au quotidien.
Cela peut aussi passer par l’accompagnement financier d’équipements sportifs de proximité qui permettent aussi d’améliorer la pratique sportive à l’école.
Tout cela nous le faisons de manière volontaire, en dehors de nos compétences obligatoires. Aussi, lorsqu’on dit qu’il y a trop d’échelons de collectivités, qu’il faudrait se recentrer sur ses compétences et rien que ses compétences, qu’on asphyxie financièrement les collectivités locales aussi, c’est à cette capacité à agir qu’on s’attaque, il faut bien en avoir conscience.
Or nous savons bien que les solutions les plus efficaces sont dans l’hyper-proximité et vous pouvez compter sur l’engagement du Département pour continuer de la promouvoir.