Bienvenue sur 62 à gauche !

Retrouvez l'actualité de notre groupe au Conseil Départemental du Pas-de-Calais. Une politique fondamentalement solidaire, juste, qui n’oublie aucune tranche de la population.



Inauguration des travaux de rénovation énergétique de l’école

Publié le 4 juin 2026


Samedi 6 juin 2026 – 11 h – Boiry-Saint-Martin

Canton d’Avesnes-le-Comte

Jean-Jacques COTTEL, Président de la 4ème Commission

Représentant M. le Président du Département du Pas-de-Calais



Le projet en deux mots :

Rénovation énergétique de l’école :

  • Changement de l’ancienne chaudière au fioul par une chaudière à granulés
  • Changement des menuiseries et du carrelage
  • Renforcement de l’isolation des classes
  • Participation du Département sur 2 volets :
  • Intervention Ingénierie 62 en amont (appui pour marché AMO)
  • Subvention FARDA de 82 524,06 € (CP de mai 2025) :
  • Deux acomptes déjà versés : 27 439,26 €
    • Reste 55 084,80 € à verser (dossier non soldé à ce jour)

Éléments de langage possibles

L’école, c’est le pilier de de la République !

Parce que c’est le lieu de l’apprentissage, de la socialisation, de la transmission des savoirs, et aussi de la construction progressive de l’esprit d’analyse, former les citoyens de demain !

Parce que nous sommes attachés à l’école publique et à ses valeurs, continuer de permettre à chaque enfant d’accéder à cet outil de progrès et d’émancipation, en tous points du territoire

Le Département partenaire des communes rurales !

Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens !

Dans le Pas-de-Calais le monde rural pas délaissé, on ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants !).

Le monde rural, c’est plus de 750 communes et environ 1/3 des habitants du Pas-de-Calais !

Cette opération nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales au travers du FARDA

Nous venons d’ailleurs d’envoyer aux maires concernés le guide « feuille de route 2026/2028 » qui est une sorte de livre de chevet pour les maires comme  les secrétaires de mairie.

Le Président LEROY vient de terminer une série de rencontres dans les territoires à destination des nouveaux maires qui démontrent tout l’intérêt des communes pour cet accompagnement !

L’aide aux projets d’équipements publics, c’est agir pour la vitalité économique du territoire !

Ces subventions injectées dans les projets c’est aussi du carnet de commandes et des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME.

Il y avec ce programme un vrai effet levier pour l’économie et l’emploi en milieu rural !

C’est aussi le levier pour rendre les projets réalisables : sans cet appui, les communes ne pourraient pas le faire seuls, ou alors à une échelle beaucoup plus réduite, ou étalée dans le temps compte tenu de leurs budgets limités.

L’isolation et la rénovation énergétique parmi les grands enjeux de demain !

Face au changement climatique et pour être le plus économe en énergie, c’est le sens de l’histoire que les maires choisissent d’agir pour l’isolation de leurs bâtiments et équipements publics

Ce sont aussi des économies pour le budget communal à terme.




TERRES EN FETE 2026

Publié le 4 juin 2026


Éléments de langage M. Jean-Claude LEROY

Président du Département du Pas-de-Calais


Tilloy-lès-Mofflaines – Canton d’Arras 3



« Terres en Fêtes » c’est en quelque sorte le Salon de l’Agriculture du Pas-de-Calais !

  • « Terres en Fête » s’est installée comme le « Salon de l’Agriculture » du Pas-de-Calais et de la région
  • Le Pas-de-Calais est un grand département rural, agricole et agro-alimentaire avec environ 70% de surface consacré à l’activité agricole
  • Si le Salon international de l’Agriculture est une vitrine des savoir-faire et productions de tout le pays, il touche plutôt le public parisien ; en soutenant activement « Terres en fête », le Conseil départemental du Pas-de-Calais encourage la rencontre directe entre le grand public, nos agriculteurs et toute la filière : « se connaître, c’est mieux se comprendre » !

L’agriculture, c’est l’alimentation, locale, durable et de qualité !

  • Le Département mène une politique active pour une restauration de qualité auprès de nos collégiens : chaque année ce sont 6 millions de repas servis, et préparés dans des cuisines où « on fait de la cuisine » !
  • Nos chefs sont sensibilisés à l’achat local, aux signes de qualité et les résultats sont là ! nous atteignons globalement les 20% demandés par la loi EGALIM, mais il faut le noter avec encore de fortes disparités entre collèges, cela va de 2-3% à plus de 50% !

’est plus facile quand équipes de cuisine et achat « tirent dans le même sens », mais il faut savoir que le Département n’a pas la compétence sur l’ensemble des personnels de la chaîne de décision

  • Sur la Bio, là aussi nous sommes dans une politique d’incitation et les résultats sont encourageants, certains collèges atteignent les 20% d’aliments bio mais cela est aussi inégal : une grande partie de notre département est une terre de grandes cultures, et la production Bio dans le Pas-de-Calais peine à décoller au-delà des 2% ; faire venir des produits bio du bout du monde, est-ce vertueux ?

L’agriculture c’est aussi la structuration des paysages de nos campagnes

  •  Le Département est compétent sur le domaine de l’aménagement foncier. Avec les agriculteurs, nous menons actuellement des opérations de grande ampleur :
  • autour de l’arrivée du Canal Seine-Nord Europe, pour le compte des 2 départements avec un périmètre de 23 000 hectares ! autour des 27 km de passage du Canal dans nos départements
    • une opération d’aménagement foncier qui concourt aussi à la lutte contre l’érosion des terres autour de Pas-en-Artois, que j’ai visitée récemment : 2 700 hectares et 53 kilomètres de plantations, dans ce secteur fort exposé au risque de ruissellement !
  • On note progressivement un retour de la haie dans nos paysages et on ne peut que s’en féliciter dans les nouvelles conditions climatiques qui sont les nôtres, avec des épisodes pluvieux bien plus soudains et violents qu’il y a une dizaine, vingtaine d’années, ou encore si on se souvient des inondations d’il y a 2 ans
  • Sur ce volet foncier, nous sommes en échange permanent avec la Chambre ; le foncier c’est l’outil de travail, et le Département est très sensible à la limitation de consommation des terres agricoles :
    • au-delà du principe du ZAN, c’est surtout faciliter les conditions du renouvellement urbain, commercial et artisanal autour des friches urbaines ou économiques ;

Trop longtemps il a été plus facile et rapide d’aménager sur terres agricoles puisque le terrain était « vierge » en quelque sorte et ne nécessitait pas de remise en état.

C’est le sens de l’histoire que de privilégier au maximum les requalifications pour que chacun puisse continuer à vivre et travailler sans rogner systématiquement sur le parcellaire ! 

Au Département, nous sommes également en train de regarder comment donner un coup de main sur le sujet des compensations foncières à partir des espaces naturels sensibles départementaux et préserver la terre agricole

  • Remerciement aux agriculteurs qui participent au « coup de main » durant l’hiver pour le déneigement des plus petites routes départementales, en lien avec nos équipes des Centres d’Entretien Routiers et qui permettent d’éviter l’enclavement temporaire de certains villages

L’agriculture, ce sont aussi des métiers, des emplois d’avenir pour nos jeunes, avec ce lien unique à la terre, au vivant et notamment nos éleveurs !

  • Grands investissements qui continuent dans la filière : sur la pomme de terre, sucrerie, activités agro-alimentaires qui sont un fleuron de nos territoire …
  • Un soutien particulier du CD62 en direction de l’élevage : avec l’action du Groupement de Défense Sanitaire du bétail, que nous soutenons, avec l’appui des vétérinaires et du Laboratoire départemental d’analyses pour la bonne santé animale dans les troupeaux

La France a vécu des épisodes assez dramatiques en début d’année sur ce sujet de la santé animale : comme dans bien des sujets, il est essentiel de continuer à soutenir le préventif plutôt que le curatif !

Le préventif a cette difficulté : c’est qu’il ne se voit pas !

Ce n’est pas un objet de communication, or, la preuve que le boulot est fait est bien fait, c’est qu’il ne se passe rien ! chacun doit avoir cela à l’esprit dans les prises de décisions sur ces sujets, protéger la santé animale c’est aussi protéger la santé humaine, et le Département prend toute sa part !

  • « Terres en Fête » c’est l’occasion de mettre en valeur tous ces métiers, et le plaisir de voir beaucoup de jeunes qui sont l’avenir de notre agriculture !

Le Département est présent sur le salon et au quotidien sur le terrain !

  • Comme lors de chaque édition le Département est présent avec un stand sur le Salon, où chacun pourra s’informer sur les politiques menées par le Département et rencontrer nos équipes, dans le stand situé sur l’allée principale  
  • Plus généralement, le Département se tient aux côtés des agriculteurs et agricultrices dans énormément d’aspects qui touchent à leur quotidien, tout au long de l’année :
    • C’est un lien fréquent avec nos Maisons du Département, mais aussi :
    • Avec Alain MEQUIGNON, notre Vice-président en charge de l’Agriculture, qui n’a pas pu être présent aujourd’hui mais passera au cours du week-end
    • avec Maryse CAUWET, notre Vice-présidente « locale » puisqu’elle est de Tilloy-lès-Mofflaines,
    • et aussi le relais des Conseillères et Conseillers départementaux de vos cantons, élus au suffrage universel direct, le Département est à vos côtés au quotidien au plus près du territoire !

(saluer le cas échéant les élus CD62 présents)

Bon salon à toutes et à tous !




INAUGURATION DE L’ECOLE COMMUNALE « LE VAL FLEURI »

Publié le 3 juin 2026


Samedi 30 mai 2026 – 11H – GAUCHIN VERLOINGT – Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise

M. le Président du Département Jean-Claude LEROY



Le projet en deux mots :

Restructuration-extension de l’école communale, qui était particulièrement énergivore, exiguë et ne répondait plus aux besoins de confort et d’hygiène de ses 75 élèves.

  • Le bâtiment a été agrandi, isolé et rendu accessible ; il est équipé de :
    • 3 salles de classes spacieuses et confortables,
    • une salle d’évolution,
    • une salle de restauration alors inexistante
    • de sanitaires en nombre suffisant.
  • La cour de récréation, régulièrement inondée, est désimperméabilisée et végétalisée. Elle devrait être complétée prochainement par une cour plus grande sur un terrain adjacent à l’école. Le bâtiment administratif en front à rue sera rénové ultérieurement.
  • Ces aménagements ont permis d’attirer de nouveaux élèves. L’école est bien communale et pas en RPI : cette rénovation a permis l’ouverture de classe de maternelle à la prochaine rentrée (annonce le mois dernier) !
  • La rénovation s’est achevée en au printemps 2025 ; les bâtiments sont déjà utilisés.
  • NB : village de 774 habitants 
  • Participation du Département sur 3 volets :
  • Intervention Ingénierie 62 en amont, conseil CAUE et appui pour le choix de l’AMO
    • 1 subvention FARDA en 2022 pour le bâtiment : 87 500 €  en juin 2022 (soldée en mai 2025)
    • 1 subvention FARDA en 2024 pour la végétalisation de la cour de récréation : 34 363,26 € en juin 2024 (soldée en mars 2025)

Eléments de langage possibles

L’école, c’est le pilier de de la République !

Parce que c’est le lieu de l’apprentissage, de la socialisation, de la transmission des savoirs, et aussi de la construction progressive de l’esprit d’analyse, former les citoyens de demain !

Parce que nous sommes attachés à l’école publique et à ses valeurs, continuer de permettre à chaque enfant d’accéder à cet outil de progrès et d’émancipation, en tous points du territoire

Le Département partenaire des communes rurales !

Parce que le soutien aux communes rurales, c’est dans l’ADN du Département depuis toujours, la recherche de l’égalité entre les citoyens

Dans le Pas-de-Calais le monde rural pas délaissé, on ne note pas de désertification rurale comme on peut le voir dans d’autres départements (au contraire, beaucoup de villages gagnent plutôt des habitants, et ici des élèves !).

Le monde rural, cela regroupe environ 1/3 des habitants du Pas-de-Calais !

Cette opération nous conforte dans les choix que nous faisons pour continuer à équiper et moderniser les communes rurales au travers du FARDA

Nous venons d’ailleurs d’envoyer aux maires concernés le guide « feuille de route » 2026/2028 qui est une sorte de livre de chevet pour les maires et les secrétaires de mairie

Rôle dans la vie économique du territoire : ces subventions injectées dans les projets c’est aussi du carnet de commandes et des travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME. Il y avec ce programme un vrai effet levier pour l’économie et l’emploi en milieu rural !

C’est aussi le levier pour rendre les projets réalisables : sans cet appui, les communes ne pourraient pas le faire seuls, ou alors à une échelle beaucoup plus réduite, ou étalée dans le temps compte tenu de leurs budgets limités.

 « Qui dit emploi dit  insertion » !

Dans le cadre des opérations que le Département subventionne, nous demandons systématiquement de mettre en place un réflexe « insertion », que nous accompagnons avec nos services et le réseau de partenaires locaux.

Le principe est les chantiers qui se réalisent sur le territoire bénéficient aussi pour le retour à l’emploi des demandeurs d’emploi, jeunes ou bénéficiaires du RSA.

Nous le mettons en place aussi sur de grands chantiers comme le Canal Seine+-Nord Europe, la rénovation des logements miniers, ou il y a quelqes années lors du déploiement de la fibre optique dans le département.

Sur cette opération, ce sont 326 heures d’insertion qui ont été intégrées, et 4 personnes en insertion ont pris part aux travaux, dont 2 bénéficiaires du RSA, 1 jeune et un demandeur d’emploi longue durée.

La somme des efforts de chacun concourt à la réussite de tous ; la politique du Pas-de-Calais est reconnue pour ses efforts importants en matière de retour à l’emploi.




Inauguration du parking sécurisé poids lourds SANEF de Saint Hilaire Cottes (A26) / Jeudi 4 Juin à 11H

Publié le 3 juin 2026


Canton d’Aire-sur-la Lys



  1. Signalisation touristique sur A26

Les panneaux d’information touristique présents le long de l’A26 sont vieillissants et en très mauvais état. Plusieurs échanges techniques ont eu lieu entre le Département et Sanef depuis quelques années. Certains panneaux ont été remplacés à l’identique (exemple Vimy), et de nouveaux panneaux ont été installés (Béthune, Bassin Minier, Louvre Lens), avec un financement Sanef et local sur certains (commune, musée du Louvre, …), le Département n’a pas participé. De nouvelles règles techniques d’implantation limitent le nombre de panneaux qu’il sera possible de remplacer en complément.

Un travail technique a été mené en 2022 avec la DDAE et les MDADT pour proposer plusieurs scénarios d’implantation de panneaux pour chacun des sens de circulation. Ces scénarios ont été présentés au vice-président en charge du tourisme de l’époque, sans qu’il n’ait pu y avoir d’arbitrage.

Il s’agit d’un enjeu important pour l’attractivité du territoire, l’A26 subit un trafic en constante augmentation, et ces panneaux peuvent être une vitrine intéressante pour valoriser le Département.

Pour avancer sur ce dossier, 2 volets seraient à arbitrer :

  • Définir le nombre de panneaux et les thématiques à retenir. Ce point peut être travaillé avec les VP en charge du tourisme et de la voirie.
  • Définir les modalités financières. Le coût global était estimé par Sanef en 2022 à 350 k€, dont 50% à financer localement ; pour financer les 175 k€ restant, plusieurs options sont proposées :
    • Financement à 100% par le Département, soit 175 k€
    • Financement à 50% par le Département, et 50% par les EPCI concernées, au titre de leur compétence « tourisme », coût pour le Dpt 87,5 k€
    • Financement à 100% par les EPCI. Coût pour le Dpt : 0k€. Cette option ne permettra pas au Département d’agir pour mettre l’accent sur des sites que l’on souhaiterait absolument valoriser. Le travail sera alors mené directement entre Sanef et les EPCI.
  • Renouvellement des concessions autoroutières

L’ensemble des concessions autoroutières se terminent à partir de 2031. La première concernée sera la concession Sanef, qui arrive à terme le 31 décembre 2031. Les enjeux sont majeurs, puisque ces concessions permettent une recette nette pour l’Etat de 5Mds€ environ, affectée au budget général, et donc qui n’est pas fléché vers la route.

Le renouvellement de la concession Sanef présente plusieurs enjeux :

  • Un enjeu local autour d’Arras, porté fortement par la CUA auprès de l’Etat. Un comité de pilotage est organisé à ce sujet par le Préfet du Pas-de-Calais le 17 juin. L’objectif pour la CUA est d’obtenir la gratuité de 2 tronçons autoroutiers (Wancourt-Fresnes sur l’A1 et Fresnes-Thélus sur l’A26), pour favoriser le contournement Est d’Arras, en particulier par les PL. Le Département a cosigné en 2021 un courrier au ministre pour solliciter cette gratuité. La réponse avait orienté principalement vers un financement annuel de cette mesure estimé à15M€/ an par les collectivités locales. L’enjeu dans la nouvelle concession est de solliciter cette gratuité dans le contrat de départ.
  • Un enjeu lié au financement de la route. La route manque de ressources de financement pour l’entretien et le développement du réseau, en particulier des 380 000 km de routes départementales. Une requête est portée depuis plusieurs années par Département de France (notamment lors de la conférence Ambition France Transports de 2025). Cette dernière a débouché sur un projet de loi-cadre de financement des infrastructures de transport, dont la principale crainte pour les gestionnaires routiers est que les recettes générées par la route, dont les péages autoroutiers, soient principalement voire exclusivement fléchées vers le ferroviaire, au détriment de la route, support de la voiture, et des transports en commun et de la mobilité douce… L’une des solutions pourrait consister à élargir le périmètre des concessions autoroutières (sans nouvelle barrière de péage), pour intégrer des routes nationales et départementales à fort trafic, pour en assurer leur entretien. Une autre option serait de reverser une partie de ces recettes (ainsi que tout ou partie des recettes des cartes grises, taxe sur les assurances, TICPE…) aux gestionnaires routiers, et en premier lieu les départements.
  • Montants des péages Sanef

Pour information, les véhicules départementaux ont réalisé près de 36 000 passages au télépéage Sanef en 2025, pour un montant d’un peu plus de 165 k€




Inauguration du pôle culturel Départemental

Publié le 28 mai 2026


Inauguration des archives Départementales

Inauguration Auditorium Danièle Seux

Vernissage De L’exposition Transition(S)

Président Jean-Claude Leroy

Vendredi 29 Mai A 15h00 – Dainville – Canton d’Arras 1



Monsieur le Préfet du Pas-de-Calais,
Monsieur le chef du Service interministériel des Archives de France,

Monsieur le Directeur Régional des Affaires Culturelles, Cher Hilaire Multon,

Madame la Présidente de l’Université d’Artois, Anne Daguet-Gagey

Madame le Maire, chère Françoise,

Monsieur le Président de la CUA, Monsieur le Maire d’Arras, cher Frédéric Leturque,

Monsieur le Président honoraire du Conseil départemental, cher Roland,

Mesdames Laurence Louchaert et Valérie Cuvillier, en charge des Archives, de la Culture et des enjeux liés au Patrimoine,

Mers chers collègues,
Mesdames et Messieurs les élus,

Messieurs les directeurs et leurs équipes de l’Archéologie, des Archives, de la Médiathèque départementale,

Mesdames, Messieurs,

C’est avec une grande fierté que nous inaugurons aujourd’hui ce nouveau pôle culturel départemental à Dainville.

Il réunit désormais les Archives départementales, la Maison départementale de l’Archéologie, ainsi qu’une antenne de la Médiathèque départementale, aux côtés de celles de Lillers et de Wimereux.

Trois directions, trois missions, mais une seule ambition : donner à chaque habitant, où qu’il vive, les clés de compréhension de son histoire et donc sa place dans la République.

Nous inaugurons également une réalisation majeure, le nouveau bâtiment des Archives départementales du Pas-de-Calais, pensé pour répondre aux exigences contemporaines de conservation, d’accès et de transmission.

Mais au-delà d’un bâtiment, nous inaugurons ici une idée simple et essentielle : celle d’un service public qui prend soin de la mémoire des territoires et qui la transmet aux générations à venir.

Depuis les lois de décentralisation, les Archives départementales constituent une compétence essentielle du Département. Elles assurent la collecte, la conservation et la communication des traces de notre histoire, sous toutes leurs formes : écrites, iconographiques, audiovisuelles et numériques.

Cette mission s’exerce dans un cadre de coopération étroite entre l’État et le Département, qui traduit une responsabilité partagée au service du patrimoine national.

Je veux ici saluer la qualité du travail commun entre le ministère de la Culture, au travers du Service interministériel des Archives de France, et le Département du Pas-de-Calais, ainsi que la présence d’agents de l’État au sein même de l’équipe des Archives départementales, aux côtés des agents départementaux.

Je souhaite également adresser plus spécifiquement des remerciements sincères au Service interministériel des Archives de France pour son accompagnement attentif tout au long de ce projet structurant.

Par leur expertise, leur dialogue régulier avec les équipes départementales et leur mission plus globale d’assistance et d’animation du réseau des archives au profit de la préservation de notre patrimoine, Monsieur Bruno Ricard, chef du service interministériel des Archives de France (SIAF) et l’ensemble de ses collègues ont pleinement contribué à la réussite de cette réalisation.

Je veux également remercier chaleureusement le Directeur régional des Affaires culturelles des Hauts-de-France, cher Hilaire Multon, pour la qualité de notre collaboration et votre engagement constant aux côtés de notre Département.

Lorsque je vous vois à l’œuvre sur nos territoires, je pense souvent à une grande figure de l’Etat que j’ai eu le plaisir de côtoyer : Edgard Pisani. Il disait « Le respect se mérite, il n’est jamais acquis, le respect est réciproque. »

Cette citation illustre parfaitement la relation de travail que nous avons construite ensemble. Votre présence régulière et attentive dans le Pas-de-Calais, votre connaissance des territoires, votre écoute et votre disponibilité témoignent d’une conception exigeante mais profondément humaine de l’action publique.

C’est ainsi, me semble-t-il, que doivent toujours se construire les relations entre les représentants de l’Etat et les élus locaux : dans la confiance et le respect mutuel.

Au conseil départemental, nous croyons à cela : la confiance plutôt que la verticalité, au dialogue plutôt qu’à la distance. C’est ainsi que l’on fait avancer les territoires.

Et c’est précisément cet esprit de coopération et de responsabilité partagée qui a permis de conduire ce projet ambitieux au service de notre patrimoine commun.

Car les Archives départementales incarnent une organisation exigeante, mais profondément cohérente. La mémoire publique est un bien commun qui suppose engagement, continuité et confiance.

Dans le Pas-de-Calais, cette mémoire est dense, multiple, profondément humaine. Elle porte l’empreinte du littoral, du monde rural et du bassin minier de l’Artois-Gohelle. Elle raconte des vies, des efforts, des transformations sociales et industrielles qui ont façonné notre identité.

Les archives ne sont jamais abstraites. À travers les fonds conservés ici, c’est toute l’histoire du territoire qui se déploie sous nos yeux, du Moyen Âge à l’époque moderne, des bouleversements de la Révolution française jusqu’à l’époque contemporaine. Ces documents rappellent l’évolution de nos institutions, de nos paysages, de nos communes, de nos activités économiques et de la vie quotidienne des habitants du Pas-de-Calais au fil des siècles.

Elle est aussi marquée par les grandes épreuves du XXᵉ siècle, en particulier la Première et la Seconde Guerre mondiale, dont les traces demeurent très présentes dans nos archives comme dans nos paysages. Celles-ci constituent aujourd’hui un patrimoine historique précieux pour comprendre notre département.

Les actions des Archives s’inscrivent pleinement dans notre Pacte des réussites citoyennes, avec une offre culturelle accessible sur site, mais aussi par le biais d’expositions mobiles accompagnées d’actions de médiation, afin d’aller au plus près des habitants.

Leur mission peut se résumer simplement : conseiller, contrôler, collecter, trier, classer, conserver, communiquer et valoriser. Derrière ces verbes, il y a une exigence, rendre accessible ce qui constitue notre patrimoine commun et permettre à chacun de se réapproprier son histoire.

Ce nouveau bâtiment réunit désormais des fonds auparavant répartis sur deux sites, les anciens centres d’Arras et de Dainville. Les capacités de conservation étaient arrivées à saturation. Le vieillissement des bâtiments imposait une réponse ambitieuse et durable.

Aujourd’hui, avec près de 60 kilomètres linéaires de stockage, il est possible d’anticiper sereinement les besoins des décennies à venir.

Installé sur un terrain de 17 000 mètres carrés, ce bâtiment associe espaces de conservation, espaces publics et zones de travail adaptées aux missions des équipes.

Tout a été conçu pour garantir des conditions optimales de conservation et de consultation, dans un environnement maîtrisé, stable et sécurisé.

Ce nouvel ensemble s’inscrit dans une démarche environnementale exigeante, en cohérence avec les engagements du Département en matière de transition écologique.

Réduction des consommations, énergie solaire, réseau de chaleur urbain, limitation des impacts de chantier et intégration paysagère témoignent de cette ambition.

Cette opération traduit ainsi un engagement fort du Département du Pas-de-Calais, à hauteur de 36 millions d’euros pour la conception et la réalisation du bâtiment.

Je tiens à exprimer notre profonde reconnaissance au ministère de la Culture pour son accompagnement déterminant dans cette réalisation, avec une participation financière de 5 millions d’euros, qui témoigne de l’attention portée par l’État à la préservation et à la transmission de notre patrimoine archivistique.

Cette construction porte également une dimension sociale forte, à travers une clause d’insertion qui a permis de mobiliser des parcours professionnels locaux tout au long du chantier et du déménagement, mais aussi dans sa phase préparatoire, au travers d’une ambitieuse opération de dépoussiérage et de reconditionnement de plus de 8 km linéaires d’archives, confiée à l’association d’insertion le Coin familial.

Je veux saluer l’ensemble des équipes du Département, notamment celles de la direction de l’immobilier et du pôle aménagement, mais aussi du pôle Ressources et Accompagnement comme du Pôle Solidarités, qui ont conduit ou soutenu ce projet avec rigueur et engagement.

Je veux également adresser des remerciements tout particuliers à Lionel Gallois, directeur des Archives départementales du Pas-de-Calais, ainsi qu’à l’ensemble de ses collègues.

Depuis de nombreuses années, ils portent tous avec conviction et exigence les missions essentielles de collecte, de conservation, de transmission et de valorisation de notre mémoire départementale.

Cher Lionel, je veux saluer l’expertise scientifique et technique, le sens du service public comme l’engagement constant que chaque membre de votre équipe et vous-même avez su avoir pour porter et accompagner, avec rigueur, sérénité et passion, ce projet d’une ampleur exceptionnelle.

À travers ce nouveau bâtiment, c’est aussi le travail quotidien des Archives départementales qui est aujourd’hui reconnu et mis à l’honneur.

J’adresse également mes remerciements aux agences Zig Zag Architecture et Avantpropos architectes, à Sogea Caroni, mandataire du groupement, aux bureaux d’études, entreprises et à l’ensemble des partenaires mobilisés, ainsi qu’aux riverains pour leur compréhension durant les travaux.

Cette inauguration marque aussi l’aboutissement d’un chantier humain et logistique exceptionnel.

Le déménagement des fonds, engagé en septembre 2025, a mobilisé l’ensemble des agents des Archives départementales, avec un travail minutieux de préparation, de réorganisation et de contrôle, mais aussi évidement la société Demeco, en charge de l’opération proprement dite.

Par son ampleur, cette opération a suscité un intérêt médiatique bien au-delà de notre département. La presse écrite comme plusieurs chaînes de télévision nationales ont souhaité mettre en lumière ce chantier hors norme, révélateur de la richesse des fonds conservés ici mais aussi de l’exigence que représente le déplacement sécurisé de plusieurs dizaines de kilomètres linéaires d’archives.

Derrière ces images impressionnantes, il y avait surtout des femmes et des hommes attentifs à chaque document, conscients de la responsabilité qui leur était confiée.

Je veux saluer ici cet engagement collectif, patient et rigoureux.

Dans un projet de cette ampleur, rien n’est immédiat, rien n’est simple, tout demande du temps, de la méthode et de la persévérance.

Comme le rappelait Jean Jaurès « L’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements. »

Et de ce fait, ce sont les femmes et les hommes qui donnent vie aux lieux. Sans vous, cette maison de la mémoire départementale ne serait qu’une enveloppe. Avec vous, elle devient un lieu de mémoire, de travail, de recherche et de transmission.

Je veux également y associer les usagers des Archives, chercheurs, amateurs ou professionnels, généalogistes et passionnés, dont les travaux font vivre ce patrimoine au quotidien.

Enfin, je souhaite rendre hommage à Danièle Seux, à qui l’auditorium de ce bâtiment est désormais dédié. Élue du canton d’Auchel entre 2015 et 2020, vice-présidente en charge des Archives départementales, elle a joué un rôle déterminant dans la décision de construire cet équipement, notamment par l’inscription budgétaire qui a permis sa réalisation. C’est un hommage simple, profondément mérité. Cet hommage était une évidence. Nous lui devions bien cela, tant son engagement fut constant et sincère.

Je souhaite aussi associer à cet instant Laurence Louchaert vice-présidente en charge des bâtiments, de l’Egalité Femmes/Hommes et des Archives, ainsi que Valérie Cuvillier vice-présidente en charge de la Culture et des enjeux liés au Patrimoine qui portent avec conviction cette politique culturelle et patrimoniale.

Dans le Pas-de-Calais, rien n’est jamais abstrait. Ni la Culture, ni l’Histoire, ni la République.

Ce lieu réunit trois forces complémentaires, Archives, Archéologie, Lecture Publique.

C’est une idée simple, mais profondément politique : mettre en réseau ce qui élève, ce qui transmet et ce qui relie.

Je veux ainsi saluer le travail de la direction de l’Archéologie, représentée par Jean-Michel Willot, et de celle de la Médiathèque départementale, portée par Benjamin Kesteloot, et de l’ensemble de leurs équipes respectives.

Ce rapprochement permettra de développer des passerelles, des projets communs, d’harmoniser les programmations artistiques et culturelles, de proposer des parcours de visites croisées, mais aussi de faire dialoguer les patrimoines, les savoirs et les publics.

Au fond, c’est toute l’ambition de ce site culturel départemental, créer un lieu vivant où la mémoire, la connaissance et la transmission se répondent et s’enrichissent mutuellement au service des habitants.

Au conseil départemental, nous avons une manière bien à nous d’avancer. Je le dis souvent : Ici, on fait peu de bruit, mais on fait le travail.   

Et c’est précisément ce que cette inauguration vient illustrer aujourd’hui.

C’est pourquoi aura lieu tout au long du week-end, samedi et dimanche, une ouverture exceptionnelle au public. Les habitantes et habitants du Pas-de-Calais pourront ainsi découvrir ce nouveau site culturel départemental, ses espaces, ses missions et les métiers qui le font vivre au quotidien. Parce que ce lieu a vocation à être un lieu ouvert, accessible et vivant au service de toutes et tous.

Nous vous invitons également à découvrir l’exposition photographique Transition(s), regards sur un siècle de bâtiments d’archives.

Aujourd’hui, une page s’est tournée : le centre Georges-Besnier, ouvert en 1925, le centre Mahaut-d’Artois, inauguré en 1974, ont laissé place à un nouveau bâtiment. Trois bâtiments, trois époques, donc ; nous avons demandé à trois photographes de proposer leur lecture de ces lieux, mais aussi des gestes et des métiers des Archives.

Car préserver les archives, c’est préserver ce qui nous relie les uns aux autres. C’est comprendre d’où nous venons pour mieux construire l’avenir.

Comme l’écrivait Victor Hugo :

« L’avenir est une porte, le passé en est la clé. »

Je vous remercie.

Après le discours de Madame la Ministre, Madame Julie Soutry, cheffe du protocole du Département, vous présentera les modalités d’organisation des visites.

Ces visites ont été pensées pour permettre la découverte de ce nouveau site culturel départemental — réunissant la Maison départementale de l’Archéologie, la Médiathèque départementale de Dainville et les Archives départementales — dans des conditions simples, fluides et conviviales.




Discours de Jean-Claude LEROY, Président du Conseil départemental du Pas-de-Calais pour l’inauguration de la salle multi-activités à Beuvry le 26 mai 2026

Publié le 26 mai 2026




Monsieur le Maire,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les représentants de l’Éducation nationale,

Mesdames et Messieurs les enseignants,

Mesdames et Messieurs les parents d’élèves,

Chers enfants,

Je suis très heureux d’être parmi vous aujourd’hui à Beuvry pour inaugurer cette nouvelle salle multi-activités Catherine Gueguen ainsi que la frise participative réalisée avec les enfants et les familles de l’école Simone Veil.

Cette inauguration est un moment important pour votre commune, mais aussi pour le Département du Pas-de-Calais. Car derrière ce bâtiment, derrière ces aménagements, il y a une conviction forte : celle que l’école doit rester un lieu d’égalité, d’épanouissement et d’avenir pour tous les enfants, quels que soient leur quartier ou leur parcours.

Le Département a souhaité accompagner ce projet à hauteur de 250 000 euros au titre du Fonds Départemental de Solidarité Urbaine. Nous l’avons fait parce que ce projet répond pleinement aux priorités que nous défendons : améliorer le quotidien des habitants, soutenir les communes qui investissent et ne jamais renoncer à l’ambition pour nos quartiers populaires. Car il faut le dire clairement : les quartiers prioritaires de la politique de la ville ne doivent jamais être regardés comme des territoires à part. Ils doivent être considérés comme des territoires d’avenir. Et cela suppose une présence forte des services publics et des collectivités.

Le Département du Pas-de-Calais assume pleinement cet engagement. Nous investissons dans les collèges, dans les équipements publics, dans les espaces de vie, dans les associations, dans l’accompagnement social, dans la culture, dans le sport, dans la réussite éducative. Parce que derrière chaque investissement, il y a toujours la même volonté : donner à chacun les mêmes chances de réussir et de trouver sa place.

Nous savons aussi qu’un bâtiment scolaire de qualité change beaucoup de choses dans la vie d’un quartier. Cela améliore les conditions d’apprentissage des enfants, cela facilite le travail des enseignants, cela rassure les familles et cela participe à la fierté des habitants. Quand une collectivité investit dans une école, elle envoie un message fort : celui de la confiance dans l’avenir.

Ici, à Beuvry, cette opération traduit exactement cet état d’esprit. La fusion des écoles Albert Camus et George Sand n’a pas été pensée comme un simple regroupement administratif. Elle a été l’occasion de construire un projet éducatif plus cohérent, plus moderne et plus adapté aux besoins des enfants et des équipes pédagogiques.

Les anciens préfabriqués vétustes laissent aujourd’hui place à un bâtiment durable, conçu en ossature bois, mieux isolé, plus confortable, plus respectueux de l’environnement et surtout mieux adapté aux usages pédagogiques d’aujourd’hui.

Je veux également souligner l’attention portée à l’inclusion. La salle de motricité mise à disposition des élèves des dispositifs ULIS et UEE montre que cette école veut accueillir chaque enfant dans les meilleures conditions possibles. C’est une vision profondément humaine et républicaine de l’école.

Je veux aussi saluer la dimension environnementale du projet. La désimperméabilisation des sols, la création d’îlots de fraîcheur, les plantations d’arbres et de haies, la gestion des eaux pluviales par infiltration : ce sont des choix responsables, utiles et concrets pour préparer l’avenir.

Je souhaite également remercier chaleureusement Emmanuelle Leveugle, conseillère départementale et adjointe à la commune de Beuvry, pour son investissement constant dans ce dossier. Son engagement, sa connaissance du terrain et son implication aux côtés des habitants et des équipes municipales ont contribué à faire avancer ce projet important pour les enfants et les familles de Beuvry.

Enfin, je veux féliciter tous ceux qui ont contribué à cette réalisation : les élus municipaux, les services de la commune, les équipes éducatives, les architectes, les entreprises, les associations et bien sûr les parents d’élèves. La frise participative inaugurée aujourd’hui illustre parfaitement cet esprit collectif. Elle rappelle que l’école n’est pas seulement un lieu d’enseignement. C’est aussi un lieu de vie, de création, de partage et de citoyenneté.

Le Département du Pas-de-Calais restera aux côtés des communes qui portent des projets utiles à leurs habitants et particulièrement à leur jeunesse. Parce qu’investir dans l’éducation et dans les quartiers populaires, ce n’est jamais une dépense parmi d’autres : c’est un choix politique fort, un choix de solidarité et un choix d’avenir.

Je souhaite à tous les enfants de cette école de grandir, d’apprendre et de s’épanouir pleinement dans ces nouveaux espaces.

Je vous remercie.




Remise des prix aux Lauréats du Concours National de la Resistance et de la Déportation

Publié le 21 mai 2026


Président Jean-Claude Leroy – Préfecture Du Pas-De-Calais – Mercredi 27 Mai à 14h00



Monsieur le Préfet,
Monsieur le Directeur académique des services de l’Éducation nationale,
Mesdames et Messieurs les parlementaires,
Mesdames et Messieurs les élus,
Mesdames et Messieurs les représentants des autorités civiles et militaires,
Mesdames et Messieurs les présidents et membres des associations mémorielles et patriotiques,
Mesdames et Messieurs les porte-drapeaux,
Mesdames et Messieurs les enseignants et personnels de l’Éducation nationale,
Chers lauréats,
Mesdames, Messieurs,

C’est avec une émotion particulière que nous sommes réunis aujourd’hui à la préfecture d’Arras pour la remise des prix du Concours national de la Résistance et de la Déportation.

Cette cérémonie n’est pas une cérémonie comme les autres. Elle est un moment républicain essentiel. Un moment où la Nation transmet. Un moment où la mémoire éclaire l’avenir. Un moment où la jeunesse nous rappelle que les valeurs de la République ne vivent que si chaque génération accepte de les faire siennes.

Le thème retenu cette année « La fin de la Shoah et de l’univers concentrationnaire nazi : survivre, témoigner, juger, 1944-1948 » nous renvoie à l’une des tragédies les plus absolues de l’histoire humaine.

Il nous parle de l’horreur des camps, de la destruction méthodique de millions de vies, mais aussi de l’immense courage des survivants qui, au retour de l’indicible, ont trouvé la force de témoigner. Témoigner pour dire la vérité. Témoigner pour combattre le négationnisme et l’oubli. Témoigner pour mettre l’humanité en garde.

Aujourd’hui, alors que les derniers témoins disparaissent peu à peu, cette responsabilité nous incombe collectivement.

Le devoir de mémoire n’est pas une formule. C’est une exigence démocratique.
C’est une vigilance de chaque instant face aux haines, aux fanatismes, aux replis identitaires et aux remises en cause des valeurs fondamentales qui fondent notre République.

Plus que jamais, dans le contexte international et sociétal que nous connaissons, nous devons défendre la vérité historique, transmettre les leçons du passé et rappeler sans relâche où peuvent conduire l’antisémitisme, le racisme, la haine de l’autre et le renoncement démocratique.

C’est tout le sens du Concours national de la Résistance et de la Déportation, porté avec engagement par l’Éducation nationale et les associations mémorielles.

Je veux saluer ici le travail remarquable des élèves, des enseignants et de l’ensemble des équipes éducatives. Les collégiens et les lycéens récompensés aujourd’hui ont fait preuve d’une grande rigueur historique, d’une sensibilité sincère et d’une maturité remarquable. À travers leurs travaux, ils ont montré qu’ils avaient compris que derrière les dates et les événements, il y a des visages, des vies brisées, des destins humains.

Et c’est précisément cela, transmettre la mémoire, redonner une voix à celles et ceux que la barbarie voulait effacer.

Permettez-moi également d’adresser une mention particulière au collège Albert Camus de Lumbres établissement de mon canton, dont plusieurs élèves ont été distingués dans la troisième catégorie des devoirs individuels en collège.

Je veux féliciter chaleureusement Ethel Billaut, Camille Devigne, Lefebvre Séléna et Eulalie Ruckebush pour la qualité de leur travail, leur engagement et leur sérieux.

Le Département du Pas-de-Calais est profondément engagé dans cette mission de transmission. Depuis de nombreuses années, notre collectivité fait de la politique mémorielle une priorité, parce que nous considérons que la mémoire n’est pas tournée vers le passé seulement, elle construit des citoyens éclairés, conscients et libres.

C’est tout le sens du partenariat fort que nous entretenons avec La Coupole, laquelle est non seulement un lieu majeur de mémoire, de transmission et de compréhension de l’histoire contemporaine, mais également un lieu profondément attaché à la paix, aux droits de l’Homme, à la liberté et à la démocratie.

Chaque année, grâce au soutien du Département, près de 15 000 élèves de troisième de nos collèges publics visitent La Coupole. Ils y découvrent non seulement l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, mais aussi ce que signifient concrètement les valeurs de liberté, de dignité humaine et de paix.

Comme je le dis souvent, les jeunes ne viennent pas à La Coupole pour « consommer de l’Histoire », ils viennent la rencontrer, ils viennent comprendre que derrière chaque nom gravé, derrière chaque témoignage, derrière chaque photographie, il y a une vie, une famille, un destin.

À travers les Classes mémoire et les ateliers consacrés aux résistants et aux déportés, les élèves deviennent eux-mêmes des passeurs de mémoire. Et c’est sans doute l’une des plus belles missions que nous puissions leur transmettre.

Je veux également saluer le travail remarquable accompli par les équipes des Archives départementales du Pas-de-Calais, dont l’engagement quotidien contribue de manière essentielle à la conservation, à la valorisation et à la transmission de notre mémoire collective.

Les archives sont le socle de la vérité historique. Elles permettent de documenter les parcours individuels, de comprendre les événements, de transmettre les savoirs et de préserver les traces indispensables à notre mémoire républicaine.

Je veux également rendre hommage à l’ensemble des lieux de mémoire de notre département, aux équipes qui les font vivre, aux historiens, aux chercheurs, aux médiateurs culturels, aux associations patriotiques et mémorielles ainsi qu’aux porte-drapeaux qui portent avec fidélité et dignité cette exigence de transmission.

À ce titre, je souhaite rappeler que le Département inaugurera officiellement, le vendredi 29 mai à 15 heures, le nouveau pôle culturel départemental rassemblant sur un même site les Archives départementales du Pas-de-Calais, la Maison départementale de l’archéologie ainsi que l’antenne de la médiathèque départementale de Dainville.

Ce nouvel équipement illustre pleinement notre ambition : faire dialoguer mémoire, culture, patrimoine, histoire et transmission au service de tous les habitants du Pas-de-Calais, et en particulier de la jeunesse.

Je souhaite enfin, vous remercier très chaleureusement Monsieur le Préfet pour votre soutien fidèle et attentif à cette démarche. Je me réjouis particulièrement que nous puissions d’ores et déjà annoncer que la prochaine cérémonie de remise des prix du Concours national de la Résistance et de la Déportation se tiendra le mercredi 27 mai 2027 à La Coupole.

Ce choix est hautement symbolique. Parce que ce lieu incarne à lui seul l’histoire, la mémoire, la vigilance et la transmission. Parce qu’il permettra également d’inscrire encore davantage cette cérémonie dans un travail pédagogique et citoyen au plus près des jeunes générations.

Chers lauréats, les distinctions qui vous sont remises aujourd’hui récompensent bien davantage qu’un travail scolaire. Elles saluent votre engagement, votre réflexion, votre sérieux et votre capacité à porter cette mémoire avec intelligence et humanité.

Dans un monde où les certitudes démocratiques vacillent parfois, où les discours de haine progressent, où les manipulations de l’histoire existent encore, votre travail est précieux.

Vous êtes les héritiers d’une mémoire, mais aussi les garants d’un avenir plus lucide et plus fraternel.

Comme l’écrivait Primo Levi : « Cela est arrivé, donc cela peut recommencer. » Cette phrase doit demeurer pour nous tous une alerte permanente et une responsabilité collective.

Au nom du Département du Pas-de-Calais, je veux redire notre reconnaissance à tous ceux qui font vivre cette mémoire et adresser mes plus sincères félicitations à l’ensemble des lauréats.

Je vous remercie.




114ème Congrès Fédéral Des Sociétés Musicales

Publié le 21 mai 2026


Des Hauts De France – Parc Départemental D’Ohlain

Dimanche 24 Mai à 10H00 AG et Concert à 15h00



Monsieur le Président de la Fédération Régionale des Sociétés Musicales des Hauts de France, Cher Patrick Robitaille

Ainsi que l’ensemble des responsables fédéraux et des délégations du Pas-de-Calais,

Mesdames, Messieurs,

Cher(e)s musicien(e)s, cher(e)s bénévoles,

Cher(e)s ami(e)s des sociétés musicales,

Je suis très heureux de vous accueillir aujourd’hui, ici, au parc départemental d’Olhain, à l’occasion du 114e Congrès fédéral des sociétés musicales des Hauts-de-France.

Cet événement de portée régionale rassemble ici des femmes et des hommes qui, partout dans nos territoires, font vivre avec passion la musique amateur, l’engagement collectif et l’esprit de transmission. Et je veux saluer chaleureusement l’ensemble des sociétés musicales présentes aujourd’hui, ainsi que les bénévoles, les chefs d’orchestre, les enseignants, les familles et tous ceux qui permettent à ces formations de continuer à faire battre le cœur de nos communes.

Les harmonies, les sociétés musicales, font profondément partie de l’ADN du Pas-de-Calais. Elles en sont le son, le souffle, presque la respiration quotidienne de nos villes et de nos villages.

Si le bassin minier porte une histoire particulièrement forte, marquée par la grande tradition des orphéons et des fanfares ouvrières, cette culture musicale irrigue en réalité l’ensemble du territoire départemental. Dans bien des communes, la société musicale demeure un repère essentiel de la vie locale.

On pourrait presque dire : une église, une harmonie ; un village, une harmonie. J’exagère à peine, tant ces formations ont accompagné les fêtes locales, les cérémonies, les commémorations et tous les grands moments de la vie collective (ex : Les tubas de Noel).

Si les harmonies ne sont pas encore inscrites au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, elles appartiennent incontestablement au patrimoine vivant de nos territoires et à la mémoire collective du Pas-de-Calais.

Car l’harmonie est souvent la première porte d’entrée vers la pratique artistique. C’est le premier contact avec un instrument, avec une partition, avec une œuvre musicale. Et cela est particulièrement vrai dans les territoires ruraux, là où il n’existe pas toujours de conservatoire ou d’autres possibilités de formation artistique.

Les harmonies jouent donc un rôle populaire, éducatif et culturel absolument essentiel. Elles transmettent le goût de la musique, elles créent du lien entre les générations, elles apprennent l’écoute de l’autre, le respect collectif et le plaisir de faire ensemble. Elles sont des lieux d’apprentissage, mais aussi des espaces de fraternité, d’engagement et de solidarité.

Cela me fait penser au très beau documentaire Nous, l’Orchestre, actuellement au cinéma, autour de la Philharmonie de Paris, ou encore au film En Fanfare qui a connu un très grand succès populaire.  Ces œuvres montrent combien un orchestre est bien davantage qu’un simple ensemble musical. Un orchestre, c’est une société en miniature, chacun y trouve sa place, chacun écoute l’autre, chacun contribue à une œuvre commune sans jamais s’effacer totalement derrière le collectif.

Les harmonies nous rappellent qu’une société tient d’abord par l’écoute, la transmission et le plaisir de faire ensemble.

C’est peut-être cela, au fond, la force des harmonies. Elles apprennent la sociabilité, le sens du collectif et une certaine idée de la démocratie vécue au quotidien. Et c’est précisément pour cela qu’il nous appartient collectivement de les accompagner, de les soutenir et d’en préserver l’esprit : celui de lieux ouverts, populaires et profondément humanistes, fidèles aux valeurs de solidarité et de fraternité qui font depuis toujours la force du Pas-de-Calais.

Le Département du Pas-de-Calais est pleinement engagé aux côtés des musiciens et de leurs associations sur l’ensemble du territoire. Parce que les conservatoires, les écoles de musique, les harmonies, les batteries-fanfares et les fanfares de nos villes et de nos villages participent pleinement de l’identité culturelle de notre département.

Cet engagement se traduit concrètement par le soutien financier apporté à la Fédération régionale des sociétés musicales, mais aussi directement aux harmonies lors des remises d’instruments chaque année à la Sainte Cécile et aux pratiques artistiques dans le cadre du schéma départemental des pratiques artistiques en amateur. Il se traduit également dans nos collèges, à travers le partenariat éducatif et le développement des classes orchestres, qui permettent de démocratiser encore davantage l’accès à la pratique musicale et d’offrir à de nombreux jeunes la possibilité de découvrir un instrument, de jouer ensemble et de s’épanouir à travers la musique.

Je veux également saluer le très beau programme proposé aujourd’hui, avec en point d’orgue, à partir de 15 heures, un concert à deux voix réunissant les Petits Chanteurs de Lambres-lez-Douai et les Gavroches Accordéon de Bully-les-Mines. Deux formations qui incarnent, chacune à leur manière, cette diversité musicale populaire, vivante et généreuse qui fait la richesse de notre région.

Au nom du Département du Pas-de-Calais, je veux vous dire combien nous sommes attachés à ces sociétés musicales, à ce patrimoine humain et culturel exceptionnel, et combien nous continuerons à être à vos côtés pour faire vivre cette belle tradition musicale, essentielle à la vitalité et à l’âme de nos territoires.

Merci à vous tous de la faire vivre avec autant de passion et d’engagement.




INAUGURATION DE LA NOUVELLE MAIRIE et DE LA SALLE MULTI-ACTIVITES

Publié le 21 mai 2026


Commune de Ayette – Canton de Bapaume

Samedi 25 avril à 11h00

Monsieur Jean-Jacques COTTEL



Le projet en deux mots :

  • Origine du projet : réhabilitation d’une friche (ancienne maison insalubre) avec un projet situé au centre du village, lieu propice pour accueillir la nouvelle salle d’activité mitoyenne avec la Mairie
  • Une demande Ingénierie 62 a été effectué aussi le 1er octobre 2020
  • Une demande de subvention a ensuite été envoyé au Président LEROY le 1er février 2023 
  • Par décision de la CP du 3 juillet 2023, une subvention FARDA d’un montant de 105 000 € en projets structurants (90 000 + 15 000 € de bonification) a été octroyée sur un montant total de travaux de 460 000euros HT
  • Dossier non soldé à ce jour : 52 500 € ont déjà été versés en octobre 2024 (reste 52500 € à verser).
  • Village de 330 habitants 
  • La commune a sollicité en février 2026, une nouvelle demande de subvention pour la sécurisation des abords de l’école et de la Mairie

Un AR de complétude du dossier à été effectué le 14 avril 2026

  • Bilan 2023-2025 FARDA et reconduction pour 2026-2028 lors du BP 2026

En regardant de plus près tout ce qui concerne l’Arrageois, ce sont 243 communes éligibles à ce programme, et sur 2023-2025 ce sont 372 projets que le Département a accompagnés, cela veut dire en moyenne plus d’un dossier par commune du territoire !

Et plus de 7 millions d’€ de subventions injectées sur le territoire, ce qui correspond à environ à 30 millions d’€ HT de travaux mis en œuvre sur le territoire, par nos artisans et PME.

Il y a derrière ce programme un vrai effet levier pour l’économie et l’emploi local via les entreprises de nos secteurs ruraux : c’est du « carnet de commandes » !

Pour cela il faut un budget !

Nous venons de nous réunir le 30 mars dernier dans l’hémicycle du Département pour voter cet acte important qu’est le budget de la collectivité.

Notre budget a été adopté grâce aux voix de la majorité départementale, ce qui nous permet de poursuivre des actions importantes comme celle du FARDA.

Malheureusement, certains de nos collègues élus de cantons ruraux ont préféré s’abstenir sur ce budget, alors qu’ils participent chaque jour à la promotion de nos programmes d’aides auprès des communes.

M. le Maire, en tant que responsable avisé des affaires de votre commune, vous savez ce que le Département a pu vous apporter pour cette opération 

En reconduisant le programme du FARDA à l’identique pour 2026-2028, j’ai souhaité maintenir ces participations pour aider nos villages, car ce sont les coups de pouce nécessaires (pour ne pas dire indispensables) pour que nos villages puissent continuer à mener des projets !

Ils ne pourraient pas le faire seuls, ou alors à une échelle beaucoup plus réduite, ou étalée dans le temps compte tenu de leurs budgets limités.

Mener des projets, c’est agir pour améliorer la vie des habitants pour « être dans son époque » ; c’est éviter le repli sur soi, la morosité, la peur du voisin, et garder des villages tournés vers l’avenir et dynamiques !

Oublier cela, ce serait en quelque sorte condamner le monde rural à l’immobilisme.

Et cela, le Département du Pas-de-Calais n’en veut pas : nous continuerons d’être présents demain encore, aux côtés des nouvelles équipes municipales dans l’accompagnement de leurs dynamiques !

Je vous remercie.




Cérémonie d’hommage aux « frères Camus »

Publié le 21 mai 2026


Mercredi 6 mai – Longuenesse



            Mesdames, Messieurs,

            La résistante Lucie AUBRAC disait souvent « le mot résister doit toujours se conjuguer au présent » et c’est finalement un appel à ce besoin de résistance au quotidien qui est lancé aujourd’hui à Longuenesse à travers cet hommage aux frères Camus.

            Si nous parlons souvent du Vercors, on oublie parfois que l’Audomarois a été également une véritable terre de résistance avec des femmes et des hommes qui ont utilisé leur vie quotidienne pour multiplier les sabotages ou pour cacher des soldats, souvent Britanniques.

            Le gardien de la paix Gaston DEWINTRE surveillait la construction du Blockhaus d’Eperlecques pour renseigner les alliés.

            Le coiffeur Alfred BOURGEOIS appliquait des teintes aux soldats britanniques cachés dans les marais pour qu’ils passent un peu plus inaperçus.

            Le garagiste Théophile LOURDEL organisait des transports clandestins.

            L’employé communal Paul BAYART fournissait des faux-papiers.

            Les exemples d’actes de résistance sont nombreux et parmi eux les « frères Camus », ces ouvriers tanneurs cousins germains qui n’ont pas hésité a multiplier les actions de sabotage chez les militaires allemands ici, à Saint-Omer, à Saint-Martin-au-Laërt et même à la Coupole d’Helfaut !

            Les frères Camus qui, comme beaucoup, furent arrêtés puis emprisonnés à Loos avant d’être envoyés dans les Camps en Allemagne et à Dora en particulier.

            Des arrestations faisant souvent suite à des dénonciations, ce qui en dit long aussi sur la nature humaine et sur la différence fondamentale entre la résistance et la collaboration que le temps qui passe ne peut pas effacer…

            Aujourd’hui je suis donc très honoré et ému d’être parmi vous pour rendre hommage aux frères Camus parce que leur héroïsme quotidien et leur sacrifice est un lourd tribut à notre liberté.

            Ces « Pavés de la mémoire », ces « Stolpersteine », renforcent je pense cet hommage en l’inscrivant dans la vie quotidienne des frères Camus qui ont vécu près d’ici et du Café « A la Capelette ».

            Et vous savez combien les cafés et les caves ont été des lieux essentiels pour organiser la Résistance et même les lendemains de la guerre ;

Ce sont dans ces cafés et dans ces caves que s’est écrit le Conseil National de la Résistance, ce qui fondera le Front Populaire de 1936 et notre Sécurité Sociale actuelle. Si en France on ne sort pas sa carte bancaire quand on va chez le médecin et à l’hôpital c’est aussi grâce à la résistance et sûrement pas à la Collaboration.

            Enfin, je tiens à vous remercier d’avoir autant basé cette cérémonie sur l’Education et sur les travaux des élèves de l’Ecole Louis Pasteur de Longuenesse et du Collège de Wizernes. Le Département sera toujours à vos côtés et aux cotés des enseignants pour mener ce nécessaire travail de mémoire.

            Au-delà des différentes dotations éducatives, nous avons voulu que chaque élève de 3ème de nos collèges publics puisse aller à La Coupole. Non pas pour consommer de l’Histoire mais pour la rencontrer. Près de 15 000 élèves sont concernés chaque année et lorsqu’ils vont à La Coupole ils s’approprient une mémoire et deviennent à leur tour des passeurs.

            Ce qui est fait ici aujourd’hui est parfaitement complémentaire et c’est véritablement un acte citoyen.

            Et puisque j’ai commencé mes propos par citer Lucie AUBRAC, je conclurai aussi par ses mots lorsqu’elle disait « les allemands nous avaient volé la Liberté et l’Egalité mais ils n’avaient pas su interdire la Fraternité » ! Cela démontre la force de la Fraternité, ce lien unique de solidarité et de soutien mutuel si bien incarné par les Frères Camus. Une fraternité qui doit redevenir le ciment de notre société quand le rejet et l’individualisme nous en éloigne tant !




Inauguration de la passerelle du Croquart

Publié le 21 mai 2026


Lundi 18 mai 2026 – CLAIRMARAIS – Canton de Saint Omer



  • Le Parc Naturel Régional des Caps et Marais d’Opale, une structure indispensable pour fédérer autour de la préservation du patrimoine naturel et paysager

Le Parc Naturel des Caps et Marais d’Opale est devenu au fil des années un acteur reconnu et apprécié par les communes et les intercommunalités. Il regroupe au total pas moins de 154 communes dont l’immense majorité est dans le Pas-de-Calais.

Il est un acteur utile pour mettre en place des projets, grâce à une aide précieuse à l’ingénierie sur des projets environnementaux par exemple et aux leviers qu’il sait activer pour obtenir des subventions ou tout simplement parfois pour créer les synergies indispensables à la mise en œuvre de ces mêmes projets. Il est surtout un acteur primordial de la préservation des paysages et de notre patrimoine naturel.

Il est également un acteur très important pour donner à nos territoires l’occasion de développer une vision commune et une identité pour les communes et les habitants.

Un acteur, enfin, avec lequel le Département a le plaisir de travailler régulièrement, car les projets qu’il développe s’intègrent souvent dans nos priorités et dispositifs et en découlent fréquemment des demandes de subvention au Département. On citera aussi le travail commun avec EDEN et le département sur le territoire du Grand site de France où il est un partenaire important.

  • Le Marais audomarois, une richesse à préserver

Le marais audomarois est un des secteurs géographiques stratégiques du Parc mais aussi de notre département.

Ce n’est pas pour rien a obtenu le classement « réserve mondiale de biosphère » le 28 mai 2013 par l’UNESCO. Depuis 12 ans, ce label a fait preuve de son utilité et de son importance. Il est venu consacrer la richesse écologique et paysagère de ce territoire et permis de développer une dynamique d’animation globale associant le maximum d’acteurs et permettant de concilier au mieux protection de l’environnement, aménagement du territoire, amélioration du cadre de vie des habitants, développement touristique et pratiques culturales, c’est-à-dire l’ensemble de ce que ce territoire présente comme enjeux.

C’est donc naturellement que le Département est très largement investi dans la préservation du marais audomarois, à travers son soutien au Parc bien entendu mais aussi bien au-delà, avec l’action d’EDEN62 qui entretient, gère et aménage la majeure partie des sites naturels du secteur ou encore dans le cadre de la contractualisation que le Département a participé à impulser avec plusieurs partenaires concernés par la défense de ce site : le contrat de territoire « les Acteurs du Marais audomarois » se traduit notamment par la restauration des infrastructures (sentiers, berges, passerelles ou certains ponts) et la réalisation d’études et/ou d’actions destinées à la sauvegarde de la faune et de la flore.

Ce qui fait la richesse du marais audomarois, c’est aussi qu’il a su conserver sa vocation agricole. Nous n’oublions donc pas de prendre en compte les maraîchers dans les aménagements qui sont réalisés car ce sont aussi eux qui font vivre et qui façonnent le marais.

  • Aménager pour rendre accessible au plus grand nombre notre patrimoine naturel

Le remplacement de cette passerelle vient répondre à l’ensemble des enjeux du marais et notamment à celui de conforter son accessibilité pour tous et au plus grand nombre.

C’est l’état d’esprit qui préside l’action du Département : que chacun puisse profiter du meilleur cadre de vie. La possibilité de bénéficier d’un espace naturel à proximité de chez soi y participe grandement, à condition qu’il soit accessible à tous. Il n’est pas question de mettre sous cloche des espaces. La nature, les paysages, notre environnement n’ont de sens que si chacun peut en bénéficier. C’est aussi cela qui rend acceptable notre action pour la biodiversité et qui permet d’en assurer la pérennité : la partager pour en faire reconnaître l’importance pour la population.

C’est ce qui nous a conduit à ouvrir les sites d’espaces naturels sensibles avec EDEN 62 sur chaque territoire en aménageant des sentiers de promenade sécurisé qui permettent de se ressourcer et de découvrir les richesses du Département en matière de faune et de flore. Des espaces de respiration d’autant plus importants d’ailleurs près des zones urbaines : on peut penser ici à l’ex bassin minier où nous avons fait des terrils des lieux de pleine nature ouverts au public.




Pose de la 110 ème pierre Maison d’Enfants de Campagne les Hesdin

Publié le 21 mai 2026


Mercredi 19 mai 2026 CAMPAGNE LES HESDIN

Canton d’Auxi-le-Château



ELEMENTS DE LANGAGE POSSIBLES

Le projet en deux mots :

Au regard de la vétusté des locaux de Campagne-les-Hesdin, l’association a réfléchi à un projet de restructuration de sa maison d’enfants en corrélation avec les attentes du Département du Pas-de-Calais, à savoir selon une nouvelle répartition géographique, pour la moitié d’entre elles sur le site actuel de Campagne-les-Hesdin et sur le secteur de Etaples-sur-Mer pour l’autre moitié en favorisant la création de petits collectifs de 10 places.

Eléments de langage possibles 

Pourquoi la présence du Président du Département à cette manifestation ?

La 1ère raison est liée aux valeurs que l’association PEP 62 et le Département du Pas-de-Calais partagent à savoir :

« La première valeur que nous partageons ouvertement c’est bien évidemment la solidarité. Mais c’est loin d’être la seule et je pourrais citer aussi l’affirmation de la laïcité ou cette vision progressiste de la société qui fait qu’un individu, qu’un enfant, doit avoir sa place quelle que soit sa situation sociale ou physique.

Cela renvoi au principe d’égalité que nous devrions tous viser et à la fraternité qui est peut-être le plus beau mot de la devise de notre République.

A l’heure du chacun pour soi, de la loi du plus fort et de l’individualisme exacerbé, il est je pense salutaire que des acteurs majeurs du Pas-de-Calais n’hésitent pas à rappeler qu’il y a d’autres valeurs à défendre et qu’une autre société, plus juste et empathique, est possible. »

La 2ème raison est cette préoccupation commune pour l’Enfance

« Nous savons tous que tout se joue dès la petite enfance et à l’école. Nous savons tous que c’est avant 6 ans puis à l’adolescence que les inégalités s’installent pour quasi-toujours.

Alors l’accompagnement que vous proposez, que ce soit auprès de l’enfance à protéger ou de ceux en situation de handicap, est particulièrement précieux pour remettre de l’égalité et proposer un horizon à ces enfants.

Vous connaissez sûrement cette formule célèbre de Léon GAMBETTA disant que « l’avenir n’est interdit à personne » ; elle est je pense pleinement adaptée à ce que vous faites au quotidien. Vous faites en sorte que l’avenir ne soit interdit à aucun de ces enfants ni à leur famille.

Et soyez assurés que vous aurez toujours le Département du Pas-de-Calais à vos côtés pour mener à bien cette mission !

Pour illustrer mes propos, quelques chiffres concernant l’effort budgétaire de la collectivité pour la protection de l’enfance qui est très significatif : le budget de la protection de l’enfance s’élève en 2026 à 358 M€. En 5 ans, ce budget a augmenté de plus de 100 M€, soit 40% d’augmentation.  Ce qui a permis créer plus de 300 places d’accueil, de créer plus de 1 000 mesures supplémentaires de suivis à domicile, de financer les augmentations de salaire (Ségur et assistants familiaux), d’améliorer la qualité de l’accueil, de développer l’accueil chez les tiers dignes de confiance. 

Aussi, j’avoue être assez dubitatif quand j’entends dire que la solution aux problèmes de l’enfance en difficulté passerait par une mesure simple de recentralisation comme au bon vieux temps de la DDASS.

La solution c’est surtout d’avoir des dotations budgétaires à la hauteur des besoins, la solution se sont des financements pérennes, la solution c’est d’être accompagné pour pouvoir innover en faisant confiance aux acteurs des territoires. »

  • Présentation de PEP 62

L’association « PEP 62 » située 7 place de Tchécoslovaquie à Arras et instituée le 1er janvier 1900 gère à ce jour 15 établissements avec une dominante sur le secteur « autonomie/santé » (14 établissements dont 9 centres d’action médico-sociale précoce « CAMSP », 2 centres médico psycho pédagogiques « CMPP » et 3 services d’éducation spéciale et de soins à domicile « SESSAD ») au regard du secteur « enfance et famille »  et 1 seule maison d’enfants.

  • La Maison d’Enfants à Caractère Social (MECS) les « Peupliers »

La MECS dispose à ce jour d’une capacité autorisée de 146 places pour des jeunes âgés de 3 à 18 ans réparties d’une part sur le site principal de Campagne-les-Hesdin (10 unités de vie) et d’autre part sur « la petite maison » à Etaples-sur-Mer (1 unité de vie de 12 places adolescents garçons) :

  • 80 places d’accueil classique,
  • 5 places d’accueil d’urgence,
  • 69 mesures d’accompagnement à domicile au titre des Dispositifs de Maintien au Domicile et d’Accompagnement au Retour en Famille (DMAD et DARF), qui sont des AEMO intensifiées.
  • L’accompagnement du Département dans ce projet

 Le coût global de cette opération a été initialement estimé à 21 M€ et l’association a sollicité de la part du Département une aide financière de 7 M€ soit 1/3 du coût du projet, le financement du reliquat s’effectuant via un recours à l’emprunt.

            Le Conseil départemental en sa séance plénière du 25 mars 2024 a octroyé la somme de 4,5 M€ correspondant au financement de l’opération immobilière de réhabilitation du site de Campagne-les-Hesdin.

Le projet d’Etaples-sur-Mer s’est finalisé à l’automne 2025. L’association va construire un immeuble sur une parcelle dont elle est propriétaire route de Boulogne qui pourra accueillir à terme 30 jeunes, 12 autres places resteront localisées sur le site de « La petite maison ». Le commencement des travaux est prévu au premier semestre 2027 pour une durée de 27 mois.

Une note récente adressée par « PEP 62 » au département mentionne un coût prévisionnel du projet de 2 949 576,42 € pour lequel le versement d’une aide à l’investissement sera proposé en 2026 à hauteur de 884 873 €.




Discours d’ouverture de Sébastien CHOCHOIS

Publié le 18 mai 2026


Des soutenances du partenariat avec Sciences Po Lille

Mardi 19 mai 2026 – Hémicycle du Conseil Départemental



Monsieur le Directeur de Sciences Po Lille,
Mesdames et Messieurs les membres des jurys,

Chers collègues, Chère Anouck Breton
Mesdames et Messieurs les chefs d’établissement,
Mesdames et Messieurs les enseignants,
Chers étudiantes et étudiants tuteurs,
Et surtout, chers collégiennes et collégiens,

Bonjour,

Je suis Sébastien Chochois, Président de la commission « Education Culture, Sport et Citoyenneté » et Conseiller départemental du canton d’Outreau. C’est toujours un immense plaisir de participer à cette journée de soutenance. Je vous prie de bien vouloir excuser Blandine Drain, Vice-présidence du Conseil départemental en charge des collèges et des politiques éducatives.

Avant de commencer cette journée, j’aimerais partager avec vous une citation de Nelson Mandela « Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse. »

Je crois qu’elle correspond parfaitement à ce que beaucoup d’entre vous ressentent aujourd’hui.

Parce que oui, prendre la parole devant un jury, devant des universitaires, devant des professeurs que l’on ne connaît pas, cela peut impressionner. Il est normal d’être stressé, d’avoir le trac, de se demander si l’on sera à la hauteur. Mais si vous êtes ici aujourd’hui, ce n’est pas par hasard.

Vous êtes ici parce que vous avez travaillé pendant plusieurs mois.
Parce que vous vous êtes engagés dans un projet exigeant.
Parce que vous avez accepté de sortir de votre zone de confort.
Et surtout parce que vous avez déjà prouvé que vous étiez capables de relever ce défi.

Cette journée n’est pas là pour vous piéger. Elle est là pour vous permettre de montrer ce que vous avez appris, ce que vous avez construit ensemble, et de prendre confiance en vous.

Depuis 2010, le Département du Pas-de-Calais soutient avec conviction le Programme d’Études Intégrées porté par Sciences Po Lille. Ce partenariat repose sur une idée simple mais essentielle, aucun jeune ne doit renoncer à ses ambitions parce qu’il pense que certaines études ou certaines écoles ne sont “pas faites pour elle ou pour lui”. Le talent existe partout. Encore faut-il donner à chacun la possibilité de le révéler.

C’est tout le sens de ce programme, qui permet à des collégiens de découvrir de nouvelles méthodes de travail, de développer leur esprit critique, d’apprendre à argumenter, à travailler en équipe et à prendre la parole en public.

Aujourd’hui, vous êtes 134 collégiens à participer à cette soutenance, accompagnés par vos professeurs, vos chefs d’établissement et les étudiants tuteurs de Sciences Po Lille, que je remercie chaleureusement pour leur engagement à vos côtés.

Je veux également saluer les enseignants et les équipes éducatives des 15 collèges participants, répartis sur l’ensemble du territoire du Pas-de-Calais. Leur accompagnement tout au long de l’année a été essentiel.

Le thème choisi cette année vous invitait à réfléchir à une question majeure :

« Quel projet proposer pour répondre au changement global et agir à notre mesure en tant que citoyens et citoyennes ? »

À travers vos projets, vous avez montré votre créativité, votre sens des responsabilités et votre capacité à vous emparer des grands enjeux de notre société, la transition écologique, les mobilités durables, la protection de l’environnement et l’engagement citoyen.

Mais au-delà des sujets que vous allez présenter aujourd’hui, il y a quelque chose d’encore plus important. C’est la confiance que vous allez gagner en vous-mêmes. Car cette journée marque souvent une étape. Le moment où l’on découvre que l’on est capable de parler devant un public.
Capable de défendre ses idées. Capable d’oser. Et parfois, capable aussi de se dire : “Pourquoi pas moi ?”

Le Département du Pas-de-Calais est fier de soutenir cette belle ambition d’égalité des chances aux côtés de Sciences Po Lille, afin d’ouvrir les horizons, de révéler des talents et de permettre à chaque jeune de croire en son avenir.

Alors aujourd’hui, ne cherchez pas à être parfaits. Soyez simplement fiers du chemin parcouru.

Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle journée de soutenance, de beaux échanges avec les jurys, et surtout beaucoup de confiance en vous.

Merci, je vous retrouve tout à l’heure pour la remise des prix.




Inauguration du COSEC à Courcelles-lès-Lens

Publié le 12 décembre 2025


Mardi 16 décembre 2025 – Canton d’Hénin-Beaumont 2



  • Une rénovation au cœur de la commune

La rénovation de cette salle située dans le complexe sportif Georges Carpentier intervient au cœur de la ville de Courcelles-les-Lens et bénéficiera directement à un quartier classé dans la géographie prioritaire de la politique de la ville. C’est d’autant plus important pour le Département de soutenir ces projets qui se fondent sur l’égalité entre les citoyens, sur la possibilité d’accès par tous et notamment pour ceux qui, par leurs fragilités sociales, ont besoin encore davantage du service public pour prétendre à l’émancipation.

Les populations les plus fragiles sont soumis à des risques encore plus marqués que les autres en matière de santé, de réussite scolaire, d’ouverture au monde. Le sport est une formidable réponse pour venir corriger cela.

  • Le sport, une activité qui fédère

Le sport a cette vertu de rapprocher, de façonner les rencontres, d’effacer mieux que bon nombre d’autres tentatives les barrières sociales qui existent encore trop souvent. C’est souvent aussi à travers le sport que se diffusent des valeurs comme l’entraide, la solidarité, le dépassement de soi. C’est avec de tels investissements que nos villes et nos villages pourront maintenir un tissu associatif nécessaire pour que nos villes et nos villages ne se transforment pas en communes dortoirs.

  • Le sport local, vivier du sport de haut-niveau

Bien que ces lieux soient destinés à tout un chacun, ce sont bien sûr les jeunes de la commune qui en seront les principaux bénéficiaires et qui viendront passe découvrir et pratiquer le sport dans le cadre scolaire ou associatif.

C’est d’ailleurs toujours à l’échelle locale, chez les plus jeunes, que naissent les vocations sportives qui mènent parfois au haut-niveau, sinon à une pratique régulière dont on sait qu’elle est importante pour la santé de chacun.

  • Le Département, acteur incontournable pour le développement du sport

C’est pour préserver nos territoires, leur dynamique et l’accès aux services de proximité que le Département a mis en place un véritable accompagnement auprès des communes à travers non seulement des dispositifs comme le FARDA, la contractualisation, son soutien aux quartiers en politique de la ville dont la commune de Courcelles-lès-Lens a aussi pu bénéficier notamment pour améliorer le cadre de ses écoles, mais aussi avec une politique sportive ambitieuse.

Cela nous permet donc, entre de nombreuses autres actions, d’accompagner le financement de travaux pour les communes de notre Département, qui souffrent souvent de moyens budgétaires limités et qui ont besoin de l’aide du Département.

Malgré les contraintes budgétaires qui touchent les départements, nous avons donc souhaité garder le cap et nos objectifs pour assurer l’égalité entre tous les citoyens, quel que soit l’endroit où ils vivent.

  • Investir pour créer le tissu associatif local de demain

On a coutume de dire que la jeunesse d’aujourd’hui, c’est le monde de demain. On peut ajouter que la jeunesse d’aujourd’hui, c’est aussi l’avenir de nos associations.

Nous voyons toute l’importance des associations dans la vie de nos communes. Et c’est aussi tout cela que nous nous devons de préserver. Un lien. Un tissu social. Des mots qui recouvrent d’importantes valeurs et qui sont le socle sur lequel reposent la fraternité et la solidarité.

Pour assurer la continuité d’un monde solidaire, nous devons agir en conséquence. C’est pourquoi il est essentiel que nous ne négligions pas d’agir pour nos jeunes et pour tous ces équipements qui sont autant de pierres à l’édifice d’une société apaisée, solidaire et dynamique.




POSE DE LA 1ERE PIERRE DE L’ANCIENNE BRÛLERIE DE DOURGES

Publié le 12 décembre 2025


Mardi 16 Décembre 2025 – Canton d’Hénin-Beaumont 1



Le projet en deux mots :

Créer un tiers lieu sur les 640 m2 d’une ancienne Brûlerie de café située en cœur de Ville de Dourges.

Coût du projet : 4.3 millions d’euros

Contexte politique :

DOURGES (6 000 habitants) – Canton Hénin Beaumont 1

Tony FRANCONVILLE (Divers Centre) a remporté les élections municipales de 2020 dans le cadre d’une quadrangulaire (notamment contre la liste MDC de Sabine Van Heghe).

– Celui-ci a longtemps été politiquement ambigu (avec notamment le refus de se positionner contre Marine Le Pen et en faveur du binôme de la Majorité de Gauche aux Départementales) pour finalement avoir de bons rapports avec la majorité à la CAHC.

– Après s’être affiché avec Marine Le Pen, son adjoint à la sécurité, Frédéric RICHARD, a clairement annoncé sa candidature aux Municipales à la tête d’une liste RN.

Eléments de langage possible

  • Dans le bassin minier le café est une véritable institution et une tradition. On ne compte plus les histoires et les confidences qui se sont racontées autour d’une « goutte eud jus » dans les corons.
  • La brûlerie de café de Dourges, la Brûlerie Herbaut a distillé des effluves de café torréfié pendant très longtemps dans la ville, elle est maintenant devenue une friche industrielle en cœur de ville.
  • La conception de ce tiers lieu repose sur une approche bio-climatique et se distingue par une démarche d’éco-conception citoyenne menée par la Ville et la CAHC grâce à la mise en place d’atelier participatif mais aussi d’un questionnaire en ligne sur Facebook où le Maire Tony Franconville s’est beaucoup impliqué répondant souvent lui-même aux remarques des habitants.
  • Daniel Maciejasz et les services de la MDADT ont été invités à découvrir le site en avril 2023 et nous avons reçu une demande d’aide de la part de la commune de 100 000 euros par courrier que nous allons étudier au regard de la contractualisation.
  • Intérêt de construire un tiers lieu sur une friche industrielle comme la brulerie de café :
  • Valorisation et revitalisation du patrimoine local


Transformer cette friche en tiers-lieu redonne vie à la Brûlerie, évite sa dégradation et préserve l’histoire industrielle de la ville et son identité.

Cela contribue également à améliorer l’image de la ville de Dourges.

  • La Brûlerie de café c’est la création d’un espace hybride au service de l’innovation sociale


Ce futur tiers-lieu offrira un cadre flexible pour des activités variées :

  • un espace ludothèque-culture et activités hybrides ;
  • un espace de co-working pour les entreprises, les associations et permanences communautaires pour la sensibilisation aux économies d’énergie et à la construction durable ;
  • un commerce éphémère dédié à la consommation durable ;
  • un espace jeunesse et vie sociale.

Installer cela dans cette friche permet de bénéficier de grands volumes souvent modulables, parfaits pour l’expérimentation et la collaboration entre habitants, entrepreneurs et acteurs publics.

  • L’impact économique et environnemental de ce projet est positif pour Dourges


La réhabilitation de la Brûlerie limite l’artificialisation des sols (plutôt que construire du neuf) et correspond aux contraintes liées à la loi ZAN et va contribuer à dynamiser la Ville tout en inscrivant le site dans une démarche innovante de transition écologique.




14e semaine départementale de la laïcité

Publié le 10 décembre 2025


Table ronde « Laïcité et neutralité » – Jeudi 11 décembre – 16h


Ouverture par Jean-Claude LEROY

Président du Département du Pas-de-Calais

Mesdames, Messieurs,

C’est avec grand plaisir que je vous accueille ici au sein de notre hémicycle départemental pour cette table ronde consacrée à la laïcité.

Vous accueillir ici a une forme d’évidence.

Une première évidence déjà quand cet Hôtel du Département se trouve dans la rue Ferdinand Buisson. En plus d’être le cofondateur de la Ligue des droits de l’Homme et d’avoir été le Président de la Ligue de l’Enseignement, Ferdinand BUISSON est une grande conscience laïque de notre République.

Il est donc difficile de trouver une adresse plus appropriée pour vos travaux !

Mais, au-delà de l’anecdote, c’est toujours un plaisir d’accueillir les évènements organisés par la Ligue de l’Enseignement, et son Président Ludovic IDZIAK, parce que nous sommes de véritables partenaires.

Vous le savez sans doute mais le Pas-de-Calais est le seul Département des Hauts-de-France à accompagner financement les mouvements et associations d’Education Populaire ; C’est un véritable choix politique.

Par ce partenariat avec la Ligue, avec les Francas, l’AAE 62 ou les Foyers Ruraux, nous renforçons l’accompagnement des jeunes qui veulent s’engager et facilitons le quotidien de centaines de bénévoles associatifs.

Mais si nous tenons tant à ce partenariat c’est surtout  parce que nous croyons à la pertinence de la démarche d’Education Populaire.

Une démarche qui se veut émancipatrice et qui permet, par l’Education, de lutter contre toutes les formes d’obscurantismes.

Alors vous serez toujours les bienvenus dans cette enceinte démocratique pour provoquer le débat et pour éclairer nos réflexions.

L’autre évidence tient au sujet de votre table ronde et à votre engagement pour la laïcité.

S’il y a bien un concept que tout le monde connait mais que personne ne sait expliquer simplement c’est bien celui de la laïcité ! Alors aucun temps d’explication ou de ré-explication n’est inutile.

Je me garderai bien ici d’en donner une définition mais peut-être puis-je vous dire pourquoi je suis très attaché à la laïcité.

Un attachement à ce qu’est l’héritage de Jean Jaurès et à la loi de 1905 qui ne peut pas être qu’une simple tolérance mais contient une véritable dimension d’égalité. C’est d’ailleurs la laïcité qui a permis d’instaurer l’ascenseur social ; Les enfants des familles les plus modestes recevant alors la même instruction et le même enseignement que celui des familles les plus aisés.

Une laïcité porteuse de progrès et d’émancipation aussi dans une véritable vision de la société.  « Laïcité et démocratie sont deux termes identiques », disait d’ailleurs Jaurès dans son discours de castres.

Mais cette vision de la laïcité n’est pas toujours partagée et certains militent même pour une adaptation de la loi de 1905, au nom « d’accordements raisonnables » ou d’ouverture.

Personnellement j’ai plutôt tendance à penser comme Elisabeth BADINTER qui disait qu’à « chaque fois que l’on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt sur un processus d’affrontement ».

D’autres ont fait le choix d’instrumentaliser la loi de 1905 pour mieux stigmatiser, pour mieux discriminer. Or la laïcité ne saurait être un outil de division.

La grande leçon de la République démocratique et laïque dans laquelle nous évoluons c’est que l’intérêt général n’est pas la somme des intérêts particuliers ; C’est aussi que ce qui confine à la sphère privée ne peut pas prendre le pas sur ce qui concerne le plus grand nombre, toujours au nom de l’intérêt général et du respect de chacun.

Etre attaché à la laïcité n’a rien contre les religions, nous le savons tous ici. C’est en réalité tout l’inverse parce qu’elle nous garantit un espace de liberté, d’égalité et de fraternité.

Mais comme le disais récemment Richard MALKA, « nous n’avons pas su transmettre le goût de la laïcité ». Nous devons collectivement reconnaître cet écueil.

Alors je vais écouter avec grand intérêt vos travaux et je suis persuadé que nous sortirons d’ici beaucoup mieux armé pour faire ce travail d’explication sur la laïcité, notamment auprès des plus générations. Un travail nécessaire, un travail indispensable dans une République plus apaisée.




Réunion du Conseil départemental du 8 décembre 2025

Publié le 8 décembre 2025


Propos introductif de Jean-Claude LEROY Président du Département du Pas-de-Calais

Pour ouvrir cette séance je vais vous demander de vous lever afin que nous puissions rendre hommage à Mathieu CORNU, jeune sapeur-pompier de la caserne de Marquise.

C’est effectivement avec une profonde émotion que nous avons appris le décès de Mathieu CORNU alors qu’il s’était arrêté pour porter spontanément secours aux victimes d’un carambolage sur l’Autoroute A16, entre Calais et Boulogne-sur-Mer.

Mathieu avait fait du soutien aux autres le fil conducteur de sa vie. Engagé comme jeune sapeur-pompier à 14 ans au centre de secours de Marquise, il a confirmé cet engagement en devenant sapeur- pompier volontaire dans ce centre qui l’a vu grandir. Il est l’incarnation de ce qu’il y a de meilleur dans la République.

Ce matin du 24 novembre, Mathieu avait pris la route pour aller prendre sa garde… Une route qui s’est tragiquement arrêtée.

A sa famille, à ses proches, à la corporation des sapeurs-pompiers du Pas-de-Calais nous réitérons nos plus sincères condoléances.

(instant de silence)

Mesdames, Messieurs,

Nous ouvrons donc cette séance plénière qui sera dense et rythmée.

Nous commencerons tout d’abord par la présentation du livre blanc « Jeunesse et Handicap » qui s’est notamment nourri d’une rencontre au Parc Départemental d’Olhain particulièrement intéressante.

Je tiens d’ailleurs à remercier l’ensemble de nos vice-Présidentes et Vice-Présidents ainsi que les services départementaux pour cette manière désormais largement développée de travailler en transversalité.

Ce travail en transversalité a par exemple été développé dans nos collèges sous l’angle « Culture et Education » et il y a quelques jours, c’est un temps d’échange sur le logement et les jeunes qui a été organisé au sein de cet hémicycle. C’est donc bien en croisant nos politiques publiques que nous pouvons apporter les réponses les plus pertinentes. Parce que les problèmes et les difficultés rentrent rarement dans une seule case.

C’est d’ailleurs la méthode que nous avons adoptée depuis plusieurs années au sujet de l’insertion. Comment pourrions-nous favoriser durablement l’emploi si nous ne réglons pas les problèmes de santé, les problèmes de transport ou les problèmes de garde d’enfants ?!

Et puisque le Premier Ministre, Sébastien LECORNU, a souhaité consulter les Présidents des Conseils départementaux sur un nouvel acte de décentralisation, c’est un des points sur lesquels j’ai souhaité insister.

Rien ne serait pire que de cantonner les Départements à n’être qu’une collectivité de l’aide sociale, sans action globale et spécifique, sans nous permettre en parallèle de lever des freins.

Nous savons parfaitement ce qu’il faut faire pour que cela fonctionne ! Vous en avez d’ailleurs de multiples exemples dans ce document marquant un point d’étape de notre Projet de mandat.

Ce document montre combien nous avons agi, modifié, innové, travaillé pour que la population du Pas-de-Calais et nos partenaires puissent obtenir des solutions concrètes et souvent novatrices.

Tout à l’heure, plusieurs de nos partenaires viendront nous dire comment ils ont vécu certaines de ces nouvelles procédures développées dans ce projet de mandat. Ce sont des témoignages précieux pour pouvoir faire évoluer notre action et la réinventer au besoin.

Parce qu’effectivement, nous n’avons certainement pas besoin d’une énième réforme territoriale qui vienne nous dire ce que nous devons faire, ni comment nous devons le faire. La seule question utile c’est de savoir de quels moyens pérennes allons-nous disposer pour mener à bien notre action !

Je ne prendrai qu’un seul exemple pour illustrer mon propos avec notre compétence sur l’enfance à protéger.

Nous sommes tous capables de faire des constats et de mettre en lumière des difficultés.

Oui il y a des enfants déstructurés, parfois violents, souvent perdus dans leur évolution, en proie à de nombreuses dérives.

Oui il y a des fragilités multiples avec des réponses parfois inadaptées.

Oui il y a une difficulté majeure de recrutement aussi bien dans les structures d’hébergement que l’accueil à domicile.

Mais pensez-vous un seul instant que c’est en recréant la DDASS d’antan que les problèmes vont se régler ?

Pensez-vous que c’est en atomisant la psychiatrie dans notre pays que nous trouverons des solutions d’accompagnement ?

Pensez-vous que c’est en pointant continuellement et uniquement les problèmes que le métier d’éducateur sera valorisé et que nous trouverons de nouvelles familles d’accueil ?

Parce que oui il y a aussi de très belles réussites et surtout un véritable engagement de tous qui mériterait un minimum d’éclairage.

En 2025, nous consacrons 345 millions d’euros à la protection de l’Enfance ; c’est 20 millions d’euros de plus que l’année dernière où il y avait déjà eu 15,5 millions d’euros de plus que l’année d’avant.

C’est un engagement conséquent de plus de 100 M€ sur 4 ans pour pouvoir gérer le quotidien de ces 7 000 enfants.

Mais ce qu’il nous manque ce sont des financements pérennes de la part de l’Etat pour ouvrir des solutions d’accueil nouvelles comme celles que nous avons commencé à développer. Il est indispensable de pouvoir traiter l’urgence quand tombe une décision de justice ; Indispensable aussi de pouvoir créer les conditions de l’évaluation avant d’orienter ces jeunes. Indispensable enfin d’avoir des solutions aux doubles vulnérabilités quand le handicap vient se mêler aux difficultés sociales.

La République prend un véritable risque en ne traitant pas cette problématique à la hauteur des besoins et il est de notre responsabilité à tous de ne pas toujours souffler sur les braises.

Ce travail sur l’enfance à protéger ne pourra pas non plus se faire sans un développement plus important de la prévention dans notre pays ; C’est la seule issue si nous ne voulons pas alimenter continuellement ce puits sans fond du curatif.

A cet égard, je voudrais rappeler que nous fêtons cette année les 85 ans de la PMI et c’est l’occasion de rendre hommage à tous ces professionnels qui dépistent les problèmes dès le plus jeune âge ; l’occasion de rappeler aussi que ce que nous faisons pour l’éducation dans les collèges, les écoles maternelles, dans nos Maisons des Ados, dans les MDS avec nos travailleurs sociaux…

C’est là que doit se faire la différence, en repérant, en accompagnant et en corrigeant dès le plus jeune âge.

C’est en tout cas l’option que nous avons prise ici avec un engagement plus important qu’ailleurs, comme me l’ont récemment confirmé des responsables de la Banque Postale.

Dans cette étude sur les Départements de plus d’un million d’habitants qui nous a été présentée, le Pas-de-Calais apparaît clairement comme un de ceux faisant le plus sur le volet éducatif des collèges.

C’est aussi le même constat concernant le Service Départemental d’Incendie et de Secours avec un financement constamment en hausse quand les autres baissent. Si en moyenne le financement du SDIS est de 48 € par habitant, dans le Pas-de-Calais il est de 61 €.

Cet engagement de notre collectivité est bien évidemment une question de choix politiques assumés.

Je ne parle pas des choix faciles qui voudraient que l’on fasse toujours mieux avec toujours moins. Je parle de choix éclairés et de choix partagés.

Faire des choix éclairés suppose que nous connaissions parfaitement la situation face à laquelle nous devons agir.

Tout à l’heure, nous recevrons Nathalie DELATTRE et Olivier PUCHER de l’INSEE des Hauts-de-France. Ils nous présenteront un panorama de ce que devrait être la démographie dans le Pas-de-Calais pour les années à venir. Ce sont des données essentielles pour que nous puissions adapter nos actions pour l’enfance, pour les collégiens, pour les familles et pour les personnes âgées.

Il y a là de véritables défis à relever, nous le savons bien.

Mardi dernier, la Cour des Comptes a d’ailleurs rendu un rapport particulièrement intéressant, que je vous engage à lire, sur les conséquences de la baisse de la natalité et du vieillissement de la population sur les finances publiques. Vous imaginez bien que les besoins vont être considérables !

Et ce sont ces questions-là qu’il serait bon de voir abordées à l’Assemblée Nationale, dans un climat apaisé et propice aux projections, pour pouvoir avancer sur les ressources à trouver.

Et cela ne veut d’ailleurs pas forcément dire une fiscalité toujours plus lourde pour les classes moyennes mais de vrais choix à opérer, beaucoup plus égalitaires.

L’INSEE ne dit pas autre chose dans une nouvelle fois une étude de l’INSEE de la semaine dernière indiquant que près de la moitié de la rentrée d’argent des 40 000 foyers les plus favorisés de notre pays provient des placements financiers, des dividendes et des intérêts des contrats d’assurance vie.

C’est donc bien la part de la rente qui ne cesse de progresser dans notre pays au détriment de l’appareil productif et des salaires.

Il y a là de quoi nourrir une réflexion et surtout remettre de l’égalité au profit des plus en difficulté et des classes moyennes.

Dans la mesure où cela impacte nos recettes, nous sommes tout à fait légitimes pour prendre position et nous aurons toute latitude à le faire lors de notre Débat d’Orientation Budgétaire au début de l’année.




Inauguration de la passerelle du Croquart

Publié le 5 décembre 2025


Jeudi 11 décembre 2025 – Clairmarais – Canton de St Omer



Proposition d’éléments de langage

  • Le Parc Naturel Régional des Caps et Marais d’Opale, une structure indispensable pour fédérer autour de la préservation du patrimoine naturel et paysager

Le Parc Naturel des Caps et Marais d’Opale est devenu au fil des années un acteur reconnu et apprécié par les communes et les intercommunalités. Il regroupe au total pas moins de 154 communes dont l’immense majorité est dans le Pas-de-Calais.

Il est un acteur utile pour mettre en place des projets, grâce à une aide précieuse à l’ingénierie sur des projets environnementaux par exemple et aux leviers qu’il sait activer pour obtenir des subventions ou tout simplement parfois pour créer les synergies indispensables à la mise en œuvre de ces mêmes projets. Il est surtout un acteur primordial de la préservation des paysages et de notre patrimoine naturel.

Il est également un acteur très important pour donner à nos territoires l’occasion de développer une vision commune et une identité pour les communes et les habitants.

Un acteur, enfin, avec lequel le Département a le plaisir de travailler régulièrement, car les projets qu’il développe s’intègrent souvent dans nos priorités et dispositifs et en découlent fréquemment des demandes de subvention au Département. On citera aussi le travail commun avec EDEN 62 et le Département sur le territoire du Grand Site de France où il est un partenaire important.

  • Le Marais audomarois, une richesse à préserver

Le Marais audomarois est un des secteurs géographiques stratégiques du Parc mais aussi de notre département.

Ce n’est pas pour rien a obtenu le classement « réserve mondiale de biosphère » le 28 mai 2013 par l’UNESCO. Depuis 12 ans, ce label a fait preuve de son utilité et de son importance. Il est venu consacrer la richesse écologique et paysagère de ce territoire et permis de développer une dynamique d’animation globale associant le maximum d’acteurs et permettant de concilier au mieux protection de l’environnement, aménagement du territoire, amélioration du cadre de vie des habitants, développement touristique et pratiques culturales, c’est-à-dire l’ensemble de ce que ce territoire présente comme enjeux.

C’est donc naturellement que le Département est très largement investi dans la préservation du Marais audomarois, à travers son soutien au Parc bien entendu mais aussi bien au-delà, avec l’action d’EDEN 62 qui entretient, gère et aménage la majeure partie des sites naturels du secteur ou encore dans le cadre de la contractualisation que le Département a participé à impulser avec plusieurs partenaires concernés par la défense de ce site : le contrat de territoire « les Acteurs du Marais audomarois » se traduit notamment par la restauration des infrastructures (sentiers, berges, passerelles ou certains ponts) et la réalisation d’études et/ou d’actions destinées à la sauvegarde de la faune et de la flore.

Ce qui fait la richesse du Marais audomarois, c’est aussi qu’il a su conserver sa vocation agricole. Nous n’oublions donc pas de prendre en compte les maraîchers dans les aménagements qui sont réalisés car ce sont aussi eux qui font vivre et qui façonnent le marais.

  1. Aménager pour rendre accessible au plus grand nombre notre patrimoine naturel

Le remplacement de cette passerelle vient répondre à l’ensemble des enjeux du marais et notamment à celui de conforter son accessibilité pour tous et au plus grand nombre.

C’est l’état d’esprit qui préside l’action du Département : que chacun puisse profiter du meilleur cadre de vie. La possibilité de bénéficier d’un espace naturel à proximité de chez soi y participe grandement, à condition qu’il soit accessible à tous. Il n’est pas question de mettre sous cloche des espaces. La nature, les paysages, notre environnement n’ont de sens que si chacun peut en bénéficier. C’est aussi cela qui rend acceptable notre action pour la biodiversité et qui permet d’en assurer la pérennité : la partager pour en faire reconnaître l’importance pour la population.

C’est ce qui nous a conduit à ouvrir les sites d’espaces naturels sensibles avec EDEN 62 sur chaque territoire en aménageant des sentiers de promenade sécurisés qui permettent de se ressourcer et de découvrir les richesses du Département en matière de faune et de flore. Des espaces de respiration d’autant plus importants d’ailleurs près des zones urbaines : on peut penser ici à l’ex bassin minier où nous avons fait des terrils des lieux de pleine nature ouverts au public.




Inauguration des travaux de la mairie de CUINCHY

Publié le 5 décembre 2025


Vendredi 5 décembre 2025 – 10h – Canton de Douvrin



* Cuinchy, une commune où il fait bon vivre

– J’ai toujours beaucoup de plaisir à venir à CUINCHY parce que l’on sent en arrivant qu’il s’agit d’un village où il fait bon vivre.

– On ne peut ignorer tout d’abord que le village a été marqué par l’Histoire et par les deux Guerres mondiales, et par la Bataille de La Bassée en particulier, dans un secteur où les cimetières militaires nous ramènent à l’essentiel.

– On oublie souvent en revanche qu’il a fallu beaucoup d’énergie et d’engagement, surtout de la part des élus locaux, pour reconstruire et écrire un avenir à ces villages.

– Mais ce qui frappe ici aussi c’est l’omniprésence de l’eau et de la nature, avec le Canal d’Aire bien sûr mais aussi ces petites rivières (le Surgeon, le Cuinchy) et ces chemins de balades et de randonnée. On oublierait presque qu’on se trouve à proximité de Béthune, de Lille et de la zone d’activité du SIZIAF.

– Un village convivial, à l’image de son maire Dominique DELECOURT, pleinement investi pour faire avancer les projets de la commune, ou de sa « voisine de Cambrin » Odette DURIEZ à la bonne humeur légendaire (si Odette est présente ?)

– Pour encore améliorer les services à la population, la commune s’est donc lancé dans cet aménagement de la mairie.

La présence des services publics dans les bourgs et villages, c’est la présence de la République auprès de la population et c’est de l’égalité entre les citoyens.

– Le Maire c’est la figure de l’élu de proximité, parfois vers qui on se tourne pour tous les sujets qui nous touchent, quelle que soit la compétence…C’est aussi – notamment dans le rural- un animateur de la commune, en lien avec les élus du conseil municipal et également les bénévoles des associations.

– Aider un village à s’équiper, améliorer les services aux habitants, cela fait partie de l’engagement du Département pour défendre le monde rural, et constater jour après jour que dans le Pas-de-Calais, la ruralité n’est pas en désertification !

Cette action publique de proximité c’est le ciment de la République !

– Le Département est un partenaire du quotidien pour les communes, on le voit ici dans les différentes réalisations accompagnées

* Ces travaux vont également permettre l’agrandissement de la bibliothèque ce qui n’est jamais une décision anodine

Pourquoi est-ce important de disposer d’une bibliothèque au cœur d’une commune de 1 800 habitants ?

– Un lieu de rencontre, d’échange et de partage, une véritable fenêtre ouverte sur le monde !

– Souvent un des seul lien de sociabilité au sein d’une commune, parfois service le plus populaire, la bibliothèque d’aujourd’hui n’a plus seulement un rôle culturel ou éducatif, elle est une formidable opportunité de renforcement de la cohésion sociale et crée du lien civique.

– C’est la première offre d’espaces et de service publics d’accès totalement libre : un lieu de loisir, de culture, d’échanges au sein duquel chaque « usager » peut, sans déclamer son identité, avoir service rendu – la bibliothèque- et avoir liberté rendue – l’espace public.

– C’est un lieu complémentaire à l’école communale,

– Citation empruntée à Daniel Pennac, l’auteur de Chagrin d’école : « Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout y compris de soi-même »




Inauguration du giratoire et centre bourg de Lozinghem

Publié le 4 décembre 2025


Samedi 6 décembre – 11h – Canton d’Auchel



– Le Pas-de-Calais est le département en France où il y a le plus de communes ; près de 900 là où d’autres en ont à peine une centaine, parfois même moins.

– On a tendance à penser que le Pas-de-Calais est un département urbain, avec des villes importantes, comme Calais, Arras ou Béthune. Mais il est aussi très rural avec 750 communes rurales qui regroupent environ 1/3 des habitants du Pas-de-Calais.

– Aussi, autour du Président Jean-Claude LEROY, nous avons une préoccupation forte : celle de n’oublier aucun territoire et de faire en sorte qu’il y ait de l’égalité.

– C’est la raison pour laquelle, par exemple, nous tenons absolument à mailler le territoire par les Centres de Secours et d’Incendie. Lors de la pose la première pierre de la nouvelle caserne de Boulogne-sur-Mer, on commence aussi l’extension de celle d’Hucqueliers dans la ruralité du Montreuillois ; au nom de l’égalité, parce que le temps d’intervention des pompiers doit être le même partout.

– C’est le même raisonnement pour ce qui concerne les routes départementales. Le Département gère 6200 Km de routes départementales permettant de relier les communes rurales, les bourgs centres et les villes moyennes aux grands axes nationaux et autoroutiers. Cette mise en réseau favorise la mobilité quotidienne des habitants du Pas-de-Calais, parce que, quelque soit le lieu où on habite, faut bien aller travailler, étudier ou accéder à un service. Nous consacrons ainsi chaque année près de 60 M€ particulièrement pour amener plus de sécurité.

– Les voiries communales, les routes au sein des communes ne sont pas de la compétence des Départements. Mais nous avons tenus à accompagner les maires, toujours pour favoriser la sécurité. La sécurité il y a finalement ceux qui ne cessent d’en parler et ceux qui la font réellement vivre au quotidien.

– Il est important d’accompagner les communes pour sécuriser les routes mais aussi pour améliorer le cadre de vie. Bien vivre là où on habite est une véritable préoccupation. Aussi, ce projet de requalification du centre de Lozinghem, avec ces places, ces cheminements, ces ilots de verdure, ne pouvait que croiser nos priorités.

– C’est la raison pour laquelle le Département a souhaité être présent avec son Fonds d’Aménagement rural, ce FARDA, créé il y a bien longtemps par le Président Roland HUGUET, qui nous permet d’avoir une ruralité vraiment vivante dans le Pas-de-Calais.

– Là non plus nous ne sommes pas sur une compétence obligatoire pour les Départements mais nous savons bien qu’il faut être plusieurs autour de la table pour rendre les projets possibles.

Voilà les raisons pour lesquelles le Département a souhaité accompagner votre commune, Madame le maire, et je sais que Lozinghem ne manque pas de projets pour les années à venir.




Inauguration du rez-de-chaussée de la mairie et de l’îlot Saint Jean-Baptiste

Publié le 2 décembre 2025


Aire-sur-la-Lys – Jeudi 4 décembre 2025



PROPOSITION D’ELEMENTS DE LANGAGE

  • Un projet qui s’inscrit dans une vision de développement et de valorisation patrimoniale

En raison de sa place importante dans l’histoire de notre département, Aire-sur-la-Lys dispose d’un patrimoine historique important mais aussi ancien. La municipalité a bien saisi toute l’opportunité derrière ce patrimoine. Pourquoi détruire et dénaturer pour reconstruire quand on peut s’appuyer sur des fondations solides, avec du cachet architectural inestimable, et un attachement historique à préserver.

Bien sûr, cela a un coût, mais la commune a su y mettre les moyens, avec l’ensemble des financeurs dont le Département du Pas-de-Calais.

Et ce coût a pu être optimisé en adaptant intelligemment les projets de requalification à l’utilisation future des lieux.

L’exemple de l’îlot Saint-Jean-Baptiste est parlant avec une mutualisation des usages qui a permis à chaque financeur d’apporter sa pierre à l’édifice Ce lieu mêle ainsi de multiples permanences, une médiathèque, une ludothèque, un cyber-centre, un fablab, un espace de coworking, une salle polyvalente et plusieurs salles d’activités.

Et voilà comment un ancien hôpital/hospice puis maternité a pu finalement trouver une autre vocation sociale et sociétale à destination du plus grand nombre.

  • Un projet d’aménagement extérieur nécessaire avec une vraie prise en compte des enjeux environnementaux

Parce qu’il accueille de nombreux publics, il était important d’adapter les espaces extérieurs et de les dimensionner de manière adéquate.

Le Département a établi dans son projet de mandat une volonté d’encourager le verdissement, la désimperméabilisation et la renaturation pour plusieurs raisons :

  1. Une amélioration évidente du cadre de vie pour les habitants
  2. Le besoin d’une meilleure infiltration de l’eau pluviale, et on sait qu’à Aire-sur-la-Lys, cette problématique est un enjeu fort dont on a bien conscience au regard des risques de crues
  3. La mise en place d’îlots de fraicheur en vue des épisodes caniculaires qui seront amenés à se reproduire de plus en plus fréquemment dans le contexte de dérèglement climatique. Les espaces verts réduisent directement la température en ville.
  4. Donner des espaces pour permettre à la biodiversité de trouver refuge et se développer. Cela n’est pas un sujet annexe car les insectes et les pollinisateurs sont en déclin et nous en avons besoin pour assurer notre sécurité alimentaire.
  • Le Département au service des communes et des vocations de centralité

Avec le dispositif de la contractualisation que nous avons mobilisé ici, nous accompagnons la commune mais aussi plus globalement les habitants des communes des alentours car on le sait, ces lieux d’accueil leur sont aussi destinés. C’est tout l’esprit de la contractualisation qui vise à donner un coup de pouce supplémentaire aux communes qui assument des charges de centralité, – même si les communes rurales sont loin d’être oubliés par le Département avec notre dispositif FARDA qu’on ne présente plus.

Ces charges de centralité sont multiples. On le voit ici avec la diversité des permanences qui se tiennent, mais c’est aussi vrai en matière culturelle, sportive, éducative, économique, de santé, où de nombreux habitants des communes voisines bénéficient de ce que le bourg centre a à proposer.

Certes, c’est une subvention importante, mais c’est une subvention qui engage Aire-sur-la-Lys, et l’accompagne pour assumer la responsabilité qui est la sienne : faire rayonner l’ensemble des communes voisines et leur rendre cette subvention à travers un accueil ouvert à tous leurs habitants. Nous savons que c’est une dimension dont a bien conscience la municipalité et nous sommes convaincus qu’elle saura encore et toujours l’assumer avec vigueur, responsabilité et bienveillance.




Inauguration nouvelle aire de covoiturage Mazingarbe

Publié le 2 décembre 2025


Mercredi 3 décembre – Canton de Bully-les-Mines



ELEMENTS DE LANGAGE POSSIBLES

Au travers notre pacte des solidarités territoriales, nous avons réaffirmé notre souhait de favoriser le covoiturage notamment en modernisant les aires de covoiturage pour mieux les intégrer à l’offre globale de mobilité.

Cette ambition s’inscrit dans la continuité du schéma interdépartemental de covoiturage que nous avons adopté en juin 2015 avec le Département du Nord.

Ce schéma est le document de référence qui définit les modalités et principes de réalisation d’aires de covoiturage. L’objectif est d’articuler les différentes démarches des nombreux acteurs (Région, Départements, intercommunalités, communes, acteurs privés, etc…) pour développer l’intermodalité et les systèmes de transport efficaces et innovants.

Dès mars 2019, afin d’accompagner les communes, les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) et les acteurs privés pour la réalisation d’aires de covoiturage, nous avions décidé de financer à hauteur de 50 % ces opérations avec un plafond à 50 000 € HT, après déduction de tous types de subvention.

Le Département compte à ce jour 47 aires de covoiturage, soit 2 043 places dédiées à la pratique.

Parler de solidarités territoriales, c’est à la fois parler d’équilibre et de développement territoriale, de la qualité de vie et du cadre de vie, d’environnement bien sûr mais aussi d’aménagement du territoire.

Parmi les 14 ambitions inscrites dans ce pacte des solidarités, on retrouve naturellement celle de « favoriser les nouvelles pratiques de mobilité ».

Afin d’apporter une réponse opérationnelle à cette ambition, le Département s’est engagé à poursuivre son action pour favoriser le covoiturage.

Améliorer le maillage des aires de covoiturage, y développer une offre de services en matière d’électromobilité par exemple, assurer la connexion avec les aménagements cyclables, les réseaux de transports en commun sont autant de pistes de progrès.




Cérémonies de la Sainte Barbe 2025

Publié le 27 novembre 2025


Discours du représentant du Président du Conseil départemental ou du Président du CASDIS



Mesdames, Messieurs les Parlementaires,

Mesdames, Messieurs les Conseillers départementaux, chers collègues,

Mesdames et Messieurs les élus, chers collègues,

Monsieur le Directeur départemental, Mon Colonel (ou son représentant)

Messieurs les représentants des corps constitués,

Mesdames, Messieurs les Officiers, Sous-Officiers, Caporaux et Sapeurs,

Mesdames, Messieurs en vos grades et qualités,

Mesdames et Messieurs,

C’est toujours un moment particulier d’assister à la Sainte-Barbe, ce rendez-vous annuel qui incarne à la fois la tradition, la cohésion et la reconnaissance.

Reconnaissance d’un engagement qui ne faiblit jamais, d’une solidarité qui ne s’éteint pas et d’un esprit de service public qui mérite l’admiration de tous.

Pour commencer, permettez-moi tout d’abord d’excuser « le Président du Conseil départemental et le Président du Conseil d’Administration du SDIS du Pas-de-Calais » qui n’ont pas pu se joindre à nous et que j’ai l’honneur de représenter aujourd’hui.

Je souhaite, avant de poursuivre, remercier « les élus locaux et les parlementaires » pour leur présence et aussi saluer chaleureusement l’ensemble des sapeurs-pompiers du centre d’incendie et de secours de «XXXXXXXXX », pour leur disponibilité, leur professionnalisme et leur dévouement quotidien au service des habitants du Pas-de-Calais.

La Sainte-Barbe n’est pas seulement une fête ; C’est un moment de recueillement, de reconnaissance et de gratitude.

Elle nous rappelle que derrière chaque intervention, chaque sirène, chaque uniforme, il y a des femmes et des hommes profondément attachés à la vie des autres, prêts à se mobiliser à tout instant pour secourir, protéger et sauver.

Dans le Pas-de-Calais, ces valeurs de fraternité et de service public sont profondément ancrées. Elles s’expriment à travers votre engagement quotidien, parfois au péril de votre vie, toujours avec le même sens du devoir. En ce moment solennel, j’ai une pensée émue et particulière pour nos sapeurs-pompiers qui ont été blessés cette année dans l’accomplissement de leur devoir. Mes pensées vont aussi à tous les sapeurs-pompiers de notre pays, blessés ou décédés en service.

Une pensée évidemment toute particulière et émue pour ce jeune sapeur-pompier volontaire du Centre d’Incendie et de Secours de Marquise qui a perdu la vie, le 24 novembre dernier, alors qu’il s’était arrêté pour porter assistance après de multiples accidents sur l’Autoroute A16, non loin de Boulogne-sur-Mer. A sa famille, à ses proches, à ses collègues nous réitérons nos plus sincères condoléances.

Notre département a connu, ces dernières années, des épreuves difficiles : inondations, tempêtes, et autres évènements climatiques d’ampleur exceptionnelle. Parce que le dérèglement climatique est là et il faut bien y faire face.  À chaque fois, vous avez répondu présents.

Grâce à votre professionnalisme, à votre courage et à votre sang-froid, des vies ont été sauvées, des biens préservés et des drames atténués.

Votre engagement prend tout son sens dans un département comme le nôtre, marqué par son histoire, par ses paysages contrastés et par sa densité humaine.

Qu’il s’agisse du littoral, des collines de l’Artois ou encore du bassin minier, partout, les habitants savent qu’en cas de détresse, les sapeurs-pompiers seront là.
C’est pour cette raison que le Conseil départemental, aux côtés de l’État, des intercommunalités et des communes, continue d’investir dans les équipements, les formations et les infrastructures nécessaires à votre mission.

Car la sécurité de nos concitoyens n’a pas de prix.

L’année 2025 marque un tournant important, avec l’arrivée du nouveau directeur, la réorganisation des services, l’affirmation d’une nouvelle identité graphique et surtout l’avancement ou la concrétisation des projets infrastructures. Ainsi, nous avons eu le plaisir :

  • D’inaugurer les locaux du groupement territorial Est et l’extension du Centre d’Incendie et de Secours d’Avesnes-le-Comte,
  • De poser la première pierre du futur CIS de Boulogne-sur-Mer,
  • et plus récemment, celle de l’extension du centre d’Hucqueliers.

Pour 2026, de nombreux projets de construction ou de rénovation sont d’ores et déjà programmés : la construction du Centre d’Incendie et de Secours de Frévent, les travaux du CTA-CODIS, ainsi que des travaux de remise aux normes environnementales et réglementaires de bâtiments existants, afin de garantir sécurité, performance énergétique et conformité aux exigences actuelles.

Parallèlement, notre engagement s’illustre également par un investissement pérenne dans les équipements et matériels roulants. Il s’agit d’assurer la sécurité optimale de nos sapeurs-pompiers et garantir la meilleure protection possible de la population Pas-de-Calaisienne, tout en nous préparant aux défis futurs.

C’est pourquoi, cette année, le SDIS du Pas-de-Calais, avec la participation du Conseil départemental, de l’Etat, de l’Agence de l’eau et de la Région, a acquis des pompes de grande capacité, parfaitement adaptées aux risques croissants de notre territoire.

Autant d’initiatives qui traduisent une volonté : améliorer vos conditions de travail et renforcer la sécurité de nos concitoyens.

Et parce qu’un service efficace repose d’abord sur des femmes et des hommes, le Président du Conseil départemental, avec le Président du Conseil d’Administration du SDIS, ont acté récemment le recrutement de 90 sapeurs-pompiers professionnels supplémentaires sur trois ans.

C’est un engagement fort, dans un contexte budgétaire contraint, mais c’est aussi un choix : celui de la sécurité et de la solidarité avant tout.

J’en profite également pour mettre en avant le rôle fondamental et la vitalité du volontariat dans notre département.

Département qui dénombre plus de 3 200 sapeurs-pompiers volontaires, dont la fidélisation et la reconnaissance restent une priorité. Je souhaite ainsi remercier toutes celles et ceux qui ont participé aux travaux des Assises du Volontariat, lesquels ont permis de réfléchir et de proposer des mesures concrètes pour mieux soutenir et valoriser nos sapeurs-pompiers volontaires.

Nous devons encore faire plus pour susciter des vocations, notamment chez nos jeunes générations, dont la passion et l’enthousiasme sont une promesse pour l’avenir.

Mais être sapeur-pompier aujourd’hui, c’est aussi affronter une réalité parfois difficile.
Celle d’interventions toujours plus complexes, celle d’une intensité opérationnelle croissante, et malheureusement parfois, celle des violences et incivilités subies en pleine mission.

Je terminerais en réaffirmant ici toute notre solidarité et notre détermination à faire en sorte que chaque agression soit sanctionnée avec la plus grande fermeté.
Aucune violence envers un sapeur-pompier ne peut être accepté.

À travers cette cérémonie de Sainte-Barbe, c’est toute une communauté qui se rassemble pour dire merci, pour partager une fierté commune et pour consolider la valeur de l’engagement au service des autres.

Au nom du Président du Conseil départemental et du Président du Conseil d’Administration du SDIS du Pas-de-Calais, je vous redis toute notre admiration, toute notre reconnaissance et tout notre soutien.

Vive la Sainte-Barbe et vive les sapeurs-pompiers du Pas-de-Calais !




Cérémonie d’inauguration de l’extension du Centre d’Incendie et de Secours (CIS) d’Avesnes-le-Comte du 28 novembre 2025

Publié le 21 novembre 2025


Discours du Président



Monsieur le Président du conseil d’administration du SDIS,

Mesdames, Messieurs les Conseillers départementaux,

Mesdames, Messieurs les administrateurs du SDIS du Pas-de-Calais,

Monsieur le Président de la communauté de communes des Campagnes de l’Artois,

Monsieur le maire d’Avesnes-le-Comte,

Mesdames et messieurs les élus, chers collègues,

Monsieur le directeur départemental,

Messieurs les représentants des corps constitués,

Monsieur le chef du groupement territorial Est,

Mesdames et messieurs les officiers, sous-officiers, caporaux et sapeurs,

Mesdames, Messieurs en vos grades et qualités,

Je tiens tout d’abord à remercier Monsieur le Président du conseil d’administration du SDIS, Raymond Gaquere, pour son implication au quotidien afin de vous offrir les meilleures conditions d’exercice de vos missions au service des habitants du Pas-de-Calais. Avec son accord, je m’exprimerai en nos deux noms.

C’est toujours une grande joie pour moi d’assister à la naissance d’un équipement public, cela l’est encore plus aujourd’hui avec l’inauguration de l’extension du Centre d’Incendie et de Secours d’Avesnes-le-Comte.

Un équipement de secours, au-delà de sa vocation technique et professionnelle, est, au même titre qu’une gendarmerie, un commissariat ou une trésorerie, un symbole de la présence de la République sur les territoires.

Cette inauguration symbolise la volonté de faire coïncider la modernité des moyens des sapeurs-pompiers avec l’exemplarité des actions qu’ils mènent chaque jour. Les conditions de vie et de travail des sapeurs-pompiers doivent être à la hauteur de leur engagement au service de nos concitoyens.

Dans ce département qui a été fortement impacté par les inondations de 2023 et 2024, nous avons besoin de repenser nos dispositifs et nos modes d’intervention. C’est la raison pour laquelle nous avons acquis, avec le concours de l’État et de l’Europe, des pompes de très grandes capacités. Les sapeurs-pompiers se forment actuellement au maniement de ces nouveaux équipements qui seront stationnés dans différentes casernes du département afin de permettre une intervention optimale.

Dans cette perspective, l’amélioration des équipements et installations est une exigence d’efficacité autant qu’une marque de reconnaissance.

C’est bien ce que nos concitoyens attendent des pouvoirs publics : leur garantir la sécurité en tout point du territoire. C’est ce que nous faisons aujourd’hui à Avesnes-le-Comte, dont je salue le Maire, Sébastien Bertout, dans une communauté de communes rurale, tout comme à Hucqueliers il y a quelques semaines où nous avons procédé à la pose de la première pierre de l’extension, et c’est ce que nous avons fait très récemment à Boulogne-sur-Mer dans le monde urbain. Car, dans le département du Pas-de-Calais, que ce soit en matière d’éducation avec les collèges ou de sécurité avec les sapeurs-pompiers, il n’y a pas de territoire oublié.

Le CIS d’Avesnes-le-Comte est un centre composé majoritairement de sapeurs-pompiers volontaires. À l’heure où le volontariat est au cœur des débats nationaux de la sécurité civile, il est essentiel de reconnaître et de fidéliser nos sapeurs-pompiers volontaires.

Préserver le modèle français du volontariat constitue un enjeu majeur : en France, les sapeurs-pompiers volontaires représentent près de 80 % des effectifs.

La fidélisation et la reconnaissance reposent notamment sur de bonnes conditions d’exercice et de vie en caserne. Ce nouveau centre sera un bel outil, offrant des espaces de formation, de convivialité et de cohésion adaptés aux besoins d’aujourd’hui. Implanté au cœur des Campagnes de l’Artois, ce centre moderne et ouvert préservera et encouragera l’engagement citoyen.

Cet investissement symbolise l’attachement des élus et des autorités au maillage territorial de proximité, indispensable en zones rurales pour garantir une capacité d’intervention rapide. Il renforce aussi la vitalité du volontariat et le sentiment d’appartenance à la grande famille des sapeurs-pompiers.

Alors, évidemment, la question budgétaire est au cœur des débats, et il est normal que chacun puisse prendre sa part dans la nécessaire réduction des déficits publics. C’est une question de responsabilité.

Mais chacun doit aussi comprendre que les sapeurs-pompiers, au même titre que les forces de l’ordre ou l’école, c’est la République en acte dans les territoires.

C’est la raison pour laquelle, dans un contexte budgétaire particulièrement contraint, le Département a souhaité maintenir l’effort pour les sapeurs-pompiers du Pas-de-Calais à hauteur de 85 millions d’euros dans ce budget 2025. C’est un équilibre difficile à obtenir.

C’est la raison pour laquelle, aussi, nous avons décidé de procéder au recrutement de 90 sapeurs-pompiers professionnels sur 3 ans afin de répondre à l’objectif du document opérationnel.

En matière de sécurité, il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui trouvent les solutions pour la vivre, sans bruit mais avec responsabilité.

Mesdames, messieurs, en votre présence, je me permets de rendre hommage à l’ensemble des sapeurs-pompiers pour leur dévouement auprès de la population, mais aussi, on les oublie parfois, aux personnels administratifs et techniques des services de secours dont l’engagement garantit le fonctionnement opérationnel des unités. Comme moi, nos concitoyens savent combien vous êtes fiers de votre engagement et combien vous êtes soucieux de l’intérêt public. Ils admirent votre courage, votre désintéressement et votre esprit de sacrifice.

Votre exigeante devise, “courage et dévouement”, nous rappelle vos valeurs autant qu’elle vous honore.

Je vous remercie pour votre attention.




4e Journée des Interclubs Nationaux du Volant Airois

Publié le 20 novembre 2025


Samedi 22 novembre 2025 – (Canton d’Aire-sur-la-Lys)



  • Un Département sportif et engagé pour le sport

Le Pas-de-Calais compte plus 300 000 licenciés dans près de 3 200 clubs sportifs. Ces clubs sont présents dans tous les territoires du département, et permettent l’accès au sport au plus grand nombre.

Le sport, c’est donc un formidable vecteur d’animation, de lien social et de solidarité qui fait vivre et rayonner nos territoires, grâce à de nombreuses associations et un tissu de bénévoles que nous devons préserver.

Nous avons régulièrement l’occasion de le rappeler à Arras dans l’hémicycle lorsque nous étudions les programmations annuelles de nos nombreux dispositifs en faveur du sport, de sa pratique et plus généralement du monde sportif : le Département du Pas-de-Calais mène une politique sportive qui, bien que volontariste, est particulièrement ambitieuse tant envers les clubs de haut-niveau que les clubs amateurs et le sport-inclusion, tant envers les organisateurs de manifestations sportives qu’envers les comités départementaux, et tant envers le sport fédéré que les sports de nature.

Malgré les contraintes budgétaires qui touchent les départements, nous avons souhaité garder le cap et nos objectifs et maintenir au mieux notre aide en faveur du mouvement sportif car c’est aussi une question de reconnaissance envers les nombreux bénévoles qui se dévouent au quotidien pour faire vivre les territoires.

  • Accompagner les clubs locaux, c’est agir en faveur de la jeunesse

Ce sont dans les petits clubs locaux que naissent les vocations sportives et c’est notamment à travers eux que nos communes sont animées et ne se transforment pas en communes-dortoirs.

Ce sont souvent sur ces petits équipements locaux que naissent les vocations sportives qui mènent parfois au haut-niveau, sinon à une pratique régulière dont on sait qu’elle est importante pour la santé de chacun.

Il ne suffit donc pas de soutenir le haut-niveau qui ne serait rien et n’existerait pas sans l’échelon le plus local qui soit.

Donner aux jeunes l’occasion de découvrir le sport et de s’essayer à la pratique localement, c’est aussi contribuer à développer nos jeunes talents et permettre à chaque jeune de trouver sa vocation, sportive ou non.

  • Accompagner le sport, c’est aussi reconnaître le travail des bénévoles et de ceux qui s’engagent

Les clubs locaux, ce sont aussi un vivier de bénévoles, essentiels à la vie locale, et qui consacrent une grande partie de leur temps libre pour les clubs.

Sans bénévole, pas de clubs sportifs.

Sans bénévole, pas d’accompagnement pour les jeunes.

Sans bénévole, personne pour transporter les enfants les jours de compétition, personne pour préparer le matériel, personne pour organiser le loto de fin d’année.

Sans bénévole, personne pour signaler les routes lors des randonnées ou des compétitions cyclistes, personne pour tenir les comptes de la trésorerie de l’association.

Si les bénévoles n’étaient pas là, la vie sportive serait condamnée à se résumer aux quelques rares clubs de haut-niveau, qui, même eux, devraient réduire la voilure.

Les bénévoles sont souvent des héros du quotidien. Alors oui, il faut préserver le bénévolat, il faut le soutenir et il faut l’entretenir et cela passe bien sûr par la formation d’une future génération de bénévoles sensibilisés au sport et au lien social dès le plus jeune âge.

En accompagnant chaque année les clubs, les comités départementaux, les sections sportives rectorales, je peux modestement dire que le Département concourt, à son niveau et à son échelle, à maintenir ce monde sportif que nous aimons et ses si précieux artisans.

A l’heure où nous entendons souvent parler de crise du bénévolat, ce message semble important à passer.




Réouverture de la salle Guy Emerton après les travaux de rénovation à Fouquieres-Lez-Bethune.

Publié le 20 novembre 2025


20 novembre – (Canton de Noeux-les-Mines)



C’est un immense honneur pour moi de participer aujourd’hui à l’inauguration de la rénovation de la salle Guy Emerton.

Je tiens tout d’abord à excuser le Président du Département, Jean-Claude Leroy, retenu par d’autres engagements.

C’est toujours un moment particulier que de redécouvrir un espace public qui a connu une véritable cure de jouvence et qui a été adapté aux besoins et aux normes actuelles.

Cet équipement sera avant tout celui des écoliers ; il leur permettra de pratiquer des activités sportives dans de très bonnes conditions.

Dans la vie d’un enfant et dans son développement, ces moments de pratique sportive sont loin d’être accessoires : ils permettent le développement personnel, la cohésion du groupe, le dépassement de soi, l’apprentissage des règles et, bien entendu, la lutte contre les phénomènes de surpoids et d’obésité qui touchent de plus en plus de monde, et surtout de plus en plus d’enfants.

Lorsque vous réalisez un tel équipement, Monsieur le Maire, vous contribuez efficacement à lutter contre la sédentarité et vous permettez aux habitants et aux associations de se retrouver sous un même toit.

Je n’oublie pas non plus les nombreuses fêtes de famille qu’a connues ce lieu et la joie des habitants qui s’y retrouveront demain.

Au-delà d’un simple bâtiment, c’est la polyvalence de l’équipement qui fait tout son intérêt.

C’est la raison pour laquelle nos prédécesseurs au Département ont fait le choix de créer le FARDA, fonds à destination des projets des communes rurales, afin de permettre aux habitants de la ruralité de bénéficier d’écoles, de salles polyvalentes et de mairies adaptées et confortables.

C’est également la raison pour laquelle, Monsieur le Maire, vous avez obtenu une subvention de 90 000 €, bonifiée de 30 000 € en raison du caractère particulièrement exemplaire du projet.

Je ne serai pas plus longue ; il me reste à vous remercier pour votre accueil et à souhaiter que celui-ci se remplisse rapidement de joie et de bonne humeur, car c’est bien là sa vocation première.




  INAUGURATION PARKING PMR CIMETIERE

Publié le 13 novembre 2025


VILLERS-SIR-SIMON – 15 novembre 2025

(Canton d’Avesnes-le-Comte)



Le projet en deux mots :

  • Création d’un parking végétalisé avec places PMR à côté du cimetière

Par décision de la CP du 19 mai 2025, une subvention FARDA d’un montant de 5 004,50 € a été octroyée sur un montant total de travaux HT de 25 022 €.

Un acompte de 2 502,25 € a été versé (dossier non soldé à ce jour).

Un conseil CAUE a été réalisé pour ce projet (décembre 2020).

La création de ce parking s’inscrit dans une réflexion globale de réaménagement du cimetière et notamment de son extension. Ce parking est végétalisé avec places PMR et bénéficie d’une infiltration à la parcelle.

Village de 136 habitants (Insee 2022)

[NB : sous toute réserve, le Maire ne se représenterait pas en 2026]

Aux législatives de 2024, Emmanuel BLAIRY (RN) a réalisé près de 65% au 1er tour.

Eléments de langage possibles

* Le soutien aux communes rurales, dans l’ADN du Département, pour l’égalité entre les citoyens.

– Pour le Département il n’y a pas de grande ou de petite commune !

– Améliorer le cadre de vie les habitants, soutenir les Maires ruraux dans leur action et ainsi l’action publique de proximité, c’est le ciment de la République !

– Dans le Pas-de-Calais le monde rural n’est pas délaissé : avec quelques 750 communes rurales, les besoins sont importants mais aucune commune n’est laissée de côté : pour ses bâtiments, ses routes, ; nous sommes présents également pour les publics dont la loi nous confie la charge : autonomie pour les personnes âgées, les bénéficiaires du RSA et l’aide au retour à l’emploi, et également le handicap, dans nos villes et dans nos villages !

* Le FARDA reste une politique volontariste, voulue par notre majorité !

Dès la fin des années 80 avec la mise en œuvre de la décentralisation et mon arrivée au Département, avec Roland HUGUET et nos collègues de l’époque il nous a semblé évident de porter une attention particulière au monde rural !

Le Pas-de-Calais a une image multiple : tantôt industrielle, tantôt littorale et touristique, mais notre réalité, c’est que nous sommes aussi un des plus grands départements ruraux de France : 750 communes rurales, qui regroupent environ 1/3 des habitants du Pas-de-Calais !

Il nous faut garantir la qualité de vie en tous points du Pas-de-Calais ; cela a été le moteur principal : écoles, mairies, salles polyvalentes, rénovations de espaces, ou par exemple ce parking du cimetière, le Département au travers du FARDA « le saint FARDA » est LE partenaire incontournable de tous les Maires ruraux.

Xavier ne pourra dire le contraire ; c’est avec plaisir que je reviens ici après d’autres inaugurations

Chaque année nous renouvelons notre engagement pour ce programme et le guide du FARDA est en quelque sorte devenu le « livre de chevet » de nos Maires et des secrétaires de Mairie

– Le Pas-de-Calais est le seul département de gauche dans les Hauts de France, et pourtant nos collègues de la Région se sont largement inspirés de ce que nous faisons pour créer leur programme d’aide aux communes ; en tant qu’initiateur du FARDA je pourrais presque en demander des droits d’auteur !

– Au-delà de l’accompagnement financier, l’aide du Département c’est un appui en ingénierie, c’est de la sensibilisation, du conseil dans la conception l’élaboration des projets et l’orientation le montage des dossiers : avec nos services départementaux bien sûr, et également avec le CAUE du Pas-de-Calais, qui est présidé par notre collègue du canton de Bapaume Véronique THIEBAUT 

-> 14 sollicitations en ingénierie auprès du Département pour Villers-sir-Simon depuis 2019 : c’est la preuve de la qualité du service rendu pour nos communes !

* Autre facteur facilitant pour une ruralité attractive : le Très Haut Débit en milieu rural, une réalité rendue possible grâce aux fonds publics et le Département

– En 2025, plus rien ne se fait sans recourir au numérique, et notamment l’accès aux droits, aux démarches administratives, à la citoyenneté

– Pourtant de nombreux habitants sont encore éloignés de la pratique numérique, chez nos anciens mais aussi dans des générations plus jeunes : surfer pour regarder des vidéos ou remplir sa déclaration d’impôts ce n’est pas le même usage du numérique

– il faut savoir que dans le Pas-de-Calais, tous les villages sont raccordés à la Fibre optique : et cela depuis 2021 cela fait de nous un département à l’avant-garde en terme de services : c’est l’impulsion du Département (en lien avec la Région et le Nord) qui aura été déterminante pour mettre sur pied ce chantier qui a été une grande réussite : pour déployer un réseau public de 700 000 prises entre 2016 et 2021 !

Les acteurs privés eux, ayant choisi de ne déployer que dans les zones les plus rentables donc les plus grosses agglomérations.

–           Bien sûr, l’accès à la fibre est devenu aujourd’hui aussi naturel que l’accès à l’électricité, on ne s’en rend plus compte : mais là encore, dans notre quotidien, le Département ne fait pas de bruit mais il a fait le boulot !

* Sur le handicap : au–delà de la compétence et ce que nous demande la loi (notamment le pilotage de la MDPH), le Département met en place un « engagement Handicap » dans ses politiques

– On le voit au travers du FARDA ici, avec l’accompagnement de la commune pour ce parking PMR près du cimetière : c’est un vrai plus pour nos anciens et les personnes en situation de handicap, pour faciliter l’accès au cimetière

– c’est aussi vrai dans d’autres politiques départementales ; je pense au tourisme par exemple dans lequel avec Pas de Calais tourisme nous accompagnons le déploiement du label « Tourisme et Handicap » dans tout le département

– le handicap ce n’est pas une catégorie de population « prédéterminée » : au-delà des situations difficiles vécues dès la naissance, cela peut aussi nous arriver à tous, à un moment de notre vie : suite à un accident par exemple, ou simplement avec le vieillissement et le corps qui ne répond plus comme auparavant, donc ce qui concerne le handicap nous concerne nous tous, et c’est pour cela qu’en tant que décideurs publics il nous faut concevoir des équipements adaptés !

 * Un chantier porté par une collectivité c’est de l’activité et de l’emploi local !

– Au travers du FARDA, le Département accompagne l’investissement porté par les communes

– C’est agir pour une amélioration du service public et pour l’égalité entre les territoires (bien souvent la commune seule ne pourrait pas supporter de tels chantiers) ; sur le plan économique également cela a un rôle moteur pour nos artisans et nos PME locales : c’est du « carnet de commandes »

– Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, mettre en péril l’investissement public y compris sur les petits chantiers, c’est faire peser des menaces à moyen terme sur notre tissu économique qui participent à la vitalité de nos territoires ruraux !




Invitation « le retour des Mamans sur scène »

Publié le 13 novembre 2025


Vendredi 14 novembre 2025 – 20 h 00 – Cinéma le Prévert à Harnes

 (Canton d’Harnes)



ELEMENTS DE LANGAGE

Mesdames, Messieurs,

Je suis honorée de représenter ce jour le Président du Conseil Départemental Jean Claude Leroy.

En qualité de Vice-Présidente, Enfance Famille et Protection Maternelle et Infantile, je suis très contente d’être parmi vous ce soir, et de prendre la parole avant la présentation de cette pièce de théâtre qui traite de manière très sincère et originale, la parentalité. Thématique qui me tient à cœur.

La prévention est une de nos priorités et relève de la compétence des départements. Elle s’inscrit dans les missions de la Protection de l’Enfance.

Je tiens à remercier « Avenir des Cités » Service de Prévention Spécialisée qui est un acteur incontournable pour ce travail de prévention.

Merci au groupe de mamans auteures qui sont de retour avec un second livre qui s’intitule Fête des Gosses 2.

Les enfants de Madame H sont devenus des ados avec leurs problématiques : crise d’ado, puberté, sexualité, bêtises, réseaux sociaux, chagrins d’amour… Mais il y a aussi la crise de la quarantaine de la maman : suis-je encore dans le coup ? Quel est mon avenir ?

Merci à la compagnie « la belle histoire » qui poursuit leur apprentissage de la scène et de la mise en scène.

Comme pour le premier volet, ces mamans sont aussi accompagnées par le service de prévention spécialisée Avenir des Cités de Harnes et l’association Colères du présent d’Arras. Le projet a été financé par la CAF du Pas-de-Calais dans le cadre des ateliers autour de la parentalité avec le soutien financier de la ville de Harnes, du bailleur SIA Habitat et du Département. 

Je ne vais pas en dire plus et rester brève dans mes propos en vous souhaitant une bonne pièce à toutes et tous.




Discours de Maryse Cauwet, pour l’inauguration des travaux de réhabilitation de l’école Charles Desavary à Saint-Nicolas-lez-Arras financement FDSU

Publié le 12 novembre 2025


Samedi 15 novembre – (Canton d’Arras 2)



Mesdames, Messieurs,

C’est avec une grande fierté que je me tiens devant vous aujourd’hui pour représenter Jean-Claude Leroy, Président du Département, lors de cette inauguration si attendue. La réhabilitation de l’école Charles Desavary est un moment important pour notre communauté, car elle marque notre engagement envers l’éducation de nos enfants et leur bien-être.

Aujourd’hui, nous célébrons un projet ambitieux qui vise à transformer cet établissement en un lieu de vie et d’apprentissage moderne, confortable et économe en énergie. Comme nous le savons tous, l’école est bien plus qu’un simple bâtiment ; c’est un espace où nos enfants découvrent le monde, développent leurs compétences et tissent des liens précieux. Je suis convaincue que la qualité des infrastructures joue un rôle clé dans leur épanouissement.

Monsieur le Maire, votre détermination, ainsi que celle de votre équipe municipale, a permis de donner vie à cette réhabilitation. Grâce aux travaux réalisés, vous allez améliorer le confort des élèves et des enseignants tout en réduisant l’empreinte énergétique du bâtiment. Avec une économie d’énergie estimée à plus de 52 % et une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 65,5 %, ce projet est un pas significatif vers un avenir plus durable.

Les travaux réalisés, tels que l’isolation thermique des façades, le remplacement des menuiseries extérieures et la mise en place d’un éclairage intérieur LED, témoignent de votre volonté d’offrir aux enfants un cadre d’apprentissage de qualité. Chaque euro investi dans l’éducation est un investissement dans notre avenir collectif.

Je ne peux pas oublier de mentionner le soutien essentiel du Conseil Départemental, qui a accordé une subvention de 125 000 euros dans le cadre du Fonds Départemental de Solidarité Urbaine. Ce soutien, couplé à d’autres financements, démontre notre engagement commun à garantir à chaque enfant des conditions d’apprentissage optimales, quel que soit leur lieu de vie.

Je vous invite tous à vous approprier ces nouveaux espaces. Que ce soit dans les salles de classe, les sanitaires rénovés ou les espaces communs, faisons de cette école un lieu où les rires, les échanges et les apprentissages permettront de s’épanouir pleinement.

Je vous remercie de votre attention et de votre engagement quotidien au service de nos enfants et de notre communauté. Ensemble, continuons à bâtir un avenir meilleur pour tous.

Maryse Cauwet.




Inauguration école Yann Arthus Bertrand

Publié le 12 novembre 2025


Samedi 8 novembre – 11H00 – REBREUVE-RANCHICOURT

(Canton de Bruay-la-Buissière)



Le projet en deux mots :

Dès la rentrée scolaire 2024, la dégradation du plafond d’une classe de l’école a permis de découvrir une rupture de la poutre centrale fragilisant l’ensemble du bâtiment. 

La commune a profité de ces travaux de consolidation totale du bâtiment pour réaliser une rénovation thermique.

Le temps des travaux, les élèves ont été accueillis dans des modulaires.

Le projet présenté par la commune s’élevait à près de 490 000 €. Une aide dans le cadre du FARDA a été votée en CP de mai 2025, à hauteur de 90 000 €. 

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) :

* Que ce soit dans un quartier ou dans un village, l’ouverture d’une classe est toujours un évènement !

– Evidemment nous ne sommes plus au temps de la IIIème République et des lois GUIZOT créant des écoles dans chaque commune de plus de 500 habitants ; Mais il y a toujours un lien très fort entre l’école, la mairie et la République. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le bureau de vote c’est généralement l’école élémentaire.

– Et c’est le lieu où on apprend à vivre ensemble et à avoir un socle commun de valeurs.

* rénover une école dans un village c’est aussi la démonstration que la ruralité est aussi synonyme de dynamisme et d’innovation.

– L’aménagement du territoire ne peut pas être figée dans le temps ni fonctionner à partir d’un modèle unique. Oui il y a une ruralité dîtes « profonde », très éloignée des centres urbains et des services avec très peu de population mais ce n’est pas le schéma du Pas-de-Calais.

– Mais dans le Pas-de-Calais aussi il y a des modèles différents. Une ruralité plus éloignée, à la population déclinante, où le Centre-bourg joue un rôle fondamental puis une ruralité plus périphérique aux centralités, où la population ne cesse de croître.

– Le rôle du Département, dans sa volonté d’amener toujours plus d’égalité entre les territoires, est d’apporter des réponses aux problématiques de chacun. C’est tout le sens de notre politique de FARDA, qui permet d’accompagner des équipements publics (école, mairie, maisons des associations…) mais c’est aussi le sens de notre accompagnement des équipements sportifs de proximité qui permet aussi d’améliorer la pratique sportive à l’école.

* En matière d’éducation non plus il n’y a pas de schéma pré-établi idéal.

– A certains endroits le RPI ou le RPC est la solution adaptée, à d’autres il peut y avoir des solutions alternatives plus pertinentes ; C’est exactement ce que nous vivons avec les collèges. Ce qui compte ce n’est donc pas le statu quo mais la réflexion collective et la consultation des acteurs locaux.

– Ce qui ne bouge pas, ce qui est immuable, c’est l’attachement de la population à l’école. Bien sûr l’attente est forte et il peut y avoir par moment de la défiance. Mais l’attachement aux services publics reste majoritaire et l’école est toujours citée en premier.

  • Le nom d’une école c’est aussi un témoignage et une ambition pour les générations futures

_ quel plus beau parrain pour cette école que celui qui a mis en lumière la beauté et la fragilité du monde

_ son dernier film est une bouffée d’optimisme et une déclaration d’amour à la France et à la fraternité de ses habitants à l’image de ce qui se passe ici Rebreuve Ranchicourt




Pose de la première pierre / salle de sport Longuenesse

Publié le 12 novembre 2025


Jeudi 13 novembre 2025 – (canton de Longuenesse)



PROPOSITION D’ELEMENTS DE LANGAGE

  • Une salle de sport essentielle pour la commune de Longuenesse

Ce nouvel équipement vient répondre à un besoin croissant de la part des clubs, de la population et des scolaires, ce qui est un bon signe pour la vitalité sportive locale.

Un choix à mettre au crédit d’une équipe municipale dynamique, avec un projet qui s’inscrit dans le quartier Maillebois lui-même en pleine reconversion. Cf. la démarche engagée depuis peu par la commune de Longuenesse, le bailleur social Pas-de-Calais habitat et l’Agence d’urbanisme, de développement et du patrimoine du Pays de Saint-Omer pour travailler de manière participative à l’avenir des espaces publics du quartier Maillebois.

  • Le sport local, vivier du sport de haut-niveau

Bien que ces lieux soient destinés à tout un chacun, ce sont bien sûr les jeunes de la commune qui en seront les principaux bénéficiaires et qui viendront passe découvrir et pratiquer le sport dans le cadre scolaire ou associatif.

C’est d’ailleurs toujours à l’échelle locale, chez les plus jeunes, que naissent les vocations sportives qui mènent parfois au haut-niveau, sinon à une pratique régulière dont on sait qu’elle est importante pour la santé de chacun.

Exemple du parcours d’Antonin Marquant, originaire d’Elnes, à quelques kilomètres de Quelmes et qui performe dans les catégories jeunes en athlétisme. Le sport commence dès le plus jeune âge, dans les villages, dans les quartiers. Il ne suffit donc pas de soutenir le haut-niveau qui ne serait rien et n’existerait pas sans l’échelon le plus local qui soit.

Longuenesse n’est évidemment pas en reste, avec de nombreux clubs sportifs aussi bien masculins que féminins. Chacun se souvient de l’épopée Martine SABAU, Championne de France de Tennis de table dans les années 80. Aujourd’hui dans cette salle Maillebois c’est surtout du handball avec une équipe masculine aux portes de la Nationale 3 (évolue en Pré-national)

  • Le sport, une activité qui fédère

Le sport a cette vertu de rapprocher, de façonner les rencontres, d’effacer mieux que bon nombre d’autres tentatives les barrières sociales qui existent encore trop souvent. C’est souvent aussi à travers le sport que se diffusent des valeurs comme l’entraide, la solidarité, le dépassement de soi. C’est avec de tels investissements que nos villes et nos villages pourront maintenir un tissu associatif nécessaire pour que nos villes et nos villages ne se transforment pas en communes dortoirs.

  • Le Département, acteur incontournable pour le développement du sport

C’est pour préserver nos territoires, leur dynamique et l’accès aux services de proximité que le Département a mis en place un véritable accompagnement auprès des communes à travers non seulement des dispositifs comme le FARDA, la contractualisation, son soutien aux quartiers en politique de la ville mais aussi avec une politique sportive ambitieuse.

Cela nous permet donc, entre de nombreuses autres actions, d’accompagner le financement de travaux pour les communes de notre Département, qui souffrent souvent de moyens budgétaires limités et qui ont besoin de l’aide du Département.

Malgré les contraintes budgétaires qui touchent les départements, nous avons donc souhaité garder le cap et nos objectifs et maintenir au mieux notre aide en faveur du monde rural pour assurer l’égalité entre tous les citoyens, quel que soit l’endroit où ils vivent.

  • Investir pour créer le tissu associatif local de demain

On a coutume de dire que la jeunesse d’aujourd’hui, c’est le monde de demain. On peut ajouter que la jeunesse d’aujourd’hui, c’est aussi l’avenir de nos associations.

Nous voyons toute l’importance des associations dans la vie de nos communes. Et c’est aussi tout cela que nous nous devons de préserver. Un lien. Un tissu social. Des mots qui recouvrent d’importantes valeurs et qui sont le socle sur lequel reposent la fraternité et la solidarité.

Pour assurer la continuité d’un monde solidaire, nous devons agir en conséquence. C’est pourquoi il est essentiel que nous ne négligions pas d’agir pour nos jeunes et pour tous ces petits équipements qui sont autant de pierres à l’édifice d’une société apaisée, solidaire et dynamique.




Inauguration des travaux de voirie

Publié le 6 novembre 2025


Samedi 8 novembre 2025 – Montreuil Sur Mer – Canton de Berck

ELEMENTS DE LANGAGE POSSIBLES



Le département présent auprès des communes rurales

  • Le département accompagne les communes rurales pour améliorer la sécurité et le cadre de vie, comme c’est le cas ici dans le cadre de travaux d’amélioration d’entrée de ville, sécurisation et circulation des piétons et des vélos.
  • Malgré les difficultés financières que connaissent l’ensemble des départements, nous avons fait le choix de maintenir les aides aux communes, contrairement à beaucoup de départements
  • 11M€ de travaux réalisés pour le montreuillois sur les inondations (Voiries, chaussées, tenue de talus, ouvrage d’art …)

Accessibilité et attractivité des territoires

  • Les 6200 Km de routes départementales, sur lesquels le département consacrera près de 60 M€ cette année, permettent de relier les communes rurales, les bourgs centres et les villes moyennes aux grands axes nationaux et autoroutiers
  • Cette mise en réseau favorise la mobilité quotidienne des habitants du Pas de Calais, l’accès à l’emploi, aux services publics, à la santé, à l’éducation.
  • En maillant le territoire, aucun territoire n’est enclavé, aucune commune trop à distance d’une intervention des sapeurs-pompiers, d’un hôpital, …En ce sens, nous veillons à faire vivre le principe d’égalité entre les territoires
  • Un territoire bien desservi devient plus attractif pour les habitants et les entreprises et favorise le développement touristique

Sécurité et qualité de vie

  • Le département investit dans l’entretien, la modernisation et la sécurisation de son réseau routier (60 M€ en 2025)
  •  Ces actions réduisent les risques d’accident et améliorent le confort de circulation
  • Cela renforce le cadre de vie des habitants et contribue indirectement à l’attractivité résidentielle, donc au développement territoriale




Inauguration des travaux de sécurisation à Torcy

Publié le 6 novembre 2025


Samedi 8 novembre 2025 – Canton de Fruges

ELEMENTS DE LANGAGE POSSIBLES



Accessibilité et attractivité des territoires

  • Les 6200 Km de routes départementales, sur lesquels le département consacrera près de 60 M€ cette année, permettent de relier les communes rurales, les bourgs centres et les villes moyennes aux grands axes nationaux et autoroutiers
  • Cette mise en réseau favorise la mobilité quotidienne des habitants du Pas de Calais, l’accès à l’emploi, aux services publics, à la santé, à l’éducation.
  • En maillant le territoire, aucun territoire n’est enclavé, aucune commune trop à distance d’une intervention des sapeurs-pompiers, d’un hôpital, …En ce sens, nous veillons à faire vivre le principe d’égalité entre les territoires
  • Un territoire bien desservi devient plus attractif pour les ménages et les entreprises

Sécurité et qualité de vie

  • Le département investit dans l’entretien, la modernisation et la sécurisation de son réseau routier (60 M€ en 2025)
  •  Ces actions réduisent les risques d’accident et améliorent le confort de circulation
  • Cela renforce le cadre de vie des habitants et contribue indirectement à l’attractivité résidentielle, donc au développement territoriale

Le département présent auprès des communes rurales

  • Le département accompagne les communes rurales pour améliorer la sécurité et le cadre de vie, comme c’est le cas ici dans le cadre de travaux de sécurisation
  • Malgré les difficultés financières que connaissent l’ensemble des départements, nous avons fait le choix de maintenir les aides aux communes, contrairement à beaucoup de départements




60 ans UFOLEP

Publié le 6 novembre 2025


Lundi 10 novembre 2025 à Béthune – (Canton de Béthune)

Éléments de langage



  • Un Département sportif et engagé pour le sport

Le Pas-de-Calais compte plus 300 000 licenciés dans près de 3 200 clubs sportifs. Ces clubs sont présents dans tous les territoires du département, et permettent l’accès au sport au plus grand nombre.

Le sport, c’est donc un formidable vecteur d’animation, de lien social et de solidarité qui fait vivre et rayonner nos territoires, grâce à de nombreuses associations et un tissu de bénévoles que nous devons préserver.  L’UFOLEP, en sa qualité de fédération sportive multisports, s’inscrit pleinement dans cette vision du sport à dimension sociale et citoyenne pour répondre aux enjeux actuels d’accessibilité, de santé pour tous, de solidarité et d’engagement.

Nous avons régulièrement l’occasion de le rappeler à Arras dans l’hémicycle lorsque nous étudions les programmations annuelles de nos nombreux dispositifs en faveur du sport, de sa pratique et plus généralement du monde sportif : le Département du Pas-de-Calais mène une politique sportive qui, bien que volontariste, est particulièrement ambitieuse tant envers les clubs de haut-niveau que les clubs amateurs et le sport-inclusion, tant envers les organisateurs de manifestations sportives qu’envers les comités départementaux, et tant envers le sport fédéré que les sports de nature.

Malgré les contraintes budgétaires qui touchent les départements, nous avons souhaité garder le cap et nos objectifs et maintenir au mieux notre aide en faveur du mouvement sportif car c’est aussi une question de reconnaissance envers les nombreux bénévoles qui se dévouent au quotidien pour faire vivre les territoires.

  • Accompagner le sport, c’est agir en faveur de la jeunesse

Ce sont dans les petits clubs locaux que naissent les vocations sportives et c’est notamment à travers eux que nos communes sont animées et ne se transforment pas en communes-dortoirs.

Ce sont souvent sur ces petits équipements locaux que naissent les vocations sportives qui mènent parfois au haut-niveau, sinon à une pratique régulière dont on sait qu’elle est importante pour la santé de chacun.

Il ne suffit donc pas de soutenir le haut-niveau qui ne serait rien et n’existerait pas sans l’échelon le plus local qui soit.

Donner aux jeunes l’occasion de découvrir le sport et de s’essayer à la pratique localement, c’est aussi contribuer à développer nos jeunes talents et permettre à chaque jeune de trouver sa vocation, sportive ou non.

  • Accompagner le sport, c’est aussi reconnaître le travail des bénévoles et de ceux qui s’engagent

Le sport local, c’est aussi un vivier de bénévoles, essentiels à la vie locale, et qui consacrent une grande partie de leur temps libre pour les clubs.

Sans bénévole, pas de clubs sportifs.

Sans bénévole, pas d’accompagnement pour les jeunes.

Sans bénévole, personne pour transporter les enfants les jours de compétition, personne pour préparer le matériel, personne pour organiser le loto de fin d’année.

Sans bénévole, personne pour signaler les routes lors des randonnées ou des compétitions cyclistes, personne pour tenir les comptes de la trésorerie de l’association.

Si les bénévoles n’étaient pas là, la vie sportive serait condamnée à se résumer aux quelques rares clubs de haut-niveau, qui, même eux, devraient réduire la voilure.

Les bénévoles sont souvent des héros du quotidien. Alors oui, il faut préserver le bénévolat, il faut le soutenir et il faut l’entretenir et cela passe bien sûr par la formation d’une future génération de bénévoles sensibilisés au sport et au lien social dès le plus jeune âge.

En accompagnant chaque année les clubs, les comités départementaux, les sections sportives rectorales, nous essayons à notre niveau et à notre échelle, de maintenir ce monde sportif que nous aimons et ses si précieux artisans.

A l’heure où nous entendons souvent parler de crise du bénévolat, ce message semble important à passer.

  • Un enjeu du sport aujourd’hui : l’accessibilité

En qualité de VP handicap, il est possible de rappeler que ce sujet fait aujourd’hui partie des priorités du Département en matière sportive.

Porteur de valeurs fortes et vecteur d’inclusion sociale, le sport est un levier immense, même s’il n’est évidemment pas le seul, pour permettre d’éviter toute exclusion sociétale des personnes en situation de handicap.

Quelques exemples, non exhaustifs, qui témoignent du dynamisme de notre collectivité sur ces sujets avec :

  • Le dispositif Ouvrez votre club
  • Le lien fort que nous entretenons avec les comités départementaux handisport et sport adapté mais aussi l’ensemble des comités sur les actions d’inclusion que nous accompagnons à travers notre soutien aux clubs structurants et de haut-niveau.
  • la mise en place d’un travail avec l’UNSS qui a abouti au financement de kits de matériel permettant la sensibilisation des collégiens au handicap par le biais de la pratique sportive
  • Déploiement du programme « Club Inclusif », en lien avec le Comité Paralympique Sportif Français : programme de formation et d’accompagnement qui s’adresse aux dirigeants et éducateurs de l’ensemble des clubs sportifs et comités départementaux du Pas-de-Calais non spécialisés dans l’accueil des personnes en situation de handicap.




Lancement de la nouvelle édition de la Semaine Polonaise

Publié le 6 novembre 2025


« Sur un air de Pologne » – Mercredi 5 novembre 16h à Noyelles-Godault – (Canton d’Hénin-Beaumont 2)

ELEMENTS DE LANGAGE POSSIBLES



Le projet en deux mots :

Le Collectif Polonia Hauts-de-France organise du 5 au 15 novembre, une semaine polonaise, « Sur un air de Pologne », au centre commercial Aushopping, à Noyelles-Godault.

L’objectif est de présenter et de valoriser la culture polonaise et le patrimoine de l’immigration polonaise dans le bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais, dans le cadre d’un stand dédié, avec des prestations de cinq groupes de musiciens et danseurs polonais, des ateliers « Mémoire et Patrimoine » autour de la collecte de mémoire, des ateliers éducatifs et créatifs sur la nature et les légendes des Carpates ou l’étymologie des noms propres polonais, ainsi que des ateliers d’art populaire et de démonstrations des savoir-faire artisanaux de la région des Carpates.

 Subvention de 10 000 € pour l’organisation de la semaine polonaise de novembre 2025 (Commission permanente du 13 octobre 2025).

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) :

* Le territoire minier, un véritable vecteur ou support de la mémoire de l’immigration polonaise 

En 2007 déjà, le Conseil Général du Pas de Calais dédiait une année à la Pologne. En 2019, le Président Jean Claude Leroy a souhaité commémorer le Centenaire de la Convention entre la France et la Pologne relative à l’émigration et l’immigration signée à Varsovie le 3 septembre 1919. Et c’est à ce titre que vous avez bénéficié de l’appel à projets axé autour de la mémoire de l’immigration polonaise.

* C’est un peu de moi et beaucoup de vous qui nous rassemblent ce jour « Sur un Air de Pologne» DZIEKI ! (Merci) !

D’origine polonaise, je suis toujours très émue et touchée quand ma culture ancestrale est mise à l’honneur. Pour moi, le patrimoine ne doit pas être de la cendre, cela doit être une flamme ! Elle doit rester vivante et inspirante.

*Profitez d’une sortie culturelle chez Aushopping Noyelles avec le Collectif Polonia !

Un voyage fascinant entre culture et mémoire. Le collectif pose ses valises au cœur de la galerie pour proposer aux familles de découvrir les multiples facettes de la Polonia.

Culture et Convivialité :

  • Pour le jeune public : des ateliers éducatifs et créatifs sur la nature et les légendes des Carpates  
  • Des temps festifs : programmation de cinq groupes de musiciens et danseurs polonais
  • Partagé la Polonité : des animations pour renforcer le lien social, ateliers sur

l’étymologie des noms propres polonais, ainsi que des ateliers d’art populaire des ateliers « Mémoire et Patrimoine » autour de la collecte de mémoire, et de démonstrations des savoir-faire artisanaux de la région des Carpates.

*L’immigration, hier comme aujourd’hui est une source d’enrichissement pour notre pays.

Rappeler le rôle essentiel du Pas-de-Calais comme terre d’accueil, mais aussi de rappeler que l’intégration des Polonais ne s’est pas faite sans difficultés. Il est bon parfois de rappeler que les processus d’intégration, quel que soit l’origine du groupe concerné, se fait toujours sur la longue durée et qu’il est toujours la source d’enrichissements mutuels. L’immigration polonaise a tant et tant apporté à notre nation, de Chopin à Marie Curie en passant par Raymond Kopa. Ne sous-estimons pas les capacités d’intégration du « creuset français » et n’oublions pas ce que la France doit à ses étrangers ! « Tout immigré est un être à la fois déchiré entre deux cultures, et enrichi par elles », rappelle l’historienne spécialiste de l’immigration polonaise Janine Ponty.

* Aujourd’hui aussi s’ouvrir à la Culture Polonaise, c’est slamer de génération en génération !

Au-delà des aspects historiques et de la valorisation du patrimoine matériel et immatériel polonais (langue et littérature, musique, coutumes, art culinaire…), des projets permettent aux jeunes générations de mener divers engagement associatif et sportif, ainsi que la création artistique et culturelle contemporaine, ouvrant ainsi vers l’avenir.

En témoigne, le rappeur Mc Lakpo avec son titre Polonia. Issu de la 4 ème génération, il raconte à travers son clip ou ses concerts son rapport et son attachement à ses origines.  extrait : « tu me réconfortes, Polonia donne nous la force de vivre ! Polonia donne nous la force de vivre comme des frères, Polonia fais nous encore rêver, chanter et danser ! tes enfants sont là ! »

C’est notamment pour ces raisons que le Département accompagne et soutien des initiatives comme les vôtres.

L’apport polonais est une composante essentielle de l’identité culturelle du Pas-de-Calais. Cette culture commune est le ciment de notre cohésion. Valoriser la mémoire et les traditions de la communauté polonaise c’est partager ensemble les plaisirs de la cuisine, de la musique, des danses…  

Le département du Pas-de-Calais apporte un soutien à tous les passeurs de mémoire, les associations comme les institutions, les historiens de métier comme les bénévoles, les jeunes comme les moins jeunes.

Cette année, malgré les difficultés budgétaires, nous avons maintenu notre politique volontariste en la matière.  Nous sommes contraints de réduire un peu la voilure mais nous ne renonçons pas au devoir de mémoire.

En 2023, ce sont 23 jumelages recensés dans le Pas-de-Calais.

En aidant les habitants du Pas-de-Calais, à maintenir ce lien indéfectible avec la culture polonaise nous permettons de faire perdurer un héritage qui peut être éloigné pour les nouvelles générations mais indispensable à notre identité. Connaitre son histoire c’est non seulement savoir d’où l’on vient mais cela permet de savoir également où l’on va !

ELEMENTS DES SERVICES

Le Collectif Polonia Hauts-de-France organise du 5 au 15 novembre, une semaine polonaise, « Sur un air de Pologne », au centre commercial Aushopping, à Noyelles-Godault.

L’objectif en est de présenter et de valoriser la culture polonaise et le patrimoine de l’immigration polonaise dans le bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais, dans le cadre d’un stand dédié, avec des prestations de cinq groupes de musiciens et danseurs polonais, des ateliers « Mémoire et Patrimoine » autour de la collecte de mémoire, des ateliers éducatifs et créatifs sur la nature et les légendes des Carpates ou l’étymologie des noms propres polonais, ainsi que des ateliers d’art populaire et de démonstrations des savoir-faire artisanaux de la région des Carpates.

Le déroulé en est ainsi le suivant :

  • À partir de 16 h :
    • accueil des invités devant l’espace scénique d’Aushopping (face à l’entrée de Primark) ;
    • visite de l’atelier créatif et éducatif pour enfants, sur l’espace scénique ;
    • visite de l’exposition sur la mémoire du centenaire (réalisée à partir d’une sélection des photos et documents de la Grande Collecte 2020-2021) ;
    • rencontre avec les artisans venus de Pologne ;
  • 17 h 30 :
    • présentation du livre Regards, un siècle de présence polonaise dans le nord de la France (1919-2020), sous la coordination de Monika Salmon, publié par les éditions Nord-Avril (avec le soutien du Département du Pas-de-Calais, du Département du Nord et de la Communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin) ;
    • prise de paroles,
    • cocktail et temps d’échanges avec les représentants des associations franco-polonaises.

I – Présentation de la structure

  1. La structure

Le Collectif Polonia Hauts-de-France a été créé en juin 2017 à Houdain et a été déclaré en sous-préfecture de Lens le 16 novembre suivant, sur la base de statuts établis le 27 septembre.

Son objectif est de regrouper « les associations ayant des activités avec ou pour la Pologne et les sympathisants individuels de la Pologne et de la Polonia (communauté d’origine polonaise) » (article 2 des statuts). Ses buts sont

  • la coordination et la représentation du réseau associatif franco-polonais ;
  • la contribution à la pérennité de la Polonité en France ;
  • la promotion et le rayonnement de la culture française en Pologne et de la culture polonaise en France ;
  • l’organisation d’événements culturels et d’autres natures.

Il est présidé par son fondateur, M. Edmond Oszczak, à la fois responsable du pôle culture, animation et communication de la ville de Dourges mais aussi président de plusieurs associations polonaises locales, et ancien président national d’unions des associations catholiques polonaises de France, ancien président fondateur de la Maison de la polonité (Polonia)…

33 structures culturelles ou folkloriques, sportives ou religieuses, en sont au moins actuellement membres, dont 20 du Pas-de-Calais (en particulier 8 de Dourges, auxquelles s’ajoutent l’Union du scoutisme polonais en France, mais aussi des associations de Carvin, Courcelles-lès-Lens, Fleurbaix, Harnes – 2 –, Houdain, Leforest, Noyelles-sur-Lens et Oignies-Ostricourt – 3 –, ainsi que trois entreprises), 10 du Nord (auxquelles s’ajoutent les éditions Nord-Avril), 1 de Dordogne, 1 de la Somme (comité de jumelage européen de la ville de Longueau) et 1 du Val-d’Oise (Domont). Le Collectif a noué un partenariat avec l’Union des Associations catholiques polonaises en France (PZK).

Il entend ainsi être tête de réseau de l’immigration polonaise dans les Hauts-de-France, voire sur l’ensemble du territoire national : alors que le gouvernement polonais s’est longtemps focalisé sur les Polonais arrivés en Région parisienne au cours des années 1980, le Collectif souhaite créer un réseau participatif et collaboratif pouvant être un lien avec la dizaine de consuls polonais en France.

  • Programmation 2019-2025

Bénéficiant de l’appel à projets départemental (2019-2020 et 2023), le Collectif Polonia a mis en œuvre en 2019-2025 une programmation axée autour de la mémoire de l’immigration polonaise.

Après une première collecte de photographies organisée en 2020 (fortement impactée toutefois par la crise sanitaire), associations et particuliers ont été invités à envoyer au Collectif tous documents attestant de la vie personnelle et associative des Polonais arrivés dans la Région au cours du siècle dernier. Intitulé « La grande collecte de la Polonia », ce projet, mené sur cinq sites en octobre 2021 (Calonne-Ricouart, Dourges, Saint-Omer, Douai, Longueau), a permis de réunir près de 1 000 reproductions numériques. Le fonds documentaire ainsi créé a été étudié et analysé en 2022-2023 par Mme Monika Salmon-Siama (docteur habilité à diriger des recherches (HDR) en anthropologie culturelle et histoire de l’immigration polonaise – par ailleurs commissaire scientifique de l’exposition 2023 des archives départementales sur l’art de l’affiche polonaise). Il a été valorisé sous forme d’exposition itinérante en 2023, puis dans un ouvrage de synthèse, publié à l’occasion de la semaine polonaise de novembre 2025.

Les deux Rencontres de la Polonia de 2021 et 2023 ont par ailleurs permis des échanges autour de la question de la fédération du réseau associatif franco-polonais et du renouvellement des publics en direction de la jeunesse. En revanche, le souhait de concrétiser ce réseau dans un centre culturel polonais, « lieu-mémoire, lieu d’échanges, lieu d’animations », situé dans le bassin minier, et reliant la mémoire et le patrimoine des Polonais arrivés dans les années 1920 à la spécificité de la Polonia d’aujourd’hui, ne paraît pas avoir connu d’avancée.

II – Soutien du Département aux actions du Collectif Polonia (2020-2025)

Le soutien du Département du Pas-de-Calais a été accordé aux seules actions de valorisation du Collectif Polonia, regroupées sous l’intitulé Polonia entre tradition et modernité, dans le cadre des commémorations du centenaire de la convention du 3 septembre 1919 :

  • une subvention d’un montant de 10 000 €, par arrêté en date du 22 juin 2020, pour une collecte de photographies ;
  • une subvention de 19 000 €, votée par la Commission permanente du 7 juin 2021, pour deux projets (coût total : 152 000 € TTC) : collecte d’archives familiales et associatives sur l’immigration polonaise ; « Rencontre de la Polonia de France » à Oignies les 5 et 6 novembre 2021 ;
  • une subvention de 8 500 €, accordée par la Commission permanente du 28 mars 2022, pour le travail de classement, d’analyse scientifique et de restitution des collectes d’archives familiales et associatives de 2020 et 2021 ;
  • une subvention de 15 000 €, décidée par la Commission permanente du 21 novembre 2022, pour l’organisation de la « 2e Rencontre de la Polonia de France » (Oignies, 9-9 bis, 17-18 novembre 2023) ;
  • une subvention de 12 000 €, accordée par la Commission permanente du 17 juin 2024, pour la publication de la synthèse, Regards ;
  • enfin, une subvention de 10 000 € pour l’organisation de la semaine polonaise de novembre 2025 (Commission permanente du 13 octobre 2025).

Les autres financeurs publics réguliers pour ces différents projets sont l’ambassade de Pologne en France, la Région Hauts-de-France, le Département du Nord et la Communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin.

III – Chiffres clés

Les Hauts-de-France comptent 114 associations franco-polonaises. Dans le Nord, on dénombre 27 jumelages avec la Pologne, et 23 dans le Pas-de-Calais (chiffres 2023).




Challenge international de lutte Gérard-Konarkowski

Publié le 6 novembre 2025


Samedi 8 et dimanche 9 novembre 2025 à Calonne-Ricouart – (Canton d’Auchel)



  • Un Département sportif et engagé pour le sport

Le Pas-de-Calais compte plus 300 000 licenciés dans près de 3 200 clubs sportifs. Ces clubs sont présents dans tous les territoires du département, et permettent l’accès au sport au plus grand nombre.

Le sport, c’est donc un formidable vecteur d’animation, de lien social et de solidarité qui fait vivre et rayonner nos territoires, grâce à de nombreuses associations et un tissu de bénévoles que nous devons préserver.

Nous avons régulièrement l’occasion de le rappeler à Arras dans l’hémicycle lorsque nous étudions les programmations annuelles de nos nombreux dispositifs en faveur du sport, de sa pratique et plus généralement du monde sportif : le Département du Pas-de-Calais mène une politique sportive qui, bien que volontariste, est particulièrement ambitieuse tant envers les clubs de haut-niveau que les clubs amateurs et le sport-inclusion, tant envers les organisateurs de manifestations sportives qu’envers les comités départementaux, et tant envers le sport fédéré que les sports de nature.

Malgré les contraintes budgétaires qui touchent les départements, nous avons souhaité garder le cap et nos objectifs et maintenir au mieux notre aide en faveur du mouvement sportif car c’est aussi une question de reconnaissance envers les nombreux bénévoles qui se dévouent au quotidien pour faire vivre les territoires.

  • Accompagner les clubs locaux, c’est agir en faveur de la jeunesse

Ce sont dans les petits clubs locaux que naissent les vocations sportives et c’est notamment à travers eux que nos communes sont animées et ne se transforment pas en communes-dortoirs.

Ce sont souvent sur ces petits équipements locaux que naissent les vocations sportives qui mènent parfois au haut-niveau, sinon à une pratique régulière dont on sait qu’elle est importante pour la santé de chacun. Et une figure départementale de la lutte en est le meilleur exemple : Lise LEGRAND, médaillée de bronze aux Jeux d’Athènes, dont on connaît l’investissement pour le développement de la lutte et l’accompagnement des plus jeunes dans le boulonnais d’abord mais aussi aujourd’hui à la tête de la Fédération Française de Lutte.

Il ne suffit donc pas de soutenir le haut-niveau qui ne serait rien et n’existerait pas sans l’échelon le plus local qui soit.

Donner aux jeunes l’occasion de découvrir le sport et de s’essayer à la pratique localement, c’est aussi contribuer à développer nos jeunes talents et permettre à chaque jeune de trouver sa vocation, sportive ou non.

  • Accompagner le sport, c’est aussi reconnaître le travail des bénévoles et de ceux qui s’engagent

Les clubs locaux, ce sont aussi un vivier de bénévoles, essentiels à la vie locale, et qui consacrent une grande partie de leur temps libre pour les clubs.

Sans bénévole, pas de clubs sportifs.

Sans bénévole, pas d’accompagnement pour les jeunes.

Sans bénévole, personne pour transporter les enfants les jours de compétition, personne pour préparer le matériel, personne pour organiser le loto de fin d’année.

Sans bénévole, personne pour signaler les routes lors des randonnées ou des compétitions cyclistes, personne pour tenir les comptes de la trésorerie de l’association.

Si les bénévoles n’étaient pas là, la vie sportive serait condamnée à se résumer aux quelques rares clubs de haut-niveau, qui, même eux, devraient réduire la voilure.

Les bénévoles sont souvent des héros du quotidien. Alors oui, il faut préserver le bénévolat, il faut le soutenir et il faut l’entretenir et cela passe bien sûr par la formation d’une future génération de bénévoles sensibilisés au sport et au lien social dès le plus jeune âge.

En accompagnant chaque année les clubs, les comités départementaux, les sections sportives rectorales, je peux modestement dire que le Département concourt, à son niveau et à son échelle, à maintenir ce monde sportif que nous aimons et ses si précieux artisans.

A l’heure où nous entendons souvent parler de crise du bénévolat, ce message semble important à passer.




SEMINAIRE JOURNEE DEPARTEMENTALE COLLEGE ET ENERGIE

Publié le 5 novembre 2025


Hémicycle départemental

Mardi 4 novembre 2025



Proposition des points d’interventions :

  • Rappel du contexte dans lequel s’inscrit la démarche (Plan de décarbonation).
  • Le poids de la consommation d’énergie des bâtiments et des collèges
  • L’objectif de réduction des consommations en particulier par la voix du comportementale
  • Les 3 leviers d’action pour réduire cette consommation (comportement équipements, travaux)
  • La position du département en matière de travaux compte-tenu du contexte économique.
  • La volonté du département d’accompagner les établissements sur le volet comportemental / sur les usages

Introduction du propos

Chers collégiens, cette journée est la vôtre.  Le Conseil départemental du Pas-de-Calais est très attaché à votre réussite et à votre épanouissement pour lesquels il s’engage au quotidien.

Plutôt que de ne rien faire face aux problèmes environnementaux, sociaux ou économiques actuels parce que l’on se sent impuissant ou que l’on pense que la solution doit venir des autres, on peut agir avec ses compétences, à son échelle… Et même si pris isolement nos actes semblent dérisoires, c’est grâce à la somme des colibris que les choses changent. Et bien comme la légende du Colibri : demain, après-demain « Je le sais, mais je prends ma part. »

Ce séminaire énergie s’inscrit pleinement dans une démarche à la fois écologique, économique et socialement responsable.

Cette journée conjugue et convoque notre volonté de sobriété énergétique, de réduction de l’empreinte carbone, de valorisation du patrimoine et de l’impact social direct, en parfaite cohérence avec les orientations politiques en matière de sobriété foncière, de résilience climatique et de transition écologique adossées à ce temps d’échanges sur les bonnes pratiques d’usage pour la communauté éducative.

J’ai souhaité cette journée départementale collège et énergie pour que nous puissions prendre ensemble des temps de réflexion. Mesurer nos usages en matière de sobriété énergétique. Partager nos différentes expériences, et je pense que nos échanges seront riches et que nous trouverons des moyens d’optimiser au mieux les défis qui sont les nôtres pour une transition énergétique efficiente.

Aujourd’hui, il est évident qu’agir pour le climat passe par un changement profond de pratiques, à titre individuel bien sûr, mais surtout à titre collectif et notamment dans le champ professionnel. De tels changements requièrent de l’information pour améliorer la connaissance des phénomènes observés, une sensibilisation pour accroître la prise de conscience, de la formation pour s’adapter aux changements, bref, un accompagnement de tous.

Depuis de nombreuses années, le Département s’emploie à agir pour préserver la biodiversité, encourager les mobilités douces et une alimentation durable, diminuer ses consommations d’énergie…

Tendre vers une gestion optimisée et respectueuse de l’environnement. Agir sur le climat passe par un changement profond des pratiques, à titre individuel et surtout collectif. La sobriété est au cœur de la gestion des collèges, tant sur le plan énergétique que dans l’utilisation des ressources. Il s’agit de construire et de faire vivre des collèges exemplaires en matière d’écologie.

De maîtriser la consommation d’eau et d’énergie : Pour votre bonne information, nous avons réparti le nombre de collèges suivant leur consommation énergétique 

  • Catégorie « consommation faible/correcte » :  24 collèges (20%)
  • Catégorie « consommation moyenne » :  91 collèges (75%)
  • Catégorie « consommation élevée » : 7 collèges (5%)

Nous avons mis en application un Plan de Sobriété Numérique : Le parc numérique départemental est constitué de plus de 45 000 équipements numériques courants hors réseaux (écrans, ordinateurs portables et fixes, vidéoprojecteurs, tablettes, téléphones, réseaux), dont les 2/3 sont répartis dans les 125 collèges départementaux.

Le Département a mis la lutte contre le changement climatique au cœur de sa politique, notamment à travers l’ambition 6 du Pacte des Solidarités Territoriales qui prévoit de « prendre en compte les enjeux climatiques dans les politiques départementales », en faisant « du Département une collectivité exemplaire en faveur du climat » qui « doit agir pour lui-même en s’imposant des engagements en faveur du climat particulièrement ambitieux ».

Prendre conscience de l’impact des politiques départementales est la première marche permettant d’améliorer les pratiques et d’enclencher un cercle vertueux pour la planète. Lors des forums organisés pour les ATTEE juste avant l’été par la DEC, j’ai pu constater combien il était important de sensibiliser nos agents sur ces questions.

La limitation des effets du réchauffement climatique passe ainsi par une véritable révolution des consciences. Le Département, dans le cadre de ses politiques volontaristes auxquelles il n’a pas renoncé à la différence d’autres collectivités, contribue résolument à faire de nos collégiens de véritables éco-citoyens conscients du changement global en cours et agissant pour rendre le monde d’aujourd’hui plus habitable et notre futur plus désirable.

A travers notre partenariat éducatif, nous incitons au concept de Co-éducation au développement durable : organisation d’ateliers, de campagnes de sensibilisation avec des partenaires.

Education à la citoyenneté : développement du sens critique, de la responsabilité et de l’engagement des élèves face aux défis du monde contemporain. « Changer les comportements et répondre aux défis du développement durable » nous confions à notre partenaire Eden 62 le soin de mener une démarche pluriannuelle d’étude et de préservation de la biodiversité autour et au sein des collèges. 32 collèges sont engagés dans cette démarche pour l’année scolaire 2025/2026. C’est en connaissant mieux leur environnement que nos collégiens seront désireux d’agir pour le préserver. Il en est de même pour la sobriété énergétique, nous accompagnons le dispositif Cube(s), « des économies d’énergie dans mon collège » 9 collèges inscrits en 2025/2026. Depuis 2019 date du lancement du challenge, plus de 50 établissements du Département ont participé, réduisant en moyenne 12% d’économies dès la première année. Le challenge est un outil ludique pour mobiliser les communautés éducatives autour du développement durable. Chaque collège mobilise ses équipes pédagogiques, les élèves engagés comme les éco-délégués ou autres ainsi que le personnel départemental en charge de l’entretien des collèges et de sa maintenance. 

Le programme PEI de Sciences Po nous invite également à agir pour le développement durable 2024/202. Les collégiens et collégiennes sont invités à imaginer un projet ou une proposition concrète autour de la problématique suivante : « Quel projet proposer pour répondre au changement global et agir, même modestement, en tant que citoyen ?

La proposition s’inscrira dans l’un des deux objectifs suivants :« accélérer la transition vers une « mobilité durable et intelligente »  et ou « ambition zéro pollution » pour un environnement exempt de substances toxiques ».

Le Département s’engage pleinement pour un collège responsable, égalitaire et sobre. Il veille ainsi dans la conception et l’exploitation de ses collèges au respect d’objectifs :

  • De qualité d’usage des locaux et des équipements éducatifs favorisant l’égalité des chances et la réussite de tous ;
  • D’adaptation des locaux pour proposer les meilleures conditions de travail possibles pour les usagers et les personnels ;
  • De sécurité et de sûreté des collégiens ;
  • Environnementaux en répondant aux défis de transition pour la décarbonation et l’adaptation au changement climatique ainsi qu’aux enjeux majeurs de préservation des ressources naturelles

Nous avons voté en janvier 2023 un Plan collège : « construisons ensemble le collège de demain en Pas-de-Calais pour une égalité réelle des chances » avec pour point d’entrée la résorption des collèges métalliques et comme perspective la création d’un nouvel écosystème éducatif et civique.

Cependant dans un contexte budgétaire national contraint qui est répercuté sur l’ensemble des départements de France, il nous impose de la prudence.  

Nous avons donc dû décaler dans le temps des opérations votées pour sept collèges. Toutefois nous réservons une enveloppe de 18,6M€pour les travaux de première nécessité (sanitaires, Isolement par l’extérieur, mise en accessibilité… en concertation avec la communauté éducative vote en CA).

Le rapport annuel 2025 sur la situation financière des collectivités territoriales de la Cour des comptes souligne de manière claire et chiffrée la situation financière dégradée des Départements. Chaque euro dépensé pour compenser les désengagements de l’Etat est un euro en moins pour rénover un collège, entretenir une route, équiper les services de secours ou soutenir une commune rurale.

Ce sont ces missions de proximité qui sont directement menacées par la croissance des dépenses sociales imposées par l’Etat.

S’ajoute à cela l’application du décret tertiaire imposé par l’Etat sans moyens supplémentaires. Réduire progressivement la consommation énergétique des bâtiments de 40% en 2030 – 50% en 2040 – 60% en 2050. Estimation à près de 1 million d’euros.

La transition environnementale est un défi incontournable pour le collège de demain afin de faire de la sobriété énergétique un enjeu partagé par tous. Il en sera de même dans toutes les politiques départementales concernant les questions liées aux changements climatiques. Pour changer le monde, il faut repenser l’éducation afin de transmettre les bonnes conduites à nos enfants.

En menant à bien la transition énergétique, nous ne faisons pas que répondre aux contingences du présent, nous investissons et le faisons depuis longtemps pour l’avenir de tous !

Je vous remercie.

Conclusion

Remercier les services pour leur travail.

« Résoudre la crise climatique est le défi le plus important et le plus ambitieux que les Homos sapiens ont eu à affronter. La solution est pourtant si simple que même un enfant pourrait le comprendre. Il faut arrêter nos émissions de carbone. Mais que faire au juste quand il n’y a aucune volonté politique » Greta Thunberg




Pose de la 1ère pierre Habitat inclusif Lili Keller-Rosenberg à Liévin

Publié le 16 octobre 2025


Jeudi 16 octobre 2025 – (Canton de Liévin)



L’évènement en deux mots :

Le projet d’habitat inclusif sur Liévin dénommé « Lili Keller-Rosenberg »

L’habitat pourra accueillir 7 personnes adultes en situation de handicap intellectuel (travailleurs en Etablissements et Services d’Aide par le Travail) en capacité de prendre leur autonomie.

Parmi ces personnes, 6 participeront au projet de vie sociale et partagée favorisant l’entraide et le lien social et une personne occupera un logement « tremplin » en rez-de-chaussée indépendant et accessible PMR.

Le projet architectural vise la réhabilitation complète d’une ancienne maison des mines. Le rez-de-chaussée se composera d’une cuisine partagée et d’une salle à manger commune, d’espaces de services ainsi que d’un logement indépendant. Le premier étage comprendra les six logements individuels. S’agissant des espaces extérieurs, un jardin paysager sera aménagé avec une terrasse et un espace de convivialité.

Le coût total du projet est de 971 117 €.

En complément d’un emprunt bancaire, différentes subventions seront allouées au projet telles que

  • subvention d’Action Logement (74 970 €),
  • subvention de la CALL (10 500 €),
  • subvention de l’ANAH (264 863 €),
  • subvention du Département (42 000 €).

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) 

Lily Keller-Rosenberg dit Lily Leignel a 93 ans

Déportée à 11 ans avec ses deux jeunes frères, Lili est l’une des rares survivantes enfantines françaises à être revenue avec sa fratrie. Marquée par l’horreur des camps de Ravensbrück et Bergen-Belsen, elle consacre sa vie à raconter son histoire pour que l’oubli ne triomphe jamais. Au-delà de sa propre histoire, Lili met en lumière les persécutions subies par les enfants juifs et tziganes du Nord et du Pas-de-Calais, rappelant que la mémoire doit être entretenue et transmise aux générations futures. Ses interventions sont marquées par une sincérité et une émotion qui touchent profondément les jeunes auditeurs.

« Transmettre pour ne jamais oublier”

C’est donc tout un symbole testimonial vivant et particulièrement vivace encore aujourd’hui dans l’actualité de cette semaine.

Notre Politique de financement de l’Habitat Inclusif

Le Fonctionnement de l’Aide à la Vie partagée :

Le développement d’une offre d’hébergement intermédiaire à destination des personnes âgées et en situation de handicap constitue une priorité du Département.

Ce sont ainsi au total 408 solutions nouvelles et alternatives à l’hébergement institutionnel à destination des personnes âgées et/ou personnes en situation de handicap qui sont ou seront créées sur l’ensemble du territoire départemental.

Les dépenses prévisionnelles en année pleine sont estimées à 2 565 994 € d’ici 2027.

Un nouvel accord-cadre entre la CNSA, l’Etat et le Département a fait l’objet d’une signature officielle le 10 juin 2024. Il garantit la pérennisation du dispositif par la poursuite de la couverture des dépenses d’aide à la vie partagée à hauteur de 50% au travers du concours de la CNSA à l’issu des 7 années de conventionnement.

Nos Investissement liés à l’habitat accompagné pour personnes en situation de handicap

Il s’agit d’une politique volontariste déployée dès 2011 ayant permis de soutenir un premier projet innovant et qui s’inscrit désormais dans la stratégie de l’habitat inclusif.

Ce soutien couvre deux volets :

  • Mise en accessibilité (ex : adaptation d’une cuisine, d’une salle de bain…)
  • Outils favorisant l’autonomie des personnes (ex : motorisation des équipements)

Dans le cas des projets mixtes avec des personnes âgées, seuls les logements pour adultes en situation de handicap sont donc concernés par le soutien à l’investissement.

C’est grâce à ce dispositif que nous sommes intervenus ici à Lievin

Il y a aussi les appels à manifestation d’intérêt en habitat inclusif de la CNSA

La Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) a lancé, en juillet 2025, un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) auquel les Départements, chef de file de l’habitat inclusif, ont la possibilité de candidater.

L’objectif est d’attribuer une subvention, aux porteurs de projets, inscrits dans la programmation départementale de l’Aide à la Vie Partagée (AVP), ayant identifié la nécessité d’effectuer des travaux entrant dans au moins deux des trois catégories prévues dans le cadre d’adhésion, à savoir :

  • La réhabilitation du bâti, des logements individuels, des espaces partagés. Cela peut concerner notamment : le changement des menuiseries, la réfection des façades ou de la toiture, le ravalement, la rénovation énergétique, la climatisation changement des menuiseries, réfection des façades ou toiture, ravalement, rénovation énergétique, climatisation etc.
  • L’accessibilité des salles d’eau, des toilettes, des cuisines, … et tout ce qui est nécessaire à la circulation (supports de barres amovibles, rampe d’accès), l’installation d’un ascenseur etc.
  • Les solutions connectées ou technologiques solidaires du bâti, comme par exemple : des capteurs de mouvement, de la domotique, des chemins lumineux, de l’éclairage adapté etc.

Depuis 2023, 7 porteurs d’habitat inclusif pour personnes âgées ont été soutenus pour un montant total de 379 430 € via le Département avec une compensation à 100% de la CNSA.

Vous pouvez le constater tous nos dispositifs de financements de l’habitat inclusif sont mobilisés pour permettre aux personnes en situations de handicap d’avoir des solutions d’habitats adaptés.

Nous sommes ravis de mettre ces solutions en place avec nos partenaires du monde et particulièrement, ici, à Liévin avec l’APEI.




Discours Blandine DRAIN – Lancement de Pei Sciences Po – 14 octobre 2025

Publié le 14 octobre 2025




« Aux jeunes ne traçons pas un seul chemin, ouvrons leurs toutes les routes »

de Léo Lagrange

Je fais mienne cette devise et je ressens une vive émotion ce matin quand je vous regarde. Je suis élue, Vice-présidente du Département depuis 10 ans et chaque fois que je m’assieds à cette place, je me demande encore ce que je fais là, comment j’ai pu me retrouver ici, moi la petite fille d’ouvrier à qui on a répété tant de fois qu’il y a des choses qui ne sont pas pour nous, qu’on ne pourra jamais briller et atteindre les sommets.

Certains souhaiteraient effectivement que les choses continuent ainsi. Ils voudraient qu’à l’Ecole (et dans la société) chacun reste bien à sa place.

Ici l’idée que nous défendons c’est donner à chacun toutes les chances d’être à la place qu’il mérite, pas celle que lui a donné sa naissance.

Mesdemoiselles, Messieurs, c’est un immense plaisir de vous accueillir dans cet hémicycle en tant que futurs citoyens actifs du département, surtout pour des actions si ambitieuses.

Partenariat avec Sciences Po depuis 10 ans : pour les accompagner dans leur volonté d’ouvrir davantage les filières d’excellence à tous.

Nous souhaitons à leur côté élargir vos horizons et vous faire prendre conscience de vos capacités. Vous faire découvrir cette école pour vous montrer que vous avez la possibilité d’intégrer ce type d’école prestigieuse et que nous sommes là pour vous y accompagner dans un souci de justice sociale. C’est un tremplin pour vous permettre de vous projeter et d’envisager un cursus de qualité dans tout domaine que ce soit.

Au-delà de la scolarité : donner confiance.

Mais le PEI ce n’est pas que ça. C’est aussi un outil pour apprendre à travailler ensemble, à mener collectivement des projets. Trouver sa place dans un collectif, faire valoir ses atouts, reconnaître ceux des autres, travailler ensemble et aboutir en équipe à une production finale, prendre la parole en public, gérer son stress sont autant d’atouts précieux qui vous permettront de réussir votre scolarité et bien au-delà d’atteindre les sommets que vous aurez l’audace et le courage de viser.

4 Thématiques

Ensemble nous faisons œuvre commune pour plus de justice sociale. Pour que chaque enfant puisse se dire, ose se dire : « une grande Ecole, pourquoi pas moi ? », pour qu’aucun n’ait à se dire un jour « si j’avais su, je l’aurais fait ».

Chers élèves, croyez-en vous ! Ne renoncer à rien, jamais ! »




Inauguration des travaux de sécurisation des RD 202 et 205 à AFFRINGUES

Publié le 14 octobre 2025


Samedi 11 octobre 2025 – (Canton de Lumbres)



ELEMENTS DE LANGAGE POSSIBLES

* Des travaux de voirie essentiels pour la sécurité dans les communes

– Les travaux de sécurisation au carrefour de la RD 202/205 avec l’implantation de feux tricolores, permettent de réguler le trafic au droit du carrefour, de sécuriser les traversées piétonnes et d’atténuer la vitesse.

– Mais ce qui a été fait à Affringues par l’équipe municipale va bien au-delà d’une simple sécurisation routière :

– C’est d’abord ce travail sur les bordurations et la continuité piétonne qui aménage le village.

– C’est ensuite ce travail sur la collecte des eaux pluviales qui renforce la sécurité des habitants dans un village qui a malheureusement les coulées de boue les inondations de 2023-2024.

C’est la démonstration que la nécessaire lutte contre le dérèglement climatique se fait au plus proche des habitants et à l’échelon hyper-local.

– Tous ces aménagements renforcent l’attractivité du village et ce n’est donc pas un hasard si la ruralité du Pas-de-Calais ne connait pas la situation d’autres départements où les villages se vident littéralement de leur population. D’ailleurs Affringues a gagné de la population durant ces dernières années.

* Le Département présent auprès des communes rurales

– Cette présence c’est d’abord les 6 200 Km de routes départementales, sur lesquels le département consacrera près de 60 M€ cette année, permettent de relier les communes rurales, les bourgs centres et les villes moyennes aux grands axes nationaux et autoroutiers

Cette mise en réseau favorise la mobilité quotidienne des habitants du Pas de Calais, l’accès à l’emploi, aux services publics, à la santé, à l’éducation.

En maillant le territoire, aucun territoire n’est enclavé, aucune commune trop à distance d’une intervention des sapeurs-pompiers, d’un hôpital, …En ce sens, nous veillons à faire vivre le principe d’égalité entre les territoires

– Mais nous venons aussi accompagner directement les communes pour améliorer la sécurité et le cadre de vie, comme c’est le cas ici avec les rues d’Affringues. Mais nous intervenons également pour un équipement sportif de proximité, une salle polyvalente, la rénovation d’une mairie ou d’un local associatif, bref tout ce qui permet de faire du lien entre la population et du service au quotidien.

Cette année, le Département consacrera encore plus 5 M€ pour les projets des communes rurales.

* L’échelon local c’est le pôle de stabilité de notre pays.

– Ces dernières semaines nous assistons à un spectacle assez affligeant dans notre pays entre l’incapacité à constituer un gouvernement stable et des dépenses somptuaires passant en notes de frais… Tout cela porte le discrédit sur tous ceux qui s’engagent au quotidien pour les autres.

– Or, le quotidien d’un élu local, comme ici au Conseil Municipal d’Affringues ou d’ailleurs, on est bien plus proche du bénévolat que de l’enrichissement personnel. Qui est présent en mairie après les heures de travail pour organiser les dossiers ? Qui est va-t-on voir à n’importe quel moment de la journée quand arrive un problème ? qui est mobilisé le week-end pour une fête, une rencontre sportive ou une manifestation ? Le maire, les adjoints et les conseillers municipaux.

C’est d’ailleurs pour cela que nous devrions bien réfléchir avant de parler de fusion de communes ou d’échelon en trop… S’il y a 10 ou 11 élus quotidiennement mobilisés dans le village aujourd’hui, il y en aurait sans doute moins dans une configuration géographique plus large.

– Et s’il faut parler d’utilisation d’argent, il n’est pas inutile de rappeler que les communes ou le Département doivent obligatoirement voter un budget en équilibre et que ne nous pouvons donc pas dépenser l’argent que nous n’avons pas.

– Un grand merci donc à la maire, Isabelle Pourchel, aux adjoints et aux conseillers municipaux ; Au même titre que les services de l’Etat, les gendarmes ou les sapeurs-pompiers, ils vont vivre la République dans nos territoires.




Inauguration de la Bibliothèque Municipale

Publié le 14 octobre 2025


Salle des Essarts à Quiery La Motte

Vendredi 10 octobre 2025 à 18h (Canton de Brebières)



  • Maire : Frédéric Humez
  • Commune de 711 habitants

Le projet en deux mots :

Bibliothèque associative qui devient bibliothèque municipale

Belle dynamique autour de l’équipement : travaux de peinture, achat d’un nouveau mobilier.

Une équipe de bénévole motivée

Quelles sont les dernières aides à la commune :

  • Au 07/10/25 pas de demandes de Farda/ amendes de Police
  • 2024 :  Pose de panneaux photovoltaïques sur la salle polyvalente Jacques Brel

reçu le 17/06/2024   10 000,00€    

  • 2022 :  Rénovation énergétique de l’école reçu 29/03/2022   17 832,00 soldée
  • 2021 : Travaux de réfection de plusieurs chemins communaux et trottoirs 14 996€

Amendes de Police : aménagement d’un carrefour à feux 8 630€

  • 2019 : Réhabilitation de la salle François Ansart 51 297€

Eléments de langage possible :

*L’accès aux arts et la culture n’est le privilège d’aucun âge, et d’aucun territoire. Au département du Pas-de-Calais c’est un droit fondamental pour tous !

  • C’est l’association Escapades querisiennes qui a créée en 2014 cette bibliothèque,
  • Suite à un article paru dans la presse locale, la coordinatrice de territoire de la médiathèque de Dainville a contacté l’association pour leur proposer un accompagnement de la Médiathèque départementale.
  • Ce service public vous a permis monsieur le Maire, d’obtenir une expertise de qualité et de conseil.
  • Vous avez pris la décision que la bibliothèque devienne municipale
  • Et de signer une convention « point lecture » avec le département.

*C’est quoi une médiathèque départementale à quoi ça sert ?

  • C’est une compétence obligatoire confiée à tous les départements de France pour organiser la lecture publique dans le département.
  • Dans un souci d’efficacité et d’équité territoriale le département du Pas-de-Calais a fait le choix de répartir sur 3 antennes (Dainville, dont vous dépendez ; Lillers pour le bassin minier et Wimille pour le littoral)
  • La médiathèque départementale est une bibliothèque au service des bibliothèques du département
  • Ses missions : Formation des professionnels et des bénévoles ; prêts de livre, conseil et ingénierie,
  • Elle accompagne aux cotés de l’Etat la construction, l’aménagement des médiathèques en incitant les collectivités à mailler leur territoire par la mise en réseau

*Pourquoi c’est important une bibliothèque au cœur d’une commune de 700 habitants ?

  • Un lieu de rencontre, d’échange et de partage, une véritable fenêtre ouverte sur le monde !
  • Souvent seul lien de sociabilité au sein d’une commune, parfois service le plus populaire, la bibliothèque d’aujourd’hui n’a plus seulement un rôle culturel ou éducatif, elle est une formidable opportunité de renforcement de la cohésion sociale et crée du lien civique.
  • C’est la première offre d’espaces et de service publics d’accès totalement libre : un lieu de loisir, de culture, d’échanges au sein duquel chaque « usager » peut, sans déclamer son identité, avoir service rendu – la bibliothèque- et avoir liberté rendue – l’espace public.
  • C’est un lieu complémentaire à l’école communale,
  • Une bibliothèque ce n’est pas que ses murs, l’âme d’une bibliothèque nous la devons aux bénévoles qui la font vivre, qui la font respirer et exister grâce à l’humanité déployée.
  • C’est un lieu d’animation, ce matin vous n’avez pas hésité à inviter une auteure Laurence Canivet.
  • Citation empruntée à Daniel Pennac, l’auteur de Chagrin d’école : « Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout y compris de soi-même »

*Nous sommes labellisé « Point Lecture » par la convention qui nous lie ? Et demain quelles sont les perspectives d’évolution ?

  • Le label « Point Lecture » : constitue le point d’entrée de la lecture publique, il contribue à la vie de la commune et propose un accès aux collections. L’accompagnement du département permet de bénéficier d’ingénierie et de conseil, de prêt des collections départementales, d’outils d’animation, de prêt d’œuvres de l’artothèque et de formations pour les bénévoles. Mais aucune subvention.
  • Le binôme coordinateur de territoire pour l’Arrageois-Ternois (Sophie DALLA VALLE) et le bibliothécaire-conseil pour les Campagnes de l’Artois et Osartis-Marquion (Romain VERHAGUE) accompagnent les bénévoles : soutien autour d’une opération de désherbage (c’est-à-dire retrait des collections documentaires obsolètes)
  • Le « point lecture » est un équipement de proximité offrant des services de qualité à l’ensemble des habitants, le Département accompagne la montée en qualification des équipements existants et cherche à combler les zones blanches. Aujourd’hui, chaque habitant du Pas-de-Calais réside à moins de 15 minutes en voiture d’une bibliothèque.
  • Vous pourrez dans quelques temps monter en compétence en devenant « bibliothèque de proximité » à savoir : rayonnement sur la commune et communes limitrophes, reconnue par son dynamisme, création des partenariats de proximité et offre des services réguliers, être en capacité de répondre aux besoins de publics diversifiés.

*Proposition de conclusion :

Avant de conclure mon propos je tenais à vous faire une confidence. Je suis moi-même dévoreuse de mots, d’histoire romanesque, de littérature, curieuse et avide de connaissances. Mais le livre imprimé demeure pour moi un formidable outil d’apprentissage et d’ouverture au monde. Apprivoiser l’objet livre, accompagner sa prise en main, c’est déjà entrer dans une démarche d’apprentissage et dans ce « goût de la lecture » sans lequel il ne saurait y avoir des lecteurs demain. Je renouvelle mes sincères remerciements et félicitations à tous les acteurs de ces deux projets.

*Information supplémentaire :

Quiéry-la-Motte est une commune riche en souvenirs qui ressurgissent au fil du temps. On y découvre, encore maintenant, des traces des diverses époques, marquées :

soit par des personnages tels St Martin, Ste Berthe, Pierre des Essarts soit par des monuments comme l’église, le château de la motte, la chapelle St Roch, le monument aux morts.

ou encore grâce à des découvertes archéologiques de l’ère mérovingienne ou tout simplement dans son environnement.

Le blason de la commune fut officialisé par le conseil municipal en date du 6 juin 1990 sur proposition du Directeur Départemental des Archives du Pas de Calais. Il s’agit de la reproduction des armes de la famille Moreau : d’azur, à la bande d’argent, chargée de trois mouchetures d’hermine de sable.

En effet, la plus petite des cloches de l’église de Quiéry porte l’inscription suivante : « Je suis à Mr Pierre François Joseph Xavier Moreau écuyer seigneur de Bellaing Bridoux Aulnoy et autres lieux député ordinaire des Etats. Constance je suis nommée par ledit seigneur et par la dame Amélie Constance Joseph Moreau sa soeur espouse de messire François Hiacinthe Duparc chevalier seigneur de Resperes capitaine commandant au régiment de colonel général chevalier de l’ordre royal et militaire de St Louis ».




Journée Portes Ouvertes de l’Eglise Notre Dame de Capelle Fermont

Publié le 9 octobre 2025


Samedi 11 octobre 2025 à 10h30 – (Canton d’Avesnes-le-Comte)



Nom du maire : Madame Sabine Surelle

Nombre d’habitants : 211 habitants

Le projet en deux mots :

Le Département a accompagné la commune en ingénierie technique et financière pour la restauration des couvertures, des vitraux et de la restauration du clocher.

Ce programme de travaux a permis à cet édifice de retrouver son couvrement d’origine en tuiles plates panachées.

Subvention au titre du plan d’intérêt départemental du patrimoine : 47 562 € HT – attribuée lors de la commission permanente du 3 juillet 2023.

Montant des travaux :  158 541,27 € HT

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) :

* Le clocher et la toiture d’une église dans un village c’est le point de repère

Comme se plait souvent à dire le Président Jean Claude Leroy : « Lorsqu’on cherche son chemin, on relève la tête et on cherche le clocher de l’église. C’est un réflexe naturel. Comme la nature est bien faite (et les GPS aussi) on s’oriente avec le clocher de l’église et on arrive immanquablement à la mairie !

* Restaurer une église, c’est connaître son histoire ! tout un programme

Ces biens culturels sont précieux car ils sont la propriété de tous.

Un Patrimoine Historique Exceptionnel :

  • Origines Médiévales (XIe Siècle) : L’édifice date du XIe siècle, témoignant de près de mille ans d’histoire et de la longévité du village.
  • Double Vocation: Un lieu qui fut à la fois un lieu de culte et un refuge défensif pour la population lors des troubles, notamment entre le XVe et le XVIIIe siècle.

Une Architecture et Spécificités Rares :

  • Caractéristiques Défensives : Une architecture peu commune avec des éléments militaires : les murs de la nef ont été surélevés pour créer une salle de refuge.
  • Meurtrières et Mâchicoulis : Possibilité d’observer des meurtrières (petites ouvertures) dans les murs, utilisées pour la surveillance, et éventuellement des traces de mâchicoulis (ouvertures d’où l’on jetait des projectiles) sur le mur sud.
  • Éléments Remarquables : Mentionnez la cloche de l’église datant de 1770 (si elle est mise en valeur ou visible).

Lieu de Culture et Convivialité

  • Découverte Pédagogique : L’opportunité d’apprendre l’histoire de l’église et de son architecture grâce à des explications, panneaux ou guides locaux.
  • Rencontre avec les Artisans : Mettre en avant la présence des métiers d’art, soulignant le savoir-faire et la conservation du patrimoine.
  • Fierté Locale : Un événement pour renforcer le lien social, la fierté des Capellois-Fermontois pour leur trésor communal et le partage de cette richesse avec les visiteurs extérieurs.

*Le clocher, les couvertures et les vitraux ont été restaurés par des entreprises du département.

– C’est l’entreprise P2C couverture de Neuville-Saint- Vaast qui a effectué la couverture, Paschal Art Campanaire de Wimereux pour la restauration du clocher, l’Atelier d’Art Salmon de Laventie pour les vitraux.

– Des travaux dans le Pas-de-Calais pour et par des ouvriers du Pas-de-Calais… Le patrimoine c’est donc de l’emploi et pas n’importe quel emploi ! (Maitres verriers, charpentiers et couvreurs)

– En soutenant ce type de projet, le Département fait la preuve de sa volonté de transmettre nos biens communs aux générations futures en valorisant les savoir-faire ancestraux comme les technologies les plus en pointe. C‘est donc de la création d’emplois qualifiés, de la transmission d’un savoir-faire en artisanat d’Art, c’est de l’activité économique pour les entreprises du Pas-de Calais !

* Restaurer son patrimoine, c’est améliorer le cadre de vie des habitants et renforcer l’attractivité touristique du territoire !

– Démonstration faite ce jour, cet évènement prend la forme d’une journée portes ouvertes de l’église afin d’inaugurer l’édifice restauré. De 10h30 à 12h, une visite des travaux sera proposée en présence des artisans et des partenaires. De 14h à 17h30, le service du patrimoine et des biens culturels tiendra donc un stand aux côtés de la Fondation du patrimoine pour un évènement grand public. Les publications « Les Carnets du patrimoine » y seront valorisées ainsi que le parcours des églises fortifiées de l’Artois (brochures + site patrimoines.pasdecalais.fr) Les autres partenaires conviés à cet après-midi sont : le Lycée Jacques Le Caron, les Compagnons du Tour de France d’Arras et démonstrations de savoir-faire avec les artisans ayant œuvré à la restauration.

– En 2020, le nouveau conseil municipal a sollicité le département pour être accompagné dans sa réflexion de mise en valeur et d’embellissement du village : aménagements des abords de la croix du Metz et de l’église pour les habitants et des randonneurs, restauration de l’église, aménagement de places de parkings proche de la salle communale, aménagement d’un espace public pour les jeunes.

– Réseau des Églises Fortifiées de l’Artois : L’église Notre-Dame est un élément clé du circuit des églises fortifiées du Pas-de-Calais, lui conférant un rôle unique dans l’histoire régionale.

– Nous en sommes toutes et tous conscients. Le patrimoine culturel est une composante importante de l’attractivité et du développement global et durable des territoires et un élément structurant des identités territoriales. En participant à vos côtés à la restauration de l’église Notre Dame de Capelle Fermont, le Département fait bien plus que défendre le patrimoine architectural, il contribue à la vitalité de tout un territoire.

C’est notamment pour ces raisons que le Département s’investit depuis des années pour la restauration du Patrimoine.

– Equité territoriale le département accompagne le patrimoine protégé d’intérêt départemental comme le patrimoine inscrit au Monuments Historique. Deux aides, deux mesures !

– Cette année, malgré les difficultés budgétaires, nous y consacrerons encore près de 2 millions €. Nous sommes contraints de réduire un peu la voilure mais nous ne renonçons pas au patrimoine.

– 2 millions c’est un chiffre et c’est donc, par définition peu parlant. A titre de comparaison, le Loto du Patrimoine, initié par Stéphane BERN et la Fondation du Patrimoine, c’est en moyenne 100 000 € par an pour le Pas-de-Calais (137 000 € pour le Beffroi de Béthune, 80 000 € pour l’église de Desvres). Cet apport est particulièrement important et il convient de saluer le travail immense de la Fondation du Patrimoine et de sa déléguée départementale, Dominique REMBOTTE. Reste qu’en comparaison, chaque année, le Département consacre 20 fois plus que le Loto du Patrimoine. Cela mériterait parfois d’être souligné. Cette année le site retenu pour le Pas-de-Calais est l’Hospice Duflos à Boulogne sur mer, pour la restauration de son clocheton.

*Informations complémentaires :

Pour mémoire, financements FARDA / amendes de police obtenus sur la période 2020-2025 :

– FARDA :

DescriptionType de dossierEtatMontant HT projetMontant décidé (Dép)Montant mandaté (Dép)
installation d’un abribus rue d’Aubigny (2024)AbribusClôturé3 800,001 900,001 900,00
sécurisation et requalification des voiries communales (2022)AVCClôturé68 876,0015 000,0015 000,00
Etude pour la réfection d’1 O.A. et renforcement de la berge (2021)PONTS ET BERGES – ETUDESClôturé745,00596,00596,00
construction d’un local technique (2021)BAT PUBLICS – GROS TRAVAUXClôturé60 844,0021 295,0021 211,20
Travaux de réfection d’ouvrage d’art et confortement de la berge (2021)PONTS ET BERGES – INVESTISSEMEClôturé66 625,5526 650,0022 945,60
Rénovation de la salle multi-activités (2020)REHAB PARTIELLESClôturé50 590,0016 000,0016 000,00
Pose de deux citernes incendie et aménagement de deux prises d’eau (2020)DECIClôturé43 921,0017 568,0010 407,20

– Amendes de police :

DescriptionMontant du projet HTMontant décidé
Travaux d’aménagement de feux comportementaux rue d’Aubigny (RD49) (2024)33 496,0013 400,00
Travaux de sécurisation passage piétons (2023)3 094,001 237,60

Pas de demandes FARDA / amendes de police en cours au 01/10/2025




10 ans du dispositif Emautis

Publié le 9 octobre 2025


Vendredi 10 Octobre – St Martin-lez-Tatinghem

(Canton de St Omer)



L’évènement en deux mots :

Le dispositif est porté par un Groupement de Coopération Médico-Sociale (GCSMS) composé des deux membres fondateurs : l’APEI de St Omer et La Vie Active. Il vise à répondre au manque de places adaptées aux besoins des enfants de 2 à 20 ans présentant des troubles du spectre autistique. Le dispositif est soutenu par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

En fonctionnement depuis octobre 2017, Emautis est une offre d’accompagnement modulable composée de :

  • 14 places en accueil de jour à l’IME de Longuenesse (La Vie Active) ;
  • 10 places en milieu ordinaire au sein du SESSAD le Patio (APEI de St Omer) ;
  • 6 places d’hébergement temporaire destinées à accueillir les enfants avec un objectif de développement de leur autonomie.

Ces moyens permettent à une trentaine de professionnels (23 ETP) d’assurer une prise en charge très individualisée et s’assurer de la continuité des parcours des enfants accompagnés.

 Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) 

Aujourd’hui c’est l’anniversaire des 10 ans d’Emautis.

Emautis est un dispositif qui contribue à coordonner les parcours des enfants et adolescents avec des troubles envahissants du développement.

Un projet personnalisé est élaboré pour chaque enfant en fonction des besoins, en s’appuyant sur le milieu ordinaire, le milieu spécialisé et l’hébergement.

Le passage de l’un à l’autre est facilité, avec une notification en dispositif permettant de s’adapter à l’évolution de chacun.

C’est donc la coopération des acteurs qui favorise les partenariats et la complémentarité.

En France, les troubles du spectre de l’autisme (TSA) représentent entre 0,9 % et 1,2 % des naissances, soit environ 7 500 nouveau-nés chaque année. La Haute Autorité de santé estime donc qu’environ 100 000 jeunes de moins de 20 ans et près de 600 000 adultes sont autistes en France.

Au 31 décembre 2022, les établissements et services médico-sociaux pour enfants et adolescents handicapés proposaient 173 790 places dans 4 030 structures, et accompagnent 174 160 enfants et adolescents dont 34% atteints de « Troubles du psychisme, du comportement et de la communication » (environ 59 000).

la prise en charge de l’autisme en France est largement insuffisante

Le Diagnostic est tardif et insuffisant

Beaucoup d’enfants ne sont diagnostiqués qu’après 3 ans, voire vers 6 ans, alors que le diagnostic précoce est crucial pour maximiser les progrès.

Chez les adultes, de nombreuses personnes restent non diagnostiquées ou mal diagnostiquées

Insuffisance des structures adaptées

Manque de places dans les unités spécialisées, dans les établissements médico-sociaux, ou structures intermédiaires.
Scolarisation incomplète : certaines classes ou unités pour enfants autistes insuffisantes, ou les enfants sont scolarisés très peu de jours ou dans des conditions non adaptées.

Approche encore trop médicalisée / psychanalytique
Une partie des professionnels continue de privilégier des approches traditionnelles ou psychanalytiques, alors que les recommandations internationales ou de la Haute Autorité de santé (HAS) insistent sur les approches éducatives et comportementales.

Manque de formation des professionnels
Professionnels de santé, enseignants, éducateurs souvent peu formés aux TSA (troubles du spectre autistique).
Difficulté pour les familles de trouver des praticiens compétents.

Nous devons donc souvent nous tourner vers l’étranger et principalement en Belgique

En 2023 il restait 1250 enfants français accompagnés dans des établissements Wallons (dont 32% originaires des HDF), la plupart porteurs de TSA.

Le plan 50 000 solutions 2024-2030, prévoit la création de 1 000 solutions nouvelles à destination des enfants en situation de handicap afin de prévenir leur départ non souhaité en Belgique 

Il faut donc nous améliorer et au Département du Pas de Calais nous soutenons toutes les initiatives permettant de :

  1. Repérer et diagnostiquer très tôt
    • Améliorer l’accès aux centres de dépistage avec des délais courts.
    • Sensibiliser les professionnels de la petite enfance, PMI, médecins généralistes.
  2. Renforcer les approches éducatives, comportementales validées
    • Favoriser les méthodes reconnues
    • Encourager l’expérimentation et l’évaluation pour remplacer les pratiques inefficaces ou empiristes.
  3. Créer davantage de structures adaptées
    • Places supplémentaires dans les établissements médico-sociaux, unités d’enseignement spécialisées, structures de jour / hors temps scolaire.
    • Dispositifs modulables / flexibles selon les besoins (certains autistes ne nécessitent pas d’internat, mais un accompagnement à domicile ou en milieu ordinaire).
  4. Assurer une meilleure équité territoriale
    • Déployer des ressources dans les zones rurales / défavorisées.
    • Financement spécial pour les départements sous-équipés.
  5. Soutien aux familles
    • Dispositifs de répit, soutien psychologique, information claire.
    • Accompagner les parents dans les démarches (diagnostic, scolarisation, aides financières).

En ce qui concerne le répit, nous étions à Bouvelighem samedi dernier avec Sophie Warot et le Président Jean Claude Leroy au 20ème anniversaire de La Maison de Pierre qui permet un accueil temporaire pour que les aidants puissent souffler un peu, avoir un peu de répit.

Malgré le soutien important du Conseil Général de l’époque, Il n’a pas été simple de convaincre les différentes instances administratives pour ce qui est aujourd’hui, fort heureusement, reconnu, la nécessité de faire une pause.

Nous continuerons avec vous à être force de proposition en faveur du handicap.




Vernissage de l’exposition « 20 ans avec ACED METALLIA » à Noyelles-Godault

Publié le 3 octobre 2025


Vendredi 3 octobre 2025 – (Canton d’Hénin-Beaumont 2)



* Une action éducative autour de la science.

– Nous connaissons tous ici l’histoire qui lie notre territoire à la présence industrielle et à Metaleurop en particulier. Nous connaissons les traumatismes aussi qui perdurent avec le temps. Mais ce qui remarquable c’est d’avoir utilisé cet héritage pour venir sur le champ de la prévention et de la jeunesse.

– Cette manière d’aller expliquer, de manière très concrète et pratique, les phénomènes scientifiques dans les écoles, les centres sociaux ou les centres de loisirs n’a jamais été, je pense, aussi pertinent, utile et urgent. Urgent parce que la remise en cause de la science et des savoirs, comme nous le voyons trop souvent sur internet, est un véritable poison pour notre démocratie.

– Le pire exemple de cette dérive c’est la remise en cause du phénomène de dérèglement climatique, à la tribune de l’ONU, par le Président de la plus grande puissance du monde ! Comment peut-on remettre ainsi en cause ce que tous les scientifiques nous disent et, de fait, nous conduire vers l’immobilisme ? c’est tout simplement irresponsable !

– Evidemment les responsables politiques sont là pour décider, c’est que nous vivons tous les jours ; Mais nous avons obligatoirement besoin de l’avis éclairé des spécialistes pour se faire une vraie idée. Et, quitte à choquer, tous les avis ne se valent pas ; La science se sont des faits irréfutables, la science c’est l’arme absolue contre toutes les formes d’obscurantisme.

– Alors, merci de faire ce travail de vulgarisation de la science pour forger des esprits éclairés, des esprits un peu plus résistant à la manipulation.

– Merci aussi de faire ce travail auprès de tous nos enfants et des filles en particulier parce qu’on a longtemps considéré que les sciences, et je ne parle même pas de la métallurgie, était une affaire d’hommes. Je rappelle pourtant qu’une de nos plus illustres scientifiques était une femme : Marie CURIE- SKLODOWSKA.

* Votre action éducative c’est aussi la valorisation de l’industrie

– Là aussi nous sommes sur un enjeu essentiel pour notre société et la France. Nous l’avons bien vu pendant la période Covid, rien n’est pire que la dépendance industrielle. Nous le voyons aussi avec l’énergie, nous devons absolument être indépendants des autres, c’est ce qui nous permet notamment de maîtriser le prix du gaz et de l’électricité.

– Et si l’industrie est indispensable au développement de notre pays et de l’emploi, elle peut aussi être vertueuse et respectueuse de l’environnement. C’est ce qui se passe par exemple avec l’exploitation du gaz de mine à Avion.

* Enfin, il convient de souligner la méthode employée par Aced Metallia, celle de l’Education Populaire.

– C’est à ce titre que le Département est à vos côtés, par le biais de la Subvention Départementale aux Associations de Jeunesse et d’Education Populaire que pilote pour nous l’Association d’Action Educative du Pas-de-Calais.

– Nous sommes le seul Département des Hauts de France à accompagner financièrement les grandes associations d’Education Populaire comme l’AAE 62, les Francas, la Ligue de l’Enseignement ou les Foyers Ruraux et nous consacrons selon les années entre 100 000 et 200 000 € aux associations telles que Aced Metallia. C’est notre manière de reconnaître votre rôle.

– Par cette action d’Education Populaire et vos ateliers et vos expériences, vous emmenez les jeunes et les moins jeunes à appréhender et comprendre la complexité du monde. A une époque où il faudrait que toute pensée ait la taille d’un tweet sur X, vous apportez de la nuance, de la réflexion et de la démonstration. C’est un apprentissage précieux.

– Alors, au nom du Président Jean-Claude LEROY et de la majorité départementale, je tiens à remercier l’ensemble des membres d’Aced Metallia, les salariés, les bénévoles, pour vos 20 années d’action qui font du bien à la société.




Inauguration du nouveau jardin de la paix à Richebourg

Publié le 2 octobre 2025


Dimanche 5 octobre 11h15 – Canton de Beuvry



Mesdames et Messieurs,

Je dois tout d’abord vous présenter les excuses de notre Président Jean-Claude Leroy, retenu sur une autre manifestation.

C’est avec un immense honneur que je le représente en ma qualité de Vice-Présidente en charge de la Culture et des enjeux du Patrimoine, et j’en profite pour saluer mes collègues élues présent(e)s ce matin.

L’inauguration du jardin de la paix indien est le symbole d’une amitié forte et ancienne entre l’Inde et notre pays. Ce jardin rappelle également le lourd tribut payé par nos deux nations à la guerre. Conçu par l’agence indienne Newarch Landscapes LLP, Hues of Peace (Nuances de Paix) entend être un espace de mémoire et de sérénité. Il forme bien ce havre de paix que tous ceux qui ont vécu la guerre espéraient de leurs vœux, afin qu’elle soit « la Der des Ders ». Nous savons toutes et tous ce qu’il est advenu de cet espoir formulé par les anciens-combattants de la Grande Guerre.

Le jardin indien fait partie d’un ensemble de trois jardins de la Paix réalisés avec notre soutien par l’associationArt & jardins | Hauts-de-France. Les deux autres sont le jardin portugais à proximité du cimetière portugais, conçu par les paysagistes Ricardo Gomes et Samuel Alcobia et inauguré le 2 avril 2022 ; et le jardin britannique « No man’s land », près du Saint Vaast Post Military Cemetery, proposé par les architectes britanniques Lynda Harris et Nicholas Tomlan.

Tous les trois sont le fruit d’une très belle collaboration mémorielle, intense et riche. Cette dernière s’intègre parfaitement dans notre volonté de « construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes ».

Ces œuvres, pérennes mais constamment changeantes au fil des saisons, liées indissolublement aux nécropoles et cimetières auprès desquels elles ont été aménagées, offrent l’opportunité d’unir nature et mémoire dans la création artistique, mais aussi de constituer un nouveau chemin de mémoire, alliant entre elles toutes les nations autrefois combattantes.

Le conseil départemental du Pas-de-Calais a décidé d’accompagner financièrement la création de dix jardins de la Paix. Vous pourrez découvrir, sur chaque site, le fruit qu’une petite graine de tolérance et de fraternité a pu donner en germant, un jardin singulier, pensé et dessiné par des artistes venus du monde entier – comme les combattants, autrefois – ; permettez-moi de les féliciter collectivement.

En seulement cinquante et un mois, la Première Guerre mondiale a marqué à jamais le sol de notre département. Conflit « industriel » par excellence, il a frappé avec une ampleur inégalée civils et militaires de tous âges et de toutes nationalités, villes et villages, usines et commerces, champs et forêts. 167 de nos communes ont été anéanties et 57 touchées à plus de 50 % ; et plus de 3 % de ses habitants, c’est-à-dire 33 308 jeunes hommes, ont perdu la vie lors des combats. Mais un seul nombre suffit pour témoigner des souffrances vécues dans notre région, c’est celui des 580 000 noms de soldats morts dans le Nord et le Pas-de-Calais, inscrits sans distinction d’origine, à quelques kilomètres d’ici, sur l’Anneau de la Mémoire. Parmi eux figurent le nom de nombreux soldats indiens.

Confronté à cette empreinte permanente de la guerre, le Département du Pas-de-Calais se devait de prendre une part majeure dans les commémorations comme dans la valorisation de la mémoire de la Grande Guerre. Depuis, les élus ont tenu à rendre sensible à chacun d’entre nous ce qu’ont pu connaître et endurer ses habitants, à témoigner à hauteur d’homme du destin de ceux qui se sont croisés sur ses territoires. Les productions mémorielles, culturelles et touristiques, nées dès 2009 dans le cadre de projets européens et plus encore à partir de 2014, qu’elles soient conçues ou soutenues par le Département, en sont le résultat tangible. Aujourd’hui encore, nous poursuivons l’accompagnement de nombreux projets d’associations ou de collectivités, dans le cadre de notre politique volontariste mémorielle.

L’inscription au patrimoine mondial de l’Humanité des sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre mondiale, en septembre 2023, constitue de même, non seulement l’aboutissement du travail accompli collectivement depuis 2011, mais aussi un enjeu mémoriel et touristique majeur pour nos territoires, qui ne peut que nous inciter à poursuivre notre engagement et à répondre pleinement à la confiance, comme aux recommandations, de l’Unesco. Le Président, Jean Claude Leroy rappelle fréquemment « son attachement particulier à transmettre à toutes et à tous, et en particulier à la jeunesse, les valeurs d’humanité et de fraternité, grâce à la connaissance de notre passé. Le travail de mémoire est en effet indispensable pour empêcher l’Histoire de bégayer ».

Monsieur le Maire, votre commune compte deux des quatorze sites du département du Pas-de-Calais inscrits au Patrimoine mondial, parmi les 139 composant ce bien réparti entre France et Belgique. En témoigne le dévoilement, le 12 avril dernier, à l’occasion du 107e anniversaire de la bataille de la Lys, d’une plaque au cimetière portugais par la Ministre déléguée aux anciens combattants.

Ces monuments aux morts, ces cimetières rappellent que notre territoire est connecté à l’Europe et au monde entier, hier au Portugal, aujourd’hui à l’Inde. Il faut imaginer qu’il y a plus d’un siècle, des hommes, parfois des femmes ont parcouru des milliers de kilomètres, ont franchi des continents, ont traversé des océans pour venir mourir dans les tranchées du Nord de la France.

J’aimerais, pour conclure, vous raconter Monsieur l’Ambassadeur, une anecdote. C’est l’histoire d’une amie indienne, dont la famille est originaire de Lucknow, et qui a noué des liens forts avec le Pas-de-Calais. Lors de l’une de ses visites, nous lui avons fait découvrir le cimetière indien de Neuville-sous-Montreuil, sans doute l’un des plus petits cimetières militaires de France. Il compte en effet « seulement » 30 tombes. A notre plus grande surprise, notre amie a éclaté en sanglots en découvrant sur le monument que les morts étaient originaires comme elle de Lucknow.

Etreints par l’émotion, nous nous sommes alors plus à imaginer un jumelage entre la petite commune du Montreuillois et ses 630 habitants et la capitale de l’Uttar Pradesh, gigantesque mégapole à la dimension de l’Inde, forte de ses près de 3 millions d’habitants.

Mesdames et Messieurs, en commémorant les tragédies du passé, nous avons la volonté de construire un monde futur plus juste et moins incertain que ne l’est notre présent. Nous sommes par ailleurs convaincus qu’en cultivant la relation d’amitié entre l’Inde et la France, nous contribuons à rendre ce futur plus désirable et plus sécurisant.

Je vous remercie.




Pose de la première poutre de l’école maternelle du RPI

Publié le 2 octobre 2025


CLETY – Vendredi 3 octobre 2025 – (Canton de Lumbres)



* Que ce soit dans un quartier urbain ou dans un village, la rénovation d’une école est toujours un évènement !

Tous les sondages effectués sur les services à la population disent la même chose ; Il y a un attachement viscéral de tous à l’école de la commune.

– L’école reste le lieu où l’on apprend à vivre ensemble et à avoir un socle commun de valeurs. Tout commence toujours par l’école.

– Par ailleurs il y a toujours un lien très fort entre l’école, la mairie et la République. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le bureau de vote c’est généralement l’école élémentaire.

* C’est d’autant plus important quand il s’agit d’une école maternelle.

– Nous savons tous qu’une grande partie de l’avenir d’un enfant se joue dans les 1 000 premiers jours, de la naissance à l’entrée en maternelle. C’est la raison pour laquelle le Département, par le biais des PMI, est attaché à l’accompagnement des familles.

– Mais, immédiatement après ces 1 000 premiers jours, vient l’âge de l’école maternelle et là ce sont les inégalités qui viennent déjà s’installer. Pour corriger ces inégalités et donner une chance à chaque enfant, le rôle de l’école est fondamental et il est normal que les collectivités locales lui donnent les moyens d’agir. C’est ce qui est fait ici avec cette rénovation d’école.

* Rénover une école c’est aussi redonner de l’attractivité aux territoires ruraux.

– Oui dans notre pays il y a une ruralité dîtes « profonde », très éloignée des centres urbains avec peu de services et de population. On peut alors comprendre parfois un certain sentiment d’abandon.

– Mais ce n’est pas ce que nous vivons dans le Pas-de-Calais et cette rénovation d’école en est l’illustration.

– C’est tout le sens de la volonté du Département en direction du monde rural. La volonté d’amener toujours plus d’égalité entre les territoires et d’apporter des réponses aux problématiques de chacun.

Cette volonté se traduit de manière très concrète notamment à travers de notre Fonds d’Aménagement Rural, le FARDA, qui permet d’accompagner les projets d’équipements publics, les écoles, la rénovation d’équipements municipaux ou associatifs, bref, tout ce qui rend service à la population au quotidien.

Cela peut aussi passer par l’accompagnement financier d’équipements sportifs de proximité qui permettent aussi d’améliorer la pratique sportive à l’école.

Tout cela nous le faisons de manière volontaire, en dehors de nos compétences obligatoires, et nous ne sommes pas seuls avec la commune de CLETY autour de ce projet. Les financements apportés par l’Etat, la Région, l’intercommunalité et la Caisse d’Allocation Familiale du Pas-de-Calais permet de n’oublier personne. C’est quelque part la République en acte dans tous nos territoires.

* Pour finir, il convient de mettre en avant le côté environnemental de ce projet.

– Cela démontre tout d’abord la capacité à innover dans nos territoires ruraux ; Et pour arpenter régulièrement notre département, je peux vous dire que l’innovation est partout

– Cela démontre aussi notre capacité à faire face au dérèglement climatique.

Evidemment le dérèglement climatique est là et ceux qui le nient ou émettent des doutes ne font pas preuve de beaucoup de responsabilité.

Mais rien n’est jamais perdu d’avance, l’important c’est d’agir et nous en avons les moyens.

Le 16 septembre dernier, l’Organisation Météorologique Mondiale a indiqué qu’après 20 ans de détérioration, la couche d’ozone, qui menaçait l’Antarctique et dont on parlait tant, est en train de se reconstituer de manière significative. Rien ne s’est fait tout seul mais ce sont bien les décisions prises dans le quotidien de chacun (contre les CFC contenus dans les gazs des frigos, des aérosols, des mousses isolantes…) qui ont inversé la tendance.

Alors construire différemment, de manière plus respectable pour la planète, c’est le moyen de lutter contre les incendies de forêts et les inondations. Chacun doit prendre sa part, les collectivités locales y compris ; Et ce qui est fait ici est particulièrement positif pour nos enfants.




Inauguration aménagements Beaumetz-les-Loges

Publié le 2 octobre 2025


BEAUMETZ LES LOGES

5 octobre 2025 – (Canton d’Arras 1)



Le projet en deux mots :

  • Parcours inaugural de diverses réalisations dans la commune dont certaines ont été accompagnées par le Département, notamment l’espace communal associatif, culturel et familial (ex bâtiment DDE racheté en 2007 au Département)
  • Commune de 1 000 habitants (Insee 2025)
  • Ancien chef-lieu de canton jusque 2015
  • Bourg rural mais membre de la CUA (commune quasi « entourée » par la CC Campagnes de l’Artois)
  • JL TILLARD : également 5ème Vice-Président de la CUA en charge du développement des solidarités et préventions

Éléments de langage possibles

* Jean-Luc TILLARD et le Département c’est une longue histoire d’amitié !

Durant de longues années, Jean-Luc a joué un rôle moteur au service des habitants du Pas-de-Calais, au sein des services du Département :

Plus de 19 années de service notamment comme Directeur Général des Services, sous la présidence de Roland HUGUET ! de 1986 à 2005

À nos côtés, dans ce qui était à l’époque le Conseil Général, il a été un véritable « artisan de la décentralisation » !

Arrivé à la retraite, ce virus de l’action publique, cette envie de se placer au service des autres et de la collectivité s’est poursuivie.

Avec une prise de responsabilité au service de sa commune, au travers des fonctions de Maire puis également V-Pdt de la Communauté Urbaine

* La présence des services publics dans les bourgs et villages, c’est la présence de la République auprès de la population et c’est de l’égalité entre les citoyens.

  • Le Maire c’est la figure de l’élu de proximité, parfois vers qui on se tourne pour tous les sujets qui nous touchent, quelle que soit la compétence…C’est aussi – notamment dans le rural- un animateur de la commune, en lien avec les élus du conseil municipal et également les bénévoles.
  • Aider un village à s’équiper, améliorer les services aux habitants, cela fait partie de l’engagement du Département pour défendre le monde rural, et constater jour après jour que dans le Pas-de-Calais, la ruralité n’est pas en désertification !

Cette action publique de proximité c’est le ciment de la République !

  • Le Département est un partenaire du quotidien pour les communes, on le voit ici dans les différentes réalisations accompagnées

* Requalifier les espaces et les équipements, c’est une solution pour allier économie de foncier et garder un tissu urbain dynamique

– Le Département a été au cœur de ce projet de création de centre communal à vocation culturelle, associative et familiale.

  • Par le rachat du bâtiment (ex-bâtiment DDE) auprès du Département
    • Par l’accompagnement de la commune pour les travaux de requalification
    •  
  • C’est un pôle de services en cœur de village ! C’est faciliter l’accès aux droits, et je sais que Jean-Luc est particulièrement attaché à ce sujet ! (NB : il porte ce dossier au niveau de la CUA)
  • En termes d’aménagement, cela évite aussi de consommer des m² de terres agricoles ou d’espaces naturels, et donc d’installer des friches urbaines, avec un bâtiment qui reste délaissé trop longtemps et peut finir par donner une mauvaise image de la commune.
  • On voit que tout ceci est une action sur le temps long ! Pour donner ou redonner vie à nos cœurs de villages il faut une équipe solide, une vision, maitriser son foncier, réfléchir et établir les projets, et enfin partir en quête des accompagnements sans qui rien n’est vraiment possible à l’échelle d’un village seul.

Le Département est présent à chaque étape, depuis l’aide en ingénierie jusque à la mise en œuvre !

* Un chantier porté par une collectivité c’est de l’activité et de l’emploi local !

– Au travers du FARDA, mais plus globalement nos programmes d’aides aux communes, le Département accompagne les équipements portés par les collectivités

– Au-delà du fait d’agir pour une amélioration du service public, sur le plan économique également cela a un rôle moteur pour nos artisans et nos PME locales : c’est du « carnet de commandes » !

– Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, mettre en péril l’investissement public y compris sur les petits chantiers, c’est faire peser des menaces à moyen terme sur notre tissu économique qui participent à la vitalité de nos territoires ruraux !




Inauguration de la Maison des Aidants du Boulonnais

Publié le 2 octobre 2025


Vendredi 3 octobre à 11h à Boulogne-sur-Mer

(Canton de Boulogne-sur-Mer 2)



L’évènement en deux mots :

L’objectif initial de la création de cette maison des aidants visait à créer un lieu central dédié afin de simplifier l’orientation du public par les professionnels et son repérage par les aidants: 1 lieu unique – 1 numéro de téléphone unique.

La réunion des deux plateformes de répit dédiée aux aidants de personnes âgées et aux aidants de personnes en situation de handicap dans les mêmes locaux est un avantage.

Le Département avec le soutien de la Conférence des Financeurs et de la CNSA au titre du fonds d’intervention soutient en 2025 les 2 plateformes à hauteur de 27 672 €. L’aide financière intervient en complément des subventions de fonctionnement de l’ARS.

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) 

Dès lundi prochain nous allons célébrer la journée nationale des aidants.

Et aujourd’hui nous inaugurons la maison des aidants du Boulonnais

Au département du pas de calais cet accompagnement nous tient vraiment à cœur.

Car il faut…

Reconnaître et soutenir les aidants

Les aidants jouent un rôle essentiel mais souvent invisible. Cette maison leur offre un lieu d’écoute, d’accompagnement et de formation, reconnaissant enfin leur engagement et leur donnant des outils pour mieux vivre leur rôle.

Prévenir l’épuisement et favoriser le bien-être

En proposant du répit, des conseils pratiques et un soutien psychologique, la maison contribue à préserver la santé des aidants et à éviter l’isolement, l’épuisement ou le découragement.

Un maillon fort du parcours de vie des personnes aidées

En soutenant les aidants, on améliore directement la qualité de vie des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. La maison devient ainsi un pilier d’inclusion sociale, de solidarité et de cohésion territoriale.

A ce titre, le Département s’engage depuis de nombreuses années auprès des aidants pour qu’ils accompagnent leur proche le plus longtemps possible et dans les meilleures conditions. Ainsi depuis 2010 le Département anime localement les réseaux d’aide aux aidants et soutient financièrement le développement et la structuration de solutions de répit (haltes répit, actions de sensibilisation/d’information, soutien psychosocial individuel ou collectif, forums, actions de prévention santé/bien être, ligne d’écoute…)

Le répit des aidants passe également par une offre d’accueil institutionnel séquentiel à destination des publics âgés et handicapés : l’hébergement temporaire d’une part (jusqu’à 90 jours, consécutifs ou non, par an) l’accueil de jour d’autre part.

Par ailleurs, les services associatifs sont destinés à accueillir, en journée, des personnes en situation de handicap, sans solution d’accompagnement durable ou en attente d’une place en établissement. A ce titre, le Département soutient depuis 2018 trois (4 depuis 2021) services associatifs à hauteur de 25 000 € par service et par an.

En 2021, une plaquette de communication a été réalisée à destination des aidants du Pas-de-Calais afin de les informer des solutions de répits institutionnelles et non institutionnelles.

En octobre 2025, le Département du Pas-de-Calais, en coopération avec Ma Boussole Aidants, a décidé de lancer aidants62.pasdecalais.fr, un service qui centralise l’ensemble des informations nécessaires dans le parcours d’aide. Ce nouveau service est un moyen de communication partagé avec les partenaires et facilement identifiable par l’usager.

Vous pouvez le constater au-delà même des aides financières, le Département est à vos côtés et nous mettons tout en œuvre pour faciliter la vie de ceux qui vienne en aide et les accompagner.




Inauguration city stade Quelmes

Publié le 2 octobre 2025


Samedi 4 octobre 2025 – (Canton de Lumbres)



Un équipement qui contribue au dynamisme de la commune

L’aménagement de ce type d’équipements sportifs est une réelle plus-value pour la commune et va véritablement contribuer à améliorer le quotidien des habitants.

Cet investissement est tout sauf dérisoire, tout sauf inutile. Ce type d’équipement n’est pas rien pour une petite commune. Bien au contraire, parce que ce city stade, ce n’est pas de l’argent injecté seulement dans des matériaux, c’est aussi un investissement dans de l’humain parce que nous sommes conscients que ces équipements sont surtout des créateurs de lien social. Ils sont les lieux à destination des associations communales, là où se retrouveront encore autour de passions communes les habitantes et les habitants, les jeunes comme les moins jeunes. J’ai souvent l’occasion de me rendre compte de l’intérêt de ces espaces de rassemblement où l’ambiance est toujours bon enfant et où toutes les générations cohabitent pour faire du sport. C’est avec des lieux comme celui-ci que nous pouvons développer un dynamisme dans nos communes.

Le sport local, vivier du sport de haut-niveau

Bien que ces lieux soient destinés à tout un chacun, ce sont bien sûr les jeunes de la commune qui en seront les principaux bénéficiaires et qui viendront passer de bons moments sur ce site avec leurs amis ou leurs camarades de classe.

Ce sont souvent sur ces petits équipements locaux que, chez les plus jeunes, naissent les vocations sportives qui mènent parfois au haut-niveau, sinon à une pratique régulière dont on sait qu’elle est importante pour la santé de chacun.

Exemple du parcours d’Antonin Marquant, originaire d’Elnes, à quelques kilomètres de Quelmes et qui performe dans les catégories jeunes en athlétisme. Le sport commence dès le plus jeune âge, dans les villages, dans les quartiers. Il ne suffit donc pas de soutenir le haut-niveau qui ne serait rien et n’existerait pas sans l’échelon le plus local qui soit.

Le sport, une activité qui fédère

Le sport a cette vertu de rapprocher, de façonner les rencontres, d’effacer mieux que bon nombre d’autres tentatives les barrières sociales qui existent encore trop souvent. C’est souvent aussi à travers le sport que se diffusent des valeurs comme l’entraide, la solidarité, le dépassement de soi. C’est avec de tels investissements que nos villes et nos villages pourront maintenir un tissu associatif nécessaire pour que nos villes et nos villages ne se transforment pas en communes dortoirs.

Investir pour créer le tissu associatif local de demain

On a coutume de dire que la jeunesse d’aujourd’hui, c’est le monde de demain. On peut ajouter que la jeunesse d’aujourd’hui, c’est aussi l’avenir de nos associations.

Nous voyons toute l’importance des associations dans la vie de nos communes. Et c’est aussi tout cela que nous nous devons de préserver. Un lien. Un tissu social. Des mots qui recouvrent d’importantes valeurs et qui sont le socle sur lequel reposent la fraternité et la solidarité.

Pour assurer la continuité d’un monde solidaire, nous devons agir en conséquence. C’est pourquoi il est essentiel que nous ne négligions pas d’agir pour nos jeunes et pour tous ces petits équipements qui sont autant de pierres à l’édifice d’une société apaisée, solidaire et dynamique.

Le Département, acteur incontournable pour le développement du sport et de la ruralité

C’est pour préserver nos territoires, leur dynamique et l’accès aux services de proximité que le Département a mis en place un véritable accompagnement auprès des communes à travers non seulement des dispositifs comme le FARDA et une politique sportive ambitieuse.

Cela nous permet donc, entre de nombreuses autres actions, d’accompagner le financement de travaux pour les communes de notre Département, qui souffrent souvent de moyens budgétaires limités et qui ont besoin de l’aide du Département.

Malgré les contraintes budgétaires qui touchent les départements, nous avons donc souhaité garder le cap et nos objectifs et maintenir au mieux notre aide en faveur du monde rural pour assurer l’égalité entre tous les citoyens, quel que soit l’endroit où ils vivent.




Inauguration de la Fonderie “Maison de l’entraide et de l’insertion » à Aire-sur-la-Lys

Publié le 1 octobre 2025


Vendredi 3 octobre 2025 – (Canton d’Aire-sur-la-Lys)



Le projet en deux mots :

Réhabilitation d’une friche urbaine en Maison pour les associations caritatives de la commune (Secours Populaire, Restos du Cœur, Association des Demandeurs d’Emploi et des Précaires …)

Eléments de langage possibles :

* La reconquête urbaine est un véritable acte politique

– Pendant de trop nombreuses années, la France s’est reconstruite en marchant sur la tête, en abandonnant ses centres-villes pour se développer dans les périphéries. Et avec le déclin industriel, cela a laissé des friches au cœur des villes dont on se savait quoi faire sinon les détruire. Mais c’est du Patrimoine qui s’est mis à disparaître peu à peu.

– Il faut donc rendre hommage à ces maires qui ont très vite compris qu’il y avait là des espaces à reconquérir pour mieux se développer et Jean-Claude DISSAUX en est sans doute l’un des meilleurs exemples. C’est cette stratégie de reconquête qui a déjà été adoptée avec le Pôle Social et Culturel et, avec le travail engagé depuis longtemps sur le Patrimoine ancien, cela donne une ville particulièrement attractive.

* Un Maison pour les associations caritatives

– Rénover du Patrimoine c’est bien mais encore faut-il que cela soit utile. Et faire le choix d’y accueillir les associations caritatives est particulièrement pertinent.

– Nous ne dirons jamais assez combien le rôle de ces associations est essentiel ; Elles tiennent véritablement le pays en évitant à toute une franche de la population de se mettre en marge de la société.

– Et chaque citoyen devrait passer un jour ou deux avec vous pour comprendre qui est le public bénéficiaire de votre action bénévole, bien loin de ce que l’on pense et des idées reçues.

– Il y a tous ceux qui ont connu un accident de la vie, un divorce, la maladie, la perte d’un emploi ou d’un proche… tous ceux qui connaissent un moment de bascule pour aller vers la précarité et les difficultés quotidiennes.

– Il y a aussi les mères isolées, qui représentent d’ailleurs la moitié des bénéficiaires du RSA dans le Pas-de-Calais, qui ne demandent qu’à élever dignement leur famille.

– Il de plus en plus de retraités qui, comme l’indiquent Les Petits Frères des pauvres, connaissent de plus en plus l’isolement relationnel.

– Il y a aussi de plus en plus de jeunes et d’étudiants pour qui manger un repas par jour est devenu la norme. Comment pouvons-nous accepter qu’aujourd’hui des jeunes se privent de manger pour payer des études ou un hébergement ?!

– Il y a enfin, les travailleurs pauvres qui sont eux-aussi de plus en plus nombreux dans cette société « Smicardisée » où le salaire ne suffit plus toujours pour s’en sortir.

– C’est tout ça le public des associations caritatives et c’est finalement la même population que nous accompagnons au Département.

– Alors cette main tendue par Les Restos du cœur, le Secours Populaire, l’Association des Demandeurs d’Emploi et des Précaires et tous les autres, n’a pas de prix et peut tous nous concerner à un moment de notre vie.

– Il y a 40 ans, presque jour pour jour, Coluche lançait cet appel pour les Restos du cœur. Il avait cette phrase aux abords assez absurdes… « La France, comme elle est, c’est pas plus mal que si c’était pire ». Mais si ce n’est pas pire c’est justement parce qu’il y a l l’action des associations caritives et de ses bénévoles qui n’ont pas oublié que dans la devise de notre République il y avait le mot Fraternité.

* Rendre hommage à l’action des bénévoles

– Les associations caritatives fonctionnement uniquement parce que certains de nos concitoyens acceptent d’offrir leur temps libre aux autres ; C’est tout simplement exceptionnel.

– Des bénévoles à la mission si difficile quand il faut en plus multiplier les démarches pour trouver des subventions qui se font de plus en rares. Evidemment la réduction des déficits publics de notre pays est un enjeu important. Mais nous devrions tous faire très attention aux conséquences de ces réductions, et parfois même ces suppressions de budgets, sur l’activité et le moral des bénévoles associatifs.

– Finalement cette manière de mutualiser les coûts est une réponse intelligente et collective à la nécessité de faire des économies.

– Vous pouvez en tout cas compter sur l’engagement du Département qui reste à vos côtés et de ceux de la commune d’Aire-sur-la-Lys. Cette réhabilitation mise à votre disposition est un signe de reconnaissance de votre engagement quotidien. Et cette volonté de faire ensemble n’en sera que plus efficace pour la population.




20 ans de la Maison de Pierre à Bouvelinghem – samedi 4 Octobre

Publié le 1 octobre 2025


(Canton de Lumbres)



L’évènement en deux mots :

20 ans d’existence de la Maison de Pierre à Bouvelinghem

La Maison de Pierre qui a ouvert ses portes en 2005, est une Maison d’Accueil Temporaire, établissement médico-social exclusivement dédié à l’accueil temporaire, porté par la Fondation « La Maison de Pierre ».

Elle accueille les personnes (enfants à partir de 6 ans, adolescents et adultes jusqu’à 60 ans et plus sur dérogation) souffrant de toutes formes de handicap et a vocation à assurer leur bien-être tout en œuvrant pour leur inclusion sociale et le maintien de leur autonomie au quotidien.

La Maison de Pierre permet surtout aux aidants de pouvoir prendre du répit, de souffler, de se reposer physiquement et psychologiquement, de se ressourcer pour reprendre l’accompagnement de leur proche atteint(e) d’un handicap.

Notre financement représente 87.5 % des charge de la structure.

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) 

Être aidant, c’est accompagner au quotidien un proche fragilisé par l’âge, la maladie ou le handicap. C’est donner de son temps, de son énergie, de soi-même, pour que l’autre puisse vivre dignement. C’est un geste d’amour et de solidarité. Mais c’est aussi une charge immense, trop souvent portée dans l’ombre.

Les aidants, ce sont des parents qui veillent jour et nuit sur un enfant malade. Ce sont des conjoints qui mettent entre parenthèses leur vie professionnelle pour soutenir l’autre. Ce sont des enfants devenus adultes qui prennent soin de leurs parents vieillissants. Leur engagement est une richesse pour notre société. Sans eux, combien de personnes vulnérables resteraient seules, isolées, sans accompagnement ?

Pourtant, derrière ce mot si noble – « aidant » – se cache aussi une grande fragilité. Fatigue, isolement, précarité, difficultés professionnelles… Les aidants s’épuisent, parfois jusqu’à l’effondrement. Trop souvent, ils sacrifient leur santé, leur carrière, leur équilibre personnel. Ils donnent tout, mais qui prend soin d’eux ?

Aujourd’hui, un Français sur cinq est aidant et s’occupe d’un proche en perte d’autonomie, malade, ou en situation de handicap. Créée en 2010, la journée nationale des aidants qui aura lieu le 6 octobre a pour objectif de rendre visibles les aidants et de faciliter l’accès à l’information sur les aides existantes, les différentes solutions de répit et d’accompagnement afin de soutenir et de prévenir l’isolement social des aidants.

Cette journée poursuit plusieurs objectifs majeurs :

  • Sensibiliser la société aux réalités du quotidien des aidants et aux difficultés qu’ils rencontrent, tant sur le plan physique que psychologique.
  • Informer les aidants sur leurs droits, les aides existantes et les dispositifs de répit disponibles.
  • Encourager la reconnaissance institutionnelle et sociale de leur rôle, notamment en matière de protection sociale et de conciliation entre vie professionnelle et engagement d’aidant.
  • Favoriser l’échange et la mise en réseau entre aidants, associations et professionnels du secteur médico-social.
  • En France, on estime à plus de 9 millions le nombre d’aidants non professionnels s’occupant d’un proche en perte d’autonomie.
  • Près d’un aidant sur deux est salarié, ce qui pose des défis importants en termes d’articulation entre vie professionnelle et engagement personnel.
  • Selon une étude de la DREES, 30 % des aidants déclarent ressentir une fatigue importante, et 20 % estiment que leur état de santé s’est dégradé en raison de leur rôle d’aidant.
  • Depuis 2020, un congé proche aidant indemnisé a été mis en place pour permettre aux salariés de s’absenter temporairement afin d’accompagner un proche en situation de dépendance.

Il est de notre devoir collectif de reconnaître leur rôle essentiel et d’agir.
Reconnaître, d’abord, par des mots, par un regard, par un statut. Mais reconnaître aussi par des droits : du répit, un meilleur accompagnement financier, une prise en compte dans le monde du travail, un accès facilité aux dispositifs de santé et d’aide sociale.

Au Département du pas de calais nous avons mis en places en plus des solutions et des outils existants au niveau national des aides très concrètes :

Comme une ligne d’écoute et d’accueil téléphonique le 03 21 21 69 99 ainsi qu’un site internet unique Aidants62.pasdecalais.fr  

Depuis 2010 le Département anime localement les réseaux d’aide aux aidants et soutient financièrement le développement et la structuration de solutions de répit (haltes répit, actions de sensibilisation/d’information, soutien psychosocial individuel ou collectif, forums, actions de prévention santé/bien être, ligne d’écoute…)

Les dynamiques territoriales s’inscrivent dans un projet territorial d’aide aux aidants co–écrit avec les acteurs et se traduit par l’animation de 8 plateformes territoriales d’aide aux aidants (PTAA) pilotées par les Maisons de l’Autonomie.

Leurs missions sont :

  • Coordonner et animer le réseau des acteurs porteurs de solutions de répit et d’accompagnement en direction des proches aidants avec les autres partenaires ;
  • Assurer l’accueil, l’information et l’orientation des aidants ;
  • Organiser une offre d’écoute, évaluation, traitement de la demande et de l’accompagnement de l’aidant vers la réponse d’aide ;
  •  Mettre en œuvre des réponses d’aide aux aidants complémentaires à l’existant. 

Les projets territoriaux d’aide aux aidants s’articulent avec les dispositifs développés et soutenus financièrement par l’Agence Régionale de Santé (ARS) plus particulièrement les Plateformes de Répit des aidants familiaux (PFR).

La Maison de Pierre constitue une véritable ressource pour le territoire et le Département en la matière.

 La Maison de l’Autonomie travaille régulièrement en étroite collaboration avec elle et notamment pour les situations complexes lorsqu’il est observé ou pressenti un risque d’épuisement de l’aidant. En effet, l’offre d’accueil proposée par la Maison de Pierre permet de favoriser le maintien à domicile en organisant des périodes de répit en établissement limitant ainsi les situations de rupture à domicile ou en accueil familial. Lors de situations de crise, nous faisons également appel à cette structure. Ce dispositif d’accueil temporaire est encore renforcé par la mise en place de Réponse Accompagnée pour Tous.

La Direction participe régulièrement au staff territorial de la Communauté 360° relancé en septembre 2023.

Par ailleurs, la maison de Pierre est membre fondateur du GCMS « plateforme territoriale d’aide aux aidants ELSAA » et s’implique activement dans les instances et projets menés par le groupement (comité stratégique, AG, fête des aidants…). »

Nous sommes vraiment heureux de fêter ce trentième anniversaire ici, à vos côtés, aux côtés des familles, sachez que le Département est restera votre partenaire dans cet accompagnement si primordial qu’est celui de l’aide aux aidants.




Inauguration du Clos du Bord des Eaux

Publié le 1 octobre 2025


Vendredi 3 octobre à 10h à Hénin Beaumont

(Canton d’Hénin-Beaumont 2)



L’évènement en deux mots :

Le site dénommé « Clos du Bord des Eaux » s’inscrit dans une opération de recomposition de l’offre et d’amélioration des conditions d’accueil et d’accompagnement des personnes mise en œuvre par l’APEI d’Hénin-Carvin.

Sont rassemblés désormais sur un même site situé à Hénin-Beaumont : les établissements et services rattachés au Pôle Habitat et Vie Sociale ainsi que la plateforme d’accompagnement et de répit pour les familles et proches aidants de personnes en situation de handicap Lens/Hénin (EMAA), le service associatif solidaire « La Passerelle » et les bureaux du siège social dudit gestionnaire.

S’agissant plus précisément des établissements et services du Pôle Habitat et Vie Sociale concernés par ce projet de mutualisation, l’opération a porté sur un déménagement et un regroupement sur le même site de l’Établissement d’Accueil Médicalisé (EAM) dédié à l’Accueil de Jour et du Service d’Accueil de Jour (SAJ) non médicalisé qui ont été renommés « L’Archipel » (arrêté en date du 15 novembre 2024 et décision conjointe en date du 9 décembre 2024).

En parallèle, le foyer de vie, qui était déjà installé à Hénin-Beaumont (sur le même site), a été renommé « résidence de l’Archipel » (arrêté en date du 15 novembre 2024).

Le projet de réalisation de travaux d’amélioration des conditions d’accueil au foyer de vie d’Hénin-Beaumont et de lui octroyer dans ce cadre une subvention d’investissement de 342 400 €. Le solde restant de la subvention est de 15 376 €, celui-ci devrait être liquidé en novembre de cette année.

Le projet de déménagement et de regroupement des établissements et services mentionnés ci-dessus pour un montant de 1 881 457 € et représentant près de 51 % du coût total du projet. Le solde de la subvention a été versé en mai 2024.

S’agissant du Service associatif « La Passerelle », ce service fait l’objet d’un soutien financier annuel du Département depuis 2018, le montant octroyé pour l’année 2025 est de 25 000 €

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) 

Je suis très heureuse d’être ici avec vous, quelle autre meilleure période que celle-ci pour inaugurer cet établissement, l’accomplissement de ce beau projet mené par l’APEI d’Henin Carvin.

En effet dès lundi prochain nous allons célébrer la journée nationale des aidants.

Au cœur de ce projet il y a la plateforme d’accompagnement et de répit pour les familles et proches aidants de personnes en situation de handicap Lens/Hénin.

Au département du pas de calais cet accompagnement nous tient vraiment à cœur.

En effet, Le maintien à domicile pour les personnes en perte d’autonomie constitue un enjeu majeur pour le Département. Soutenir les aidants c’est améliorer leur accompagnement au quotidien.

A ce titre, le Département s’engage depuis de nombreuses années auprès des aidants pour qu’ils accompagnent leur proche le plus longtemps possible et dans les meilleures conditions. Ainsi depuis 2010 le Département anime localement les réseaux d’aide aux aidants et soutient financièrement le développement et la structuration de solutions de répit (haltes répit, actions de sensibilisation/d’information, soutien psychosocial individuel ou collectif, forums, actions de prévention santé/bien être, ligne d’écoute…)

Les dynamiques territoriales s’inscrivent dans un projet territorial d’aide aux aidants co–écrit avec les acteurs et se traduit par l’animation de 8 plateformes territoriales d’aide aux aidants (PTAA) pilotées par les Maisons de l’Autonomie.

Le répit des aidants passe également par une offre d’accueil institutionnel séquentiel à destination des publics âgés et handicapés : l’hébergement temporaire d’une part (jusqu’à 90 jours, consécutifs ou non, par an) l’accueil de jour d’autre part.

Par ailleurs, les services associatifs sont destinés à accueillir, en journée, des personnes en situation de handicap, sans solution d’accompagnement durable ou en attente d’une place en établissement. A ce titre, le Département soutient depuis 2018 trois (4 depuis 2021) services associatifs à hauteur de 25 000 € par service et par an.

En 2021, une plaquette de communication a été réalisée à destination des aidants du Pas-de-Calais afin de les informer des solutions de répits institutionnelles et non institutionnelles.

En octobre 2025, le Département du Pas-de-Calais, en coopération avec Ma Boussole Aidants, a décidé de lancer aidants62.pasdecalais.fr, un service qui centralise l’ensemble des informations nécessaires dans le parcours d’aide. Ce nouveau service est un moyen de communication partagé avec les partenaires et facilement identifiable par l’usager.

Au-delà de cette préoccupation de l’aide aux aidants qui est d’actualité nous avons favorisé par nos subventions le regroupement de ces deux structures.

En subventionnant à plus de la moitié du cout de ce regroupement nous nous impliquons pour favoriser un meilleur accueil pour les résidents et leurs familles.

Pour le Département, être à vos côtés est impératif pour que des lieux comme le clos du bord des eaux puissent exister car ce sont des lieux d’inclusion et de dignité.

Le foyer de vie offre un espace où les personnes en situation de handicap peuvent bénéficier d’un accompagnement adapté tout en menant une vie sociale riche. C’est un symbole concret d’inclusion et de respect des droits fondamentaux. Et aussi un moteur pour le territoire.

L’ouverture du foyer crée des emplois, dynamise la vie locale et sensibilise la société au handicap. C’est aussi une opportunité pour développer des partenariats avec les associations, les écoles, et les acteurs économiques locaux.

Bref, au-delà de la gestion du handicap ce type de lieux est une vraie opportunité pour le territoire du bassin minier.




Inauguration de la piscine de Leforest

Publié le 29 septembre 2025


1er octobre 2025 – (Canton de Hénin-Beaumont 2)



Contexte politique

Point d’encrage très solide pour la Gauche.

Commune historiquement socialiste ; Gilbert MARQUETTE maire durant 30 ans.

En 2008, Christian MUSIAL prend la ville au maire sortant Michel RODRIGUES (DVG). Le même duel en 2014 donnera le même résultat, Christian MUSIAL réélu au 1er tour (60%).

En 2020, le maire sortant (qui a quitté le PS) s’impose au 1er tour avec 84% face à un divers droite.

Aux législatives de 2024, les résultats sont conformes à ceux de la 11ème Circonscription : Marine LE PEN à 58% au 1er tour, Samira LAAL (PS) : 25,5%.

Score particulièrement intéressant aux Départementales de 2021 où Christian MUSIAL est candidat titulaire, avec une EELV inconnue. Il réalise 55% au 1er tour dans sa commune (Marine Le Pen : 39%) et conforte largement son score au 2ème tour (63%) alors que Marine LE PEN recule de 2 points (37%).

2ème Vice-Président de la CAHC – Président du Groupe Socialiste, Verts et Apparentés.

Pas de candidat RN connu à ce jour pour les Municipales (il devrait tout de même y avoir une liste)

  • Agir pour un apprentissage de la natation accessible à tous

L’accompagnement au maillage du territoire en piscine répond d’abord à une problématique bien identifiée : celle de l’apprentissage de la natation, et notamment pour les plus jeunes.

Si les chiffres divergent parfois quelque peu, près d’un enfant sur trois en France ne maîtrise pas la pratique de la natation au sortir de l’école primaire. Il est difficile d’admettre qu’à l’heure actuelle un enfant n’ait pas toujours l’occasion d’apprendre à nager. C’est pourtant une réalité, avec une grande diversité selon les territoires et malheureusement encore une fois les territoires les moins aisés qui en font souvent les frais.

Voilà pourquoi l’apprentissage de la natation est un combat que nous menons au quotidien.

Voilà pourquoi le Département et sa majorité départementale agissent pour résorber ce problème depuis de nombreuses années en accompagnant les territoires là où ils veulent se lancer dans un projet. Il en va de l’égalité des chances que nous défendons pour tous et partout dans le territoire du Pas-de-Calais.

  • Un engagement départemental majeur pour le savoir-nager

Cet engagement s’inscrit pleinement dans la politique que mène le Département en faveur du sport et qui dispose d’un axe particulier en ce qui concerne l’apprentissage de la natation. Notre collectivité accompagne ainsi très largement la construction ou la rénovation des piscines, mais aussi les clubs de natation des deux premières divisions en amateur ou encore le comité départemental de natation.

Cette thématique du savoir nager d’autant plus une préoccupation pour les autorités publiques dans le Pas-de-Calais que nous comptons encore aujourd’hui un déficit d’équipements aquatiques dans le Département, mais qui s’atténue ces dernières années grâce à l’action collective des différents acteurs locaux. Peu à peu, en accompagnant les projets des collectivités, récemment encore à Marquise, à Lumbres, Lens, Billy-Montigny, à Liévin, à Harnes, à Hénin-Beaumont ou à Carvin, parmi tant d’autres, nous résorbons progressivement ce déficit.

C’est une réelle volonté politique que de mettre les moyens pour accompagner les collectivités du territoire à proposer une offre adaptée pour les collégiens mais aussi plus globalement pour la population dans son ensemble.

  • Un lieu d’attractivité pour Leforest

Ce centre aquatique fait partie de l’avenir du territoire, du développement du cadre de vie des habitants. Il permettra de créer aussi une dynamique sportive et de renforcer le tissu social. Le choix de réaliser ce centre aquatique est donc courageux mais il est résolument tourné vers l’intérêt de la population et du territoire. Cet équipement va soutenir le dynamisme du territoire et son attractivité pour les habitants de la commune mais aussi des communes voisines dans une logique intercommunale, d’où notre souhait de compléter notre subvention de droit commun avec une subvention liée à la contractualisation.

  • Le sport, une pratique aux multiples vertus sociales et sociétales

Le sport a cette vertu de rapprocher, de façonner les rencontres, d’effacer mieux que bon nombre d’autres tentatives les barrières sociales qui existent encore trop souvent. C’est souvent aussi à travers le sport que se diffusent des valeurs comme l’entraide, la solidarité, le dépassement de soi. C’est enfin à travers le sport que peuvent être véhiculés des pratiques concourant à une meilleure santé des populations.

Donner à tous les habitants du Pas-de-Calais les mêmes chances et réduire les inégalités, c’est un combat qui est cher aux élus de la majorité départementale et c’est en ce sens que le Département accompagne un projet comme celui-ci qui y participe grandement.

Le maillage du territoire en équipement sportif permet enfin de faire émerger des talents, de susciter des vocations sportives. C’est dans les petits équipements que naissent les champions de demain. Plusieurs nageuses du Département (Cyrielle DUHAMEL et Lison NOWACZYK) ont ainsi participé aux Jeux de Paris en 2024.




Discours du Président Leroy, pour la réception officielle des pompes de grande capacités acquises par le SDIS

Publié le 29 septembre 2025


le mercredi 1er octobre à Arques – (Canton d’Arques)



Mesdames, Messieurs,

Si nous sommes ici aujourd’hui c’est parce nous avons tous en mémoire de cet hiver 2023/2024 qui nous ont surpris autant par l’intensité que par les dégâts qu’ils nous ont laissé, ici à Arques nous savons précisément ce que j’évoque.

Au-delà de ces événements, je souhaite axer mon propos autour de la formidable mobilisation et solidarité qui a suivi.

Je peux l’affirmer ici l’ensemble des engagements pris durant la catastrophe ont été honorés.

Je tiens tout d’abord à rendre un hommage appuyé à tous ceux qui n’écoutant que leur courage et parfois au péril de leur vie n’ont pas hésité à se mobiliser pour venir en aide aux sinistrés. Je pense bien entendu aux sapeurs-pompiers en première ligne pour évacuer les populations, mais également aux bénévoles de la Protection civile, aux services de police et de la gendarmerie, les services de l’Etat et le Gouvernement.

Je pense aux élus locaux et les maires des communes en particulier qui ont été sur tous les fronts. Il serait impossible de tous les citer mais nous avons vraiment vus des « maires courage » comme ici à Arques, à Blendecques, à Bourthes, à Saint-Etienne-au-Mont, à Guînes, à La Calotterie et ailleurs.

Je pense aux agents de la voirie départementale qui ont passé plusieurs jours afin de sécurisé le réseau routier et venir en aide aux naufragés de la route, en oubliant par moment nos compétences et notre périmètre d’action, juste pour aider.

Je pense enfin à employés municipaux et à ces milliers d’anonymes qui ont ouverts leurs portes, qui ont préparé des repas, collectés des biens de première nécessité et apporté tout simplement un peu d’humanité et de réconfort, à l’image de ces jeunes du Club de Prévention d’Harnes venus nettoyer les maisons à Blendecques.

Très tôt, à l’initiative des élus départementaux, nous avons aussi décidé de prendre en charge les franchises d’assurance des sinistrés, la Région à travers son Président Xavier Bertrand que je tiens à remercier, a très vite décidé de nous accompagner dans cette initiative en proposant une prise en charge à 50%. En tout c’est près de 5 millions d’euros qui ont été mobilisés pour soutenir les habitants.

Lorsque l’eau s’est retiré, nous avons constaté les dégâts, des routes avaient été emportées, des ouvrages d’art étaient à reconstruire, des bâtiments publics étaient dévastés.

Encore une fois la complémentarité de l’Etat et des collectivités a permis de lancer les chantiers de reconstruction dans les meilleurs délais. Je peux en témoigner ici la solidarité nationale, un des piliers de notre République, a joué parfaitement son rôle. Pour le département du Pas de Calais, les dégâts s’élevaient à plus de 60 millions d’Euros. Sans l’intervention de L’Etat à près de 70%, nous n’aurions pas été en capacité de lancer les chantiers dans un tel délais.

Aujourd’hui encore nous venons d’assister à une formidable démonstration des sapeurs-pompiers du Pas de calais que nous dotons d’un matériel essentiel, sans la synergie de l’Etat, de la Région, du Département, du SDIS et de l’Agence de l’eau nous n’aurions pu effectuer un tel investissement.

De très nombreux investissements ont été réalisés ces dernières années et nous savons qu’il faut aller plus loin. Mais nous continuons collectivement de tirer les enseignements et mettons en œuvre l’ensemble des mesures nécessaires à notre adaptation.

En conclusion,

Cette résilience c’est la force du département du Pas de calais, pas simplement dans l’adversité mais aussi au quotidien nous nous serrons les coudes, nous sommes attentifs aux autres. Nous savons aussi ce qu’est l’égalité et aucun territoire n’est oublié.

Dans une période où la mode est au replis sur soi, à l’égoïsme et au chacun pour soi, continuons de cultiver cette singularité qui fait la spécificité de la population du Pas de calais.

Je vous remercie




Rénovation de la mairie de Villers-Châtel

Publié le 24 septembre 2025


VILLERS-CHÂTEL

27 septembre 2025 – (Canton d’Avesnes-le-Comte)



Le projet en deux mots :

Rénovation de la mairie (village de 127 habitants) incluant secrétariat, création d’un bureau pour le Maire + local technique / archives

Amélioration de l’accueil des habitants

Projets à venir : réfection de la toiture de l’école, abribus, réfection de trottoirs..

Le Département a contribué à hauteur de 107 851 € (FARDA) sur une opération globale d’un peu plus de 281 000 € HT, en 2 opérations :

  • Optimisation énergétique de la mairie (oct 2023) : 105 000 € (mais versé réel = 91 780 €, selon montant de travaux inférieur au montant prévu)
  • Changement de menuiseries (nov 2024) : 2 851 €

Eléments de langage possibles

* La présence des services public dans les villages ou les quartiers c’est la présence de la République auprès de la population et c’est de l’égalité entre les citoyens.

– La Mairie c’est la « maison commune », le lieu qui symbolise la citoyenneté en France et l’accueil de tous les habitants dans ce 1er échelon de proximité que représente le Maire

  • Le Maire c’est la figure de l’élu de proximité, parfois vers qui on se tourne pour tous les sujets qui nous touchent, quelle que soit la compétence… c’est aussi – notamment dans le rural- un animateur de la commune, en lien avec les élus du conseil municipal et également les bénévoles

– Aider un petit village à rénover sa mairie, améliorer les conditions d’accueil et d’exercice du mandat, cela fait partie de l’engagement du Département pour défendre le monde rural ; cette action publique de proximité c’est le ciment de la République !

* Agir pour la rénovation énergétique, chacun à son niveau, c’est le début d’une réponse pour préserver les ressources et la planète

– Nous pouvons nous féliciter d’une forme de prise de conscience des Maires, sur l’impératif d’agir pour rénover nos équipements publics et notamment pour la maitrise de l’énergie

– Déjà parce que l’entretien régulier du patrimoine communal, comme pour son habitation, c’est éviter que de trop gros travaux soient à prévoir ensuite ; faire attention aux « fausses économies » de l’instant

– Ensuite parce que qui dit « rénovation énergétique » dit moindre consommation : moins d’électricité, de gaz, de fluides : tout le monde y trouver son intérêt : la commune est satisfaite d’une baisse de ses factures et donc soulage le budget de fonctionnement ; c’est aussi, quand on globalise la somme des efforts de chaque village, chaque ville, et de même pour les particuliers, les entreprises, c’est agir – sans forcément s’en rendre compte chaque jour – pour la préservation des ressources quand il s’agit de ressources naturelles, et d’éviter une saturation inutile de nos équipements

* Autre facteur facilitant pour une ruralité attractive : le Très Haut Débit en milieu rural, une réalité rendue possible grâce aux fonds publics et le Département

– En 2025, plus rien ne se fait sans recourir au numérique, et notamment l’accès aux droits, aux démarches administratives, à la citoyenneté

– Pourtant de nombreux habitants sont encore éloignés de la pratique numérique, chez nos anciens mais aussi dans des générations plus jeunes : surfer sur TikTok ou remplir sa déclaration d’impôts ce n’est pas la même « expérience » du numérique

– Nos territoires se sont emparés de la formation des habitants à l’usage du numérique, et ce nouveau lieu sera un repère pour celles et ceux qui seront accompagnés à utiliser le numérique, réduire les appréhensions, avoir un conseil approprié à sa situation et de ce fait favoriser l’autonomie dans ses démarches

– Tout cela n’aurait pas été possible sans un accès au Très Haut Débit pour tous, au travers du déploiement de la Fibre Optique dans nos territoires ruraux, qui s’est achevé il y a déjà 4 ans (fin 2021).

Il faut rappeler que si la Fibre est aujourd’hui disponible à Villers-Châtel, c’est grâce à l’initiative du Département (en lien avec la Région et le Nord), pour déployer un réseau public du Très Haut Débit performant qui s’est déroulé entre 2016 et 2021

Nos territoires ruraux auraient souffert d’une perte importante d’attractivité, puisque la liberté avait été donnée (choix national 2011 sous présidence de N. SARKOZY) aux acteurs privés de ne déployer la fibre que dans les zones les plus rentables.

Sans cela, les villages du Pas-de-Calais (soit 1/3 de la population) seraient aujourd’hui confrontés à une fracture numérique de taille par rapport aux agglomérations

  • Bien sûr, l’accès à la fibre est devenu aujourd’hui aussi naturel que l’accès à l’électricité, on ne s’en rend plus compte : mais là encore, le Département ne fait pas de bruit mais il a fait le boulot !

 * Un chantier porté par une collectivité c’est de l’activité et de l’emploi local !

– Au travers du FARDA, le Département accompagne l’investissement porté par les communes

– C’est agir pour une amélioration du service public et pour l’égalité entre les territoires (bien souvent la commune seule ne pourrait pas supporter de tels chantiers) ; sur le plan économique également cela a un rôle moteur pour nos artisans et nos PME locales : c’est du « carnet de commandes »

– Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, mettre en péril l’investissement public y compris sur les petits chantiers, c’est faire peser des menaces à moyen terme sur notre tissu économique qui participent à la vitalité de nos territoires ruraux !




Inauguration unité de vie « OREE DU BOIS »

Publié le 23 septembre 2025


Mercredi 24 septembre 2025 – 15h00 – IME « le Château neuf »

MONCHY LE PREUX – (Canton d’Arras 2)



Mesdames, Messieurs,

Je suis honorée de représenter ce jour le Président du Conseil Départemental Jean Claude Leroy.

En qualité de Vice-Présidente, Enfance Famille et Protection Maternelle et Infantile, je suis très heureuse de prendre la parole aujourd’hui pour l’inauguration de l’unité de vie « l’Orée du Bois » au sein de votre IME « le Château neuf » à Monchy le Preux.

Que de chemin parcouru depuis 1959, date de la création de l’APEI de Montreuil sur mer et 1963, date de la création de l’APEI d’Arras et l’agrément de l’IME en octobre 1973, disposant alors d’une capacité d’accueil de 55 places en semi internat et internat de semaine. Le GAM verra le jour en 2008 avec en 2011 le transfert final du fonctionnement des deux structures.

Votre structure n’a plus à prouver son expertise remarquable dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap avec ou sans troubles associés.

L’ouverture de ce jour est le fruit d’une collaboration étroite entre le Groupement des APEI d’Arras et de Montreuil-sur-mer, l’ARS et le Département. Pour mémoire, sans en faire un historique exhaustif, cela fait suite à l’expérimentation en accord avec l’ARS menée en 2021 auprès d’un jeune garçon « pupille de l’état » présenté comme un « cas complexe » ayant besoin d’un accompagnement « isolé et individualisé ».

Cette expérimentation a démontré tout l’intérêt d’une telle prise en charge mais également les limites liées à son caractère individuel et isolé (ouverture de l’établissement le week-end et les vacances scolaires pour un seul enfant engendrant un coût en moyens humains et logistiques conséquents, sollicitation importante des professionnels ayant entrainé la démission d’une des deux assistantes familiales mobilisées).

À la demande de l’ARS et du Département, désireux de développer notamment de nouvelles solutions pour des enfants en situation de handicap confiés à l’aide sociale à l’enfance, vous avez su nous proposer fin 2021, à partir de cette expérimentation, la création d’une véritable unité de plusieurs places au sein de l’IME avec un fonctionnement sur 365 jours par an.

Ce projet a fait l’objet d’un accord de principe au début de l’année 2022 ouvrant la voie aux discussions entre les trois parties prenantes qui aboutissent aujourd’hui à l’inauguration de l’unité et à la signature d’une convention tripartite pluriannuelle (signée par la GAM et le PCD, et en cours de signature par le DG ARS).

  L’unité de vie est donc composée de 5 places d’hébergement permanent et une place d’hébergement temporaire.

Elle a pour vocation d’accueillir 3 types de publics :

  • Des jeunes en situation de handicap n’ayant pu acquérir un minimum d’autonomie ;
  • Des jeunes dits « sans solutions » confiés à l’ASE du Pas-de-Calais et dont l’accompagnement n’est plus satisfaisant (3 places) ;
  • Des jeunes ayant des comportements problématiques en attente d’une place en secteur adulte.

Elle répond aux besoins des enfants à travers un projet personnalisé d’accompagnement élaboré et mis en œuvre par une équipe pluridisciplinaire. Des complémentarités entre l’unité et les acteurs du réseau local seront développés notamment le parcours de l’usager, la coopération inter-établissements sanitaires, médico-sociaux et l’intervention de professionnels spécialisés au sein de l’établissement.

Cette unité novatrice, la première du genre dans le Département, répond parfaitement aux besoins constatés actuellement chez les jeunes en situation de double vulnérabilité. Elle peut être considérée comme une préfiguration de ce que pourrait être l’offre à venir en direction de ce public, celle-ci faisant actuellement l’objet de discussions avec l’ARS dans le cadre de la mise en œuvre du plan « 50 000 solutions ».

La réussite de ce projet témoigne de l’engagement collectif de tous, et je tiens encore une fois à vous remercier chaleureusement de ce beau projet mené à terme.




Inauguration des nouveaux locaux techniques et administratifs du SIDEALF – Lumbres

Publié le 23 septembre 2025


25 septembre 2025 – (Canton de Lumbres)



Un contexte climatique qui impose de considérer une stratégie de la gestion de l’eau

Cette inauguration revêt d’ailleurs un caractère très particulier au vu du contexte climatique qui nous rappelle, et plus fortement encore ces dernières années, que la ressource en eau, sa préservation en quantité et en qualité est un enjeu majeur pour aujourd’hui et pour l’avenir.

C’est pourquoi sa gestion est aussi un sujet majeur, et il est essentiel de pouvoir compter sur des installations de qualité qui sauront tirer le meilleur de la ressource en limitant au maximum son gaspillage.

Un contexte lié aux questions du dérèglement climatique de plus en plus prégnantes et qui a des impacts très préoccupants et directs sur la ressource en eau. On se souvient de la situation critique de sécheresse en 2022, suivi en 2023 d’inondations sans précédent. Et cette année encore notre département aura connu une alerte sécheresse sur la période estivale.

En tant qu’acteurs de l’eau, chacun à nos niveaux, nous savons la responsabilité qui est la nôtre, mais pour laquelle nous n’avons pas toujours les moyens et les compétences pour mettre en place les actions nécessaires à son amélioration. Pour autant, nous devons conserver notre rôle d’action et notre rôle d’alerte.

L’eau, un sujet à multiples enjeux

Au-delà de la question du dérèglement climatique, l’eau présente bien d’autres enjeux.

Sur la gestion de sa quantité, le Département dispose d’un important gisement d’eau potable, essentielle tant pour l’alimentation humaine que pour répondre aux besoins des entreprises.

La question du partage des ressources entre besoins humains et besoins des entreprises est récurrente d’autant qu’une part de la ressource est envoyée vers les entreprises du dunkerquois et de la métropole de Lille par exemple. Il est de notre devoir de partager la ressource mais aussi de la préserver, d’autant qu’elle constitue un vecteur d’avenir pour notre département : développement des entreprises et un très prochain enjeu géostratégique international majeur.

Le sujet de la qualité de l’eau potable est aussi de plus en plus sur le devant de l’actualité avec de nombreuses enquêtes qui sont sorties encore récemment dans les médias sur la présence de microparticules de plastique dans l’eau embouteillée et sur les présences de pesticides ou de CVM (chlorure de vinyle monomère) dans l’eau du robinet.

D’autres enjeux semblent à prendre en compte :

–           Enjeu de la rénovation des réseaux qui a un impact sur augmentation du coût de l’eau.

–           Enjeu du développement des interconnexions pour limiter les risques liés aux monoforages.

Le Département, un acteur d’appui à la conduite des politiques locales de l’eau

Pour ce qui est du rôle d’action, le Département du Pas-de-Calais prend sa part, dans la mesure des compétences qui lui sont attribuées et notamment avec l’assistance technique réglementaire.

Cette assistance est une compétence parfois méconnue du Département mais qui est largement saluée et plébiscitée par les communes qui l’utilisent.

En quelques mots, le Département a la possibilité réglementaire de réaliser des prestations d’assistance (bilans, analyse, conseil, étude, …) en matière d’eau potable ou d’assainissement pour les communes de moins de 5 000 habitants qui gèrent directement la compétence ou pour les syndicats et intercommunalités de moins de 40 000 habitants.

Le SIDEALF fait partie des structures qui bénéficient du soutien départemental et qui ont compris l’intérêt de cette assistance tout particulièrement essentielle pour le secteur rural. Ce dispositif s’inscrit dans le rôle de solidarité territoriale que joue le Département du Pas-de-Calais. Et si notre accompagnement est attractif, c’est aussi pour des raisons financières. En effet, le Département fait « payer » aux structures partenaires le bénéfice du dispositif à un tarif très intéressant et qui est stable depuis 2019. Cette adhésion peu coûteuse ne couvre bien entendu pas la totalité du coût réel dépensé par le Département pour effectuer les prestations et c’est important de le rappeler.

Dans le champ de l’action pour la préservation de la ressource en eau, on peut aussi parler des fonds environnement du Département créés en 2018 pour accompagner les projets des communes et intercommunalités en faveur de la biodiversité.

Dans la même veine, on citera encore notre politique d’aménagement foncier et d’accompagnement des collectivités à la lutte contre l’érosion et le ruissellement. Dans ce cadre, ce sont 222 000 arbustes qui ont plantés grâce au Département sur l’espace du dernier mandat correspondant à 151 kilomètres linéaires.




Lancement de la restructuration de l’EHPAD « Les Pommiers » – Frévent

Publié le 23 septembre 2025


Mercredi 24 septembre 2025 – 10h30 – (Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise)



Le projet en deux mots :

Restructuration de l’EHPAD « Les Pommiers », de l’EHPAD « Allart de Fourment » et du Foyer de vie « La Pannerie » de Frévent.

  • Dans quelques jours nous fêterons le 80ème anniversaire de la Sécurité Sociale

–  C’est le moment de rappeler ce que nous devons à nos aînés.

Il est normal que la solidarité s’exerce pour tous ceux qui, par leur travail, ont tant donné à notre pays.

A une des périodes les plus difficile de notre histoire, au sortir de la guerre, nous avons été capable de mettre en œuvre la Sécurité Sociale pour tous, issue des travaux du Conseil de la Résistance. Pourquoi dans une période bien plus faste serions-nous incapables de faire au moins aussi bien ?

  •  La dépendance est un enjeu majeur qui nécessite une attention particulière de la part de la nation et ce à sa juste valeur.

– L’enjeu c’est donc d’abord de tout faire pour favoriser le bien vieillir chez soi, auprès des siens, de repousser au maximum cette dépendance et d’accompagner les aidants.

– L’enjeu c’est ensuite de pouvoir continuer à bien vivre, malgré la dépendance, même quand celle-ci est très importante. C’est tout le sens d’un établissement tel que celui-là. Les EHPAD jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement et le soin des personnes âgées dépendantes

– Bien vivre c’est de disposer d’espaces confortable et adaptés, c’est d’avoir suffisamment de personnel pour l’écoute et le soin, ce sont des repas qui nous rappellent ceux de la maison… C’est le minimum que nous devons à nos aînés qui ont tant travailler pour notre vie et notre confort.

  • Le projet de restructuration

– Le Centre Hospitalier du Ternois dispose d’une capacité d’accueil médico-social située sur les communes de Saint-Pol-sur-Ternoise, d’Auxi-le-Chateau et de Frévent.

– Le projet de restructuration concerne le site de Frévent, et plus précisément l’EHPAD « Les Pommiers » (80 places), l’EHPAD « Allart de Fourment » (40 places) et le Foyer de vie « La Pannerie » (50 places), ces deux dernières structures se situant dans le même bâtiment.

– Ce projet répond Problématique de vétusté importante des locaux, et volonté de regroupement des places des EHPAD de Frévent sur un même site.

  • La poursuite d’actions volontaristes dans un contexte budgétaire contraint.

    –  A l’heure où le département fait le choix de poursuivre ses actions volontaristes et

       son accompagnement des publics éloignés de l’emploi, ce projet de Clauses Sociales       

       s’inscrit pleinement dans une démarche voulu par le Département du Pas-de-Calais

       de financer des postes facilitateurs en appui des PLIE et des Maisons de l’Emploi

       dans l’ensemble des territoires du département.

  • L’opération comporte une action d’insertion avec 2 795 heures de travail inscrites à destination de publics éloignés de l’emploi et 9 entreprises sont concernées. 
  • Cette clause sociale s’inscrit dans une dynamique plus large de partenariat avec le maitre d’ouvrage puisqu’une convention a été signée entre le centre hospitalier d’Arras et la maison de l’emploi et des métiers (MEM) située à Arras et ses facilitateurs des clauses sociales afin d’accompagner le centre hospitalier dans sa démarche d’achat socialement responsable.




Inauguration de la Maison Saint-Raphaël à Ablain-Saint-Nazaire

Publié le 23 septembre 2025


27septembre à 11h à Ablain-Saint-Nazaire – (Canton de Bully-les-Mines



Le projet en deux mots :

La « Maison Saint-Raphaël », située sur la commune d’Ablain-Saint-Nazaire est portée par l’association Artois Handicap, a ouvert le 25 janvier 2025. A terme, ce sont 11 personnes adultes porteurs de handicap (déficience mentale ou physique moyenne) qui pourront être accueillies.

Les habitants qui disposeront de leur propre studio vivront en colocation dans une grande maison de type ferme artésienne (réhabilitation d’un ancien gîte). La maison est composée de trois bâtiments accolés où se situent les 11 studios de 20 à 27 m² avec salles de bain individuelles (de plain-pied et à étage) ainsi qu’un espace collectif en rez-de-chaussée (grande cuisine-salle à vivre, séjour, véranda) ainsi qu’un grand terrain pour les activités en plein air et une grange pour de l’activité dédiée au sport. Deux maisons annexes et accolées sont réservées aux coordonnateurs-animateurs (logement de fonction), bénévoles stagiaires ou en services civiques et aux familles de passage.

Eléments de langage possible (intégrants les éléments clés de la note) 

Le bâtiment que nous inaugurons aujourd’hui cet habitat inclusif, un lieu qui n’est pas seulement un bâtiment, mais un véritable projet de société.

Un lieu qui affirme le droit fondamental à l’autonomie et à la dignité

Ici, il est proposé un habitat inclusif à taille humaine, répondant aux besoins des familles et favorisant la vie en autonomie des résidents.

Ces résidents ceux sont des Adultes en situation de handicap physique ou mental moyen, âgés de 17 à 77 ans.

Cet habitat inclusif reconnaît à chaque personne en situation de handicap le droit de choisir son cadre de vie, de décider de son quotidien et de bénéficier d’un environnement respectueux de sa singularité.

Ici, l’autonomie n’est pas une idée abstraite, elle prend forme concrètement, dans chaque espace et chaque accompagnement proposé.

Une réponse innovante aux besoins de vie sociale et de citoyenneté

Cet habitat n’est pas un lieu de repli, mais un lieu d’ouverture.

En fonction du souhait et des attentes des habitants, différentes activités composées de temps communs fixes et libres pourront être proposées telles que du sport, des activités manuelles, culinaires, des sorties, du jardinage avec également la création d’une ferme pédagogique ; celles-ci viendront s’étoffer avec l’arrivée des prochains habitants.

L’inclusion, ce n’est pas seulement vivre « à côté », c’est vivre « avec », au cœur de la communauté.

Modèle fondé sur la solidarité et la coopération

La Maison Saint-Raphaël a été créée en 2020, dans le sillage de deux premières maisons issues de l’œuvre Sainte Jeanne de Valois situées dans l’ouest de la France.

Le projet est porté localement par l’association Artois Handicap, présidée par Mme Anne de Bussy, mère d’un adulte en situation de handicap.

Ce projet est le fruit d’un travail collectif entre associations, collectivités, familles, professionnels et habitants. C’est la preuve que lorsque nous mettons en commun nos compétences, nos convictions et nos énergies, nous pouvons bâtir des solutions humaines et durables.

Un symbole d’avenir et d’espoir

Enfin, cet habitat inclusif incarne une vision de société que nous voulons transmettre : une société qui ne laisse personne de côté, qui valorise les différences, et qui considère la diversité comme une richesse.

Ce lieu que nous inaugurons aujourd’hui est bien plus qu’une construction : c’est une promesse tenue, celle de l’inclusion réelle, vécue au quotidien. Puissions-nous, ensemble, multiplier ces initiatives sur notre canton.




Inauguration du Cœur d’Archipel Cocagne AVION

Publié le 23 septembre 2025


Samedi 20 septembre 2025 – (Canton d’Avion)



            Le Département du Pas-de-Calais a au moins deux raisons d’être présent aujourd’hui au Cœur d’Archipel Cocagne et je tiens, au nom du Président Jean-Claude LEROY, à vous assurer du total soutien de notre collectivité.

La première raison est liée à l’accompagnement à l’emploi

– A l’époque des petites phrases, il est facile de dire qu’il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi. Or, nous savons tous ici que s’est bien plus compliqué et qu’il faut pouvoir lever des freins et être accompagnés.

– C’est exactement ce qui est fait ici et plus globalement par les équipes des Anges Gardins. C’est la raison pour laquelle nous tenons également à cette clause d’insertion lorsque nous finançons des travaux. C’est ce qui permet aux personnes bénéficiaires du RSA ou jeunes sans qualification, d’être formés et de travailler sur le chantier. C’est un véritable tremplin pour remettre le pied dans la vie professionnelle.

La 2ème raison est environnementale et citoyenne

– Et quand nous évoquons l’environnement, les questions de santé ne sont jamais loin.

– La loi EGALIM impose aux établissements chargés d’une mission de service public l’utilisation de produits de qualité et durables dont au moins 20 % de produits biologiques. C’est une véritable avancée sociétale.

Mais comment fait-on quand, dans le Pas-de-Calais, moins de 2% de la surface agricole est en bio ? Comment font également les producteurs quand les aides au maintien de l’activité bio disparaissent du jour au lendemain, dans un secteur particulièrement fragile ?

– Alors, malgré les difficultés budgétaires et même si ce n’est pas vraiment notre compétence, le Département a souhaité maintenir son soutien à Bio en Hauts-de-France ainsi qu’à APROBIO pour notamment la mise en réseau des chefs de cuisine de nos collèges.

– Par ailleurs, nous avons volontairement créé ce fonds Alimentation durable, qui accompagne donc le Projet des serres de cette Archipel Cogagne. Il est essentiel de pouvoir proposer à la population des produits de qualité dans la proximité.

Enfin, créer des jardins dans le Bassin Minier ce n’est jamais un acte anodin

Nous avons tous le souvenir des jardins de nos parents, de nos grands-parents, dans les corons d’Avion, de Sallaumines et d’ailleurs.

 C’était des endroits fleuris et bien rangés avec des allées impeccables délimitées par les bouteilles en verres. Mais c’était surtout des jardins de subsistance pour la cuisine de la famille. Des jardins d’échange aussi où les graines des voisins faisaient les plans et les routes de l’année.

Cette vie, pas si lointaine, c’était celle d’avant le « tout gazon » et de la cuisine industrielle aseptisée, trop salée, trop sucrée. Nous en connaissons les conséquences en terme de « mal-bouffe », d’obésité et de maladies cardio-vasculaires.

Il est donc temps de sortir de ce modèle et de revenir à une cuisine plus saine. En ce sens, le Cœur d’Archipel Cogagne a un rôle essentiel dans le quartier et la ville. Vous pouvez compter sur Jean-Marc, la majorité départementale et moi pour défendre ce modèle au sein de notre Assemblée départementale et pour accompagner les projets locaux.




Soirée de lancement de la saison 2025-2026 -LISSP CALAIS

Publié le 23 septembre 2025


Samedi 20 septembre 2025



            Un lancement de saison sportive est toujours un moment particulier pour le Pas-de-Calais parce que nous sommes une terre de sports et que les résultats sont au rendez-vous.

            Comme vous le savez, la semaine dernière l’athlète Boulonnais Jimmy GRESSIER est entré dans la légende du sport français en devenant Champion du monde du 10 000 mètre à Tokyo. C’est une véritable fierté pour le Pas-de-Calais.

            Et si le Pas-de-Calais est une terre de sports, la ville de Calais est-elle une véritable terre de volley-ball.

            Personne dans le département n’a oublié le palmarès des filles de la Stella Calais. Et je suis persuadé que bientôt c’est vous messieurs du LISSP Calais qui serait en haut de l’affiche de ce championnat Elite.

            Comme je suis Conseillère départementale je me dois à un devoir d’égalité et je dois également avoir un mot pour l’autre club du Pas-de-Calais de ce championnat Elite, le Harnes volley… Et comme il s’agit du club formateur de l’international Nicolas MARECHAL, cela doit nous inciter au respect… Mais à Calais nous avons Thomas LAPIERRE alors je ne doute pas que vous serez bien meilleur que le club du Bassin Minier !!!

            Au-delà de la plaisanterie, je dois dire que vous faite un sport formidable et que nous avons tous vibré devant cette incroyable victoire l’équipe de France aux Jeux Olympiques de Paris. Je n’oublie pas non plus l’équipe de France féminine qui est de retour au Championnat du monde après 50 ans d’absence.

            Au nom de l’Assemblée départementale, je tenais donc à vous témoigner toute notre gratitude et vous assurer le soutien indéfectible de notre collectivité à votre club.

            Evidemment, comme tous les Départements en France, nous connaissons des difficultés budgétaires majeures du fait de dotations insuffisantes au regard des besoins. Mais, même si le sport n’est pas pour nous une compétence obligatoire, nous tenons à maintenir notre soutien, quitte à le réduire un peu. Après ces formidables Jeux Olympiques de Paris et son engouement populaire personne ne comprend d’ailleurs pourquoi le sport n’est pas mieux soutenu.

            Pour cette année 2025 nous serons donc au rendez-vous des clubs amateurs de haut niveau parce que portez les valeurs du Pas-de-Calais à travers la France et parce que vous êtes des exemples pour notre jeunesse. 850 000 € sont ainsi consacrés à nos clubs du haut niveau.

            Nous serons également au rendez-vous des équipements sportifs, des grandes manifestations, des comités départementaux, du sport au collège et de leurs sections sportives, parce que nous croyons aux vertus du sport et nous sommes conscients du rôle éducatif des enseignants, des entraineurs et des bénévoles des clubs.

            Nous sommes également conscients qu’il ne pourra jamais y avoir de sport de haut-niveau sans le vivier et la formation du sport amateur.

Je vous souhaite donc une magnifique saison 2025-2026 au cours de laquelle vous porterez haut, j’en suis sûr, les couleurs du Pas-de-Calais et de ses habitants !




Inauguration des aménagements du Stade Municipal et des jardins familiaux

Publié le 23 septembre 2025


GAVRELLE – Samedi 20 septembre 2025 – (Canton Arras 2)



Sous l’impulsion de son Président, Jean-Claude LEROY, le Pas-de-Calais a fait le choix de ne pas s’en tenir aux simples compétences obligatoires des Départements notamment pour pouvoir favoriser le lien social. C’est ce qui nous permet d’être aujourd’hui partenaire de la Commune de Gavrelle pour ces deux projets.

Accompagner les aménagements du Stade Municipal c’est favoriser le sport pour tous et être aux côtés des bénévoles associatifs.

–  La seule compétence obligatoires des Départements en matière de sport concerne les schémas de randonnée et des sports de pleine nature ainsi que le sport au collège. Mais nous avons fait de choix d’aller bien au-delà en favorisant l’émergence de salles de sport, d’équipements sportifs de proximité, comme les terrains synthétiques et les skatepark, en permettant aux clubs de s’ouvrir à d’autres publics, en finançant les comités départementaux, les clubs de haut niveau et les manifestations sportives.

– A Gavrelle, nous avons pu intervenir financièrement sur cet aménagement du stade dans le cadre d’un Contrat de développement avec la Communauté Urbaine d’Arras.

– Si nous tenons à cette politique sportive c’est parce que derrière tout cela il y a du lien social, un encadrement éducatif pour les jeunes, une possibilité pour les jeunes de s’exercer aux responsabilité et un travail préventif de fond pour une meilleure santé.

– Nous y accordons une importance d’autant plus grande quand cet équipement sportif peut aussi servir aux écoles.

– C’est l’occasion pour moi, au nom du Département, de remercier chaleureusement les éducateurs, les dirigeants, les bénévoles qui assurent une mission qui n’a pas de prix. Donner son temps pour les autres, et surtout pour la jeunesse, est en tout point remarquable, nous ne le dirons jamais assez.

Le Département accompagne également Les Jardins familiaux de Gavrelle parce que nous souhaitons favoriser l’alimentation durable.

– Les jardins c’est une tradition dans le Pas-de-Calais ! Il faut rappeler que les jardins ouvriers sont nés chez nous, dans notre région, sous l’impulsion de l’Abbé LEMIRE, qui était maire d’Hazebrouck et Député Radical de Gauche du Nord. Cette tradition c’est aussi celle des mines et des corons où chacun avait son jardin pour nourrir la famille et les voisins pour échanger des graines.

– Les temps ont changé et le « tout gazon » est passé par là en même temps que l’alimentation s’est industrialisée et formatisée. Nous en connaissons aujourd’hui toutes les limites et il temps d’inverser la tendance en revenant à une alimentation plus saine et naturelle.

– La loi EGALIM impose désormais aux établissements chargés d’une mission de service public l’utilisation de produits de qualité et durables dont au moins 20 % de produits biologiques. C’est une véritable avancée sociétale.

Mais comment fait-on quand, dans le Pas-de-Calais, moins de 2% de la surface agricole est en bio ? Comment font également les producteurs quand les aides au maintien de l’activité bio disparaissent du jour au lendemain, dans un secteur particulièrement fragile ?

L’Agence Bio, qui assure la promotion et l’accompagnement de la filière Bio au niveau national, est même menacée de suppression au motif d’économies budgétaires et de rationalisation. C’est un véritable non-sens !

– C’est la raison pour laquelle nous avons créé un « Fonds Alimentation Durable » pour les projets portés par les communes ou les associations, comme ici à Gavrelle.

– Il n’y a pas de petits projets et il est important de voir se développer ce genre d’initiative.




Inauguration de la maison de services – Magnicourt-en-Comté

Publié le 18 septembre 2025


20 septembre 2025 – (Canton d’Avesnes-le-Comte)



Le projet en deux mots :

Construction d’un Tiers lieu en milieu rural abritant :

  • un point d’accueil Maison France Services,
  • un centre de santé (infirmières, téléconsultation..)
  • un pôle d’information / formation au numérique
  • des bureaux pour le syndicat de la Haute Vallée de la Lawe
  • des espaces de coworking et promotion de l’artisanat local

Le Département a contribué à hauteur de 299 070 € (FARDA + contractualisation) sur une opération d’un peu plus d’1 million d’€ HT.

Le bâtiment est conçu en ossature bois-paille.

Eléments de langage possibles

La présence d’un équipement de service public dans les villages ou les quartiers c’est la présence de la République auprès de la population et c’est de l’égalité entre les citoyens.

– Chaque naissance d’un équipement comme cette Maison de services / Tiers-lieu en milieu rural est une bonne nouvelle car elle rompt avec cette politique de déménagement des territoires engagée durant toutes ces dernières années par ceux qui ne voient la France qu’à travers le prisme des grandes villes et des métropoles.

– C’est la raison de l’engagement du Département pour conserver des collèges en milieu rural, pour mettre des maisons de la solidarité accessibles, pour entretenir un réseau routier qui maille le territoire et pour accompagner les communes et les Communautés de communes à construire un équipement pour les associations, à rénover une mairie ou école, à ouvrir des lieux de culture.

– Cette action publique de proximité c’est le ciment de la République.

Regrouper des services d’horizons différents c’est sans doute la solution d’avenir

– A première vue, mêler un centre de santé, de démarches administratives, un pôle numérique et des espaces de coworking peut paraître surprenant

Mais le sens est de répondre aux aspirations des habitants ; notre rôle au Département, en accompagnant les élus locaux, est de chercher des réponses de bon sens, élaborées en fonction des réalités de chaque territoire.

  • L’accès à la santé fait partie des préoccupations premières de tout un chacun ; le Département expérimente notamment le salariat des médecins dans des secteurs en difficulté.
  • L’accès aux services publics en milieu rural, c’est un facteur d’égalité entre les habitants du Pas-de-Calais ; nous travaillons inlassablement, au travers du FARDA et de nos politiques départementales à garder une ruralité dynamique et attractive.

Le numérique en milieu rural, une réalité rendue possible grâce aux fonds publics et le Département

– En 2025, plus rien ne se fait sans recourir au numérique, et notamment l’accès aux droits, aux démarches administratives, à la citoyenneté

– Pourtant de nombreux habitants sont encore éloignés de la pratique numérique, chez nos anciens mais aussi dans des générations plus jeunes : surfer sur TikTok ou remplir sa déclaration d’impôts ce n’est pas la même « expérience » du numérique

– Nos territoires se sont emparés de la formation des habitants à l’usage du numérique, et ce nouveau lieu sera un repère pour celles et ceux qui seront accompagnés à utiliser le numérique, réduire les appréhensions, avoir un conseil approprié à sa situation et de ce fait favoriser l’autonomie dans ses démarches

– Tout cela n’aurait pas été possible sans un accès au Très Haut Débit pour tous, au travers du déploiement de la Fibre Optique dans nos territoires ruraux, qui s’est achevé il y a déjà 4 ans.

Il faut rappeler que si la Fibre est aujourd’hui à Magnicourt en Comté, c’est grâce à l’initiative du Département (en lien avec la Région et le Nord), pour déployer un réseau public du Très Haut Débit performant qui s’est déroulé entre 2016 et 2021

Les villages du Pas-de-Calais (soit 1/3 de la population) seraient aujourd’hui confrontés à une fracture numérique de taille par rapport aux agglomérations sans cet investissement majeur

  • Bien sûr, l’accès à la fibre est devenu aujourd’hui aussi naturel que l’accès à l’électricité, on ne s’en rend plus compte : mais l’implantation d’un pôle numérique en zone rurale n’aurait tout simplement pas été possible sans cet accès au réseau !

Nos territoires ruraux auraient souffert d’une perte importante d’attractivité, puisque la liberté avait été donnée (choix national 2011 sous présidence de N. SARKOZY) aux acteurs privés de ne déployer la fibre que dans les zones les plus rentables.

Avec cette maison de services et son accès au numérique, il s’agit donc pour nous d’agir pour redonner de l’égalité entre les territoires.

 Un bâtiment au cœur des citoyennetés

– Pour apporter ces nouveaux services à la population, le choix a été de concevoir un bâtiment innovant et exemplaire en matière de conception bois/paille, de maîtrise de l’énergie et de développement durable.

C’est bien la démonstration que l’indispensable lutte contre le dérèglement climatique se fait essentiellement depuis les territoires !

– Plus de 70% de l’investissement public en France est porté par les collectivités locales ; Nous construisons les écoles, les collèges, les équipements publics, les infrastructures routières, nous gérons les espaces naturels… Et la prise en compte de notre environnement est devenu systématique avec une multitude de projets vertueux en milieu rural. C’est la ruralité d’aujourd’hui.

– Aussi, affaiblir financièrement les collectivités locales est un bien mauvais calcul pour l’environnement et pour l’innovation.

– Mais c’est aussi un bien mauvais calcul pour l’activité des entreprises locales qui bénéficient largement des chantiers tels que celui mené ici.




Inauguration des travaux d’aménagement des Places Jean Jaurès et Jules Leriche à Lumbres

Publié le 18 septembre 2025


Samedi 20 septembre 2025 – (Canton de Lumbres)



 Inaugurer une Place dans une commune c’est toujours un évènement

– Lorsqu’il y en a deux c’est d’autant plus un évènement

– La Place c’est un endroit particulier.

C’est le lieu des convergences, là on l’on se croise, où l’on s’arrête pour discuter et prendre des nouvelles. C’est le lieu du lien social par excellence et depuis l’Agora antique son rôle n’a pas changé.

– Non seulement son rôle n’a pas changé mais dans l’aménagement de l’espace public actuel on redécouvre les vertus de la Place du village ou dans les villes.

Ça peut être pour des raisons environnementales ; On recréer des îlots de fraîcheur au sein des villes très souvent sur les Places.

Ça peut être aussi pour redynamiser une ville à partir des commerces. Et quand la Place s’appelle Jules LERICHE c’est certes un hommage renouvelé au soldat mort pour la France ; Mais c’est aussi un clin d’œil au boulanger qu’il a été.

– Enfin, une Place c’est l’espace de circulation à partir de quoi s’organise la ville avec forcément une voie vers la mairie et les écoles.

C’est donc un espace public particulièrement précieux et les rendre aussi belles et fonctionnelles renforcera la commune de Lumbres.

Le Département est partenaire de ce projet au nom de l’égalité entre les territoires.

– La population rurale représente 1/3 de la population en France et pourtant il y a parfois cette impression d’inégalité de traitement avec les grandes métropoles et la ville. C’est en tout cas ce que démontre une vaste enquête publiée récemment où on parle de « profond sentiment de relégation ».

– C’est depuis longtemps une véritable préoccupation pour le Département et c’est la raison pour laquelle nous tenons par exemple à notre FARDA, notre fonds de développement pour la ruralité, ainsi qu’au maintien des collèges ruraux. L’idée n’est évidemment pas d’opposer le rural à la ville, et nous avons d’ailleurs des dispositifs spécifiques à la politique de la ville, mais plutôt de contribuer à aménager harmonieusement le territoire et à amener de l’égalité. Notre ambition c’est de pouvoir bien vivre là où on habite sans devoir faire des kilomètres en voiture pour trouver des services.

– Sous fonds d’économies, notre pays a parfois organisé le déménagement du territoire et l’affaiblissement des Services publics ; Il est temps de remettre de l’égalité. Cette rénovation de va clairement dans ce sens parce qu’elle donne de l’attractivité à Lumbres et renforce son rôle de centralité.




Inauguration des travaux de voirie à Remilly Wirquin

Publié le 18 septembre 2025


Samedi 20 septembre 2025 (Canton de Lumbres)



Accessibilité et attractivité des territoires

  • Les 6200 Km de routes départementales, sur lesquels le département consacrera près de 60 M€ cette année, permettent de relier les communes rurales, les bourgs centres et les villes moyennes aux grands axes nationaux et autoroutiers
  • Cette mise en réseau favorise la mobilité quotidienne des habitants du Pas de Calais, l’accès à l’emploi, aux services publics, à la santé, à l’éducation.
  • En maillant le territoire, aucun territoire n’est enclavé, aucune commune trop à distance d’une intervention des sapeurs-pompiers, d’un hôpital, …En ce sens, nous veillons à faire vivre le principe d’égalité entre les territoires
  • Un territoire bien desservi devient plus attractif pour les ménages et les entreprises

Soutien à l’économie locale

  • Les 6200 Km de routes départementales permettent également l’acheminement des productions agricoles, artisanales et industrielles vers les marchés de consommation ou d’exportation
  •  Le département contribue ainsi à la compétitivité des filières économiques locales en réduisant les coûts de transport
  • Une voirie en bon état est un facteur clé d’implantation des entreprises et de développement du tourisme.

Bien que n’ayant aucune compétence dans le développement économique, le département intervient néanmoins largement dans ce domaine en proposant des infrastructures routières de qualité.

Sécurité et qualité de vie

  • Le département investit dans l’entretien, la modernisation et la sécurisation de son réseau routier (60 M€ en 2025)
  •  Ces actions réduisent les risques d’accident et améliorent le confort de circulation
  • Cela renforce le cadre de vie des habitants et contribue indirectement à l’attractivité résidentielle, donc au développement territoriale

Enjeux environnementaux et mobilités durables

  • En plus de l’investissement sur les routes départementales, notre département favorise dans ces aménagements les mobilités douces, c’est l’objet du plan vélo départemental

Le département présent auprès des communes rurales

  • Le département accompagne les communes rurales pour améliorer la sécurité et le cadre de vie, comme c’est le cas ici avec les rues des Prés et Bertin de la commune Remilly Wirquin
  • Malgré les difficultés financières que connaissent l’ensemble des départements, nous avons fait le choix de maintenir les aides aux communes, contrairement à beaucoup de départements

Eléments divers

  • En novembre 2023, la commune a subi comme beaucoup d’autres des dégâts liés aux inondations
  • Ces aménagements routiers que nous inaugurons s’inscrivent dans la continuité des efforts que la commune porte : l’entretien des fossés, les travaux de voirie récent, les aménagements pour l’évacuation des eaux pluviales ; autant d’actions concrètes de la lutte contre les inondations
  • En rappelant que Remilly Wirquin posséde des sites archéologiques néolithiques, on comprend que tout chemin, toute route, est un lien avec l’histoire, avec ceux qui ont vécu ici avant nous, mais aussi un lien avec les habitants.




Inauguration des nouveaux locaux de l’Association Aide Familiale Populaire d’Arras (AAFP)

Publié le 18 septembre 2025


Jeudi 18 Septembre 2025 (Canton d’Arras 3)



Monsieur le Président

Mesdames et Messieurs,

Chers amis, membres de l’Association Aide Familiale Populaire d’Arras (AAFP)

c’est avec une immense joie et un profond honneur que je représente ce jour Jean Claude Leroy, Président du Département et que je me tiens devant vous  pour inaugurer ces nouveaux locaux. Ils représentent un symbole fort de l’engagement collectif et commun envers le soutien des familles et le renforcement des liens sociaux.

L’Association Familiale Populaire d’Arras est bien plus qu’une simple organisation. Par son action sociale, elle incarne l’esprit de solidarité, de partage et de soutien qui caractérise votre association. Au fil des années, vous avez su apporter à chaque famille écoute, réconfort et accompagnement.

Ce qui nous anime tous ici, et le département est et restera à vos côtés, c’est de rendre le meilleur service possible à nos concitoyens, et notamment ceux qui en ont le plus besoin, pour aider les enfants à grandir, les moins jeunes à être pleinement acteurs dans la société et les familles à s’épanouir.

Je tiens à préciser que le département accompagne et finance votre structure à hauteur de 595 669 € pour la dotation 2025 dans le cadre du  service d’aide à domicile. Il permet d’assurer notamment la mise en œuvre sur l’Arrageois des décisions de justice relatives aux droits d’hébergement des familles d’enfants confiés à l‘ASE avec intervention de TISF au domicile. Le service dépasse régulièrement ses objectifs d’activités.

Ce service s’est également particulièrement mobilisé afin d’assurer l’accueil en journée des enfants en attente de solutions d’accueil dans les locaux de la MDS d’Arras, et je tiens particulièrement, au nom du département et du Président, à vous en remercier.

En effet, les services de l’enfance de la Maison du Département Solidarité de l’Arrageois doivent faire face à une charge importante d’enfants en souffrance et en attente d’un placement.

En 2024, un partenariat ponctuel s’est engagé avec la TISF via l’association aide familiale populaire d’Arras. L’objectif permettait à ces jeunes d’être accueillis dans un cadre plus approprié, pour prendre des repas et participer à des activités, notamment l’élaboration de repas équilibrés.

Cette expérimentation a permis de poursuivre ce partenariat en formalisant une convention entre le Département du Pas-de-Calais et l’association qui se poursuit en 2025.

Ces nouveaux locaux sont le fruit d’un travail acharné, de visions partagées et de l’implication de nombreux acteurs. Ils offrent désormais un cadre adapté pour accueillir vos nombreuses activités, vos rencontres et vos projets. Ces locaux ne sont pas seulement un espace physique, mais un véritable symbole de votre engagement envers le bien-être de chacun.

Votre engagement financier et humain a été essentiel pour faire de ce projet une réalité. Ensemble, nous avons la responsabilité de bâtir un avenir meilleur pour nos familles, et de veiller à ce que chaque personne puisse bénéficier de l’aide et du soutien dont elle a besoin.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont contribué à la réalisation de ce projet et vous féliciter. Votre détermination et votre passion sont une source d’inspiration pour nous tous.

Dans cette perspective ambitieuse, je terminerai en rappelant le dynamisme de votre association, la qualité et la diversité de vos actions, tout en soulignant et rappelant l’importance du partenariat local.




Inauguration des liaisons douces du Pays de Lumbres à Bouvelinghem

Publié le 15 septembre 2025


Canton de Lumbres

Jeudi 18 septembre 2025



Favoriser les nouvelles pratiques de mobilité

Le secteur des transports est le premier contributeur en matière de gaz à effet de serre. Les leviers pour répondre aux défis du changement climatique existent dans le domaine de la mobilité. Agir pour développer des alternatives est une condition nécessaire pour que chaque citoyen puisse exercer ses droits fondamentaux au logement, à l’éducation, au travail, à la santé.

ACCÉLÉRER L’INTERMODALITÉ

L’intermodalité se définit par l’usage de différents types de transports au cours d’un même trajet. Il s’agit de faciliter le passage de la voiture (par des parkings relais par exemple), à des solutions de transports en commun ou de déplacements actifs (marche, vélo).

METTRE LE VÉLO AU SERVICE DES DÉPLACEMENTS DU QUOTIDIEN

Le développement de l’usage du vélo n’est pas nouveau. Cependant, la crise sanitaire récente a donné un nouvel élan à ce mode de déplacement dont les bienfaits sur l’environnement, la santé, ne sont plus à démontrer. Faire en sorte que le vélo ne soit pas uniquement utilisé pour les loisirs et le tourisme, mais prenne toute sa place dans l’offre de mobilité décarbonée du quotidien est un défi.


Un plan vélo qui structure la stratégie départementale

Les 4 grandes orientations du plan vélo 62

Orientation 1 : Impulser le développement d’un réseau cyclable attractif, sécurisé, maille et adapté aux enjeux actuels de mobilité

Orientation 2 : Faire du Département un acteur exemplaire de la mobilité du quotidien à vélo

Orientation 3 : Mettre le vélo au service d’une mobilité plus inclusive et solidaire

Orientation 4 : Animer une dynamique territoriale pour répondre aux besoins des usagers en matière de vélo


Pourquoi favoriser le développement d’un réseau cyclable ?

  • Arguments sociaux et de santé

La pratique régulière du vélo réduit les maladies cardiovasculaires, d’obésité et de diabète

Le vélo est également un mode de transport peu couteux, inclusif et accessible à une marge partie de la population.

LA création de pistes dédiées protège les cyclistes des accidents de la route

  • Arguments environnementaux

Réduction de la pollution, et favorise un mode de déplacement durable, cohérent avec les objectifs de neutralité carbone.

  • Arguments économiques

Les aménagements cyclables attirent les touristes générant des retombées économiques pour l’hôtellerie, la restauration et le commerce local.

Diminution des coûts liés à la santé en réduisant la sédentarité.

  • Arguments liés à l’aménagement et à la mobilité

Fluidification du trafic en incitant une partie des usagers à délaisser la voiture.

Complémentarité avec les transports publics ce qui favorise l’intermodalité.

Le développement du réseau cyclable renforce la cohérence territoriale en reliant les communes, l’accès aux collèges, aux zones d’activité.




Inauguration des Travaux de rénovation énergétique de la salle de sports Collette – Besson

Publié le 15 septembre 2025


ARRAS (Canton d’Arras-1)

Mardi 16 septembre 2025



Le sport, un enjeu social et sociétal

Le sport, c’est un formidable vecteur d’animation, de lien social et de solidarité qui fait rayonner nos territoires, grâce à de nombreuses associations et un tissu de bénévoles que nous devons préserver. C’est pour eux aussi que nous agissons lorsque nous mettons en place des structures de qualité qu’ils pourront utiliser. Faire vivre le sport, c’est faire vivre nos territoires

Promouvoir le sport, c’est aussi agir en faveur d’une pratique de bien-être et en faveur d’une bonne santé. En cela, le sport, même s’il s’agit d’une politique volontariste pour le Département, s’inscrit pleinement dans les priorités de notre action politique.

Que seraient nos territoires sans les acteurs du mouvement associatif ?

La nécessité de mailler les territoires en équipements sportifs

Permettre aux acteurs du monde sportif de pratiquer dans de bonnes conditions, c’est notamment leur offrir des bâtiments adéquats, pour des raisons de confort et de sécurité d’abord. Et parce que nous sommes la collectivité en charge des collèges, nous mettons un point d’honneur à accompagner financièrement la construction ou la rénovation des salles de sports qui serviront à nos collégiens. Cette pratique sportive dans le cadre du cursus « collège » est souvent le premier pas pour faire découvrir le sport à nos enfants, et pour les inciter à poursuivre le sport à l’avenir. C’est comme cela que naissent les vocations et que commencent les parcours des champions et des championnes de demain.

Pour cela, il est nécessaire que les jeunes puissent s’épanouir dans un environnement sain et adapté.

Une action départementale efficace en faveur du sport dans le Pas-de-Calais

Bien que ce ne soit pas une politique obligatoire mais purement volontariste, le Pas-de-Calais est un des départements de France les plus actifs en matière sportive, en aidant les comités départementaux, les clubs, les sections sportives rectorales ou encore les organisateurs de manifestations sportives.

Notre action collective, en lien avec les acteurs de proximité dont les comités départementaux, a permis de contribuer à développer et entretenir le tissu associatif et nous pouvons nous réjouir aujourd’hui que le territoire départemental compte plus de 3 200 associations sportives dans notre département pour plus de 300 000 pratiquants licenciés, sans compter donc les pratiquants non-licenciés qui sont aujourd’hui de plus en plus nombreux en raison des évolutions sociétales et à l’adaptation des modes de vie que nous constatons.

Pour toutes ces raisons, malgré le contexte budgétaire complexe que l’Etat impose aux collectivités, la majorité départementale a souhaité préserver au maximum la dynamique sportive et le monde sportif.

Le Département, un acteur du sport majeur à Arras et dans l’Arrageois

Notre action en faveur est particulièrement visible sur l’Arrageois. On peut citer l’exemple de la dynamique Paris 2024 qui l’an dernier a permis à Arras, grâce au Département du Pas-de-Calais, d’accueillir la flamme olympique puis la flamme paralympique. Des moments qui resteront gravés dans les mémoires de tous ceux qui ont pu participer à cette belle fête populaire.

Et comment ne pas évoquer l’ASL Canoë-Kayak Grand Arras, qui est un des clubs les plus structurants dans notre département, reconnu à l’échelle nationale et qui est un des principaux viviers de notre équipe olympique et paralympique Pas-de-Calais, avec notamment l’exemple d’Adrien Bart qui a terminé au pied du podium aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2021 (4ème dans la catégorie C1 1000 mètres).




Fête du Parc Naturel Régional des Caps et Marais d’Opale

Publié le 12 septembre 2025


Dimanche 14 septembre 2025


 

Le Parc Naturel, un acteur incontournable et apprécié de tous

Le Parc est un outil utile pour tous : communes, habitants, professionnels. Un acteur stratégique pour le développement du territoire, qui permet de créer de la transversalité entre des domaines d’action, qui permet de partager les expériences et de s’inspirer de ce qui fonctionne ailleurs, et tout cela dans tant de domaines différents. Le Parc est une structure généraliste, qui sait s’adapter aux évolutions sociales, sociétales ou encore environnementales pour proposer le meilleur aux communes et intercommunalités :

Travail avec les producteurs locaux pour favoriser le mieux manger et le manger local

Travail sur le logement en matière d’accompagnement aux rénovations énergétiques pour les communes et pour les habitants pour aider à lutter contre la précarité énergétique

Travail sur la préservation du petit patrimoine

Travail sur la sensibilisation à la biodiversité, en complémentarité avec EDEN 62.

Travail sur l’appropriation du territoire avec le label GEOPARK mondial UNESCO sur l’histoire géologique du territoire en lien avec le Parc national du Kent en Angleterre.

Un moment charnière pour accompagner le Parc : le renouvellement de la Charte

Le Parc est entré dans une période très importante pour la définition de sa stratégie, de son avenir et de son action : le renouvellement de la Charte du Parc, document essentiel qui fixe ses orientations et permet de renouveler collectivement l’attachement des collectivités à la structure. La Charte actuelle devait initialement durer jusque 2025 mais a été prolongé par décision nationale jusque 2028. 2028 sera donc un moment important, un cap à préparer puisque la procédure de révision va officiellement débuter dans les prochains mois, dans l’esprit de co-construction et de participation tant apprécié que sait porter le Parc.

Un travail commun qui vient appuyer le déploiement des politiques du Département

C’est une fierté et une chance pour le Département que de pouvoir s’appuyer sur le Parc et ses outils et plus généralement de travailler en collaboration avec ses équipes sur de nombreux sujets. Nous resterons donc bien entendu à ces côtés pour poursuivre le travail.

Le Département peut se réjouir de ce partenariat efficace et il est important de remercier la participation du Parc à nos projets, comme par exemple celui du renouvellement du label Grand Site de France.

Malgré un contexte budgétaire difficile, c’est donc fort logiquement que nous avons souhaité préserver au maximum notre soutien financier au Parc.

Une priorité politique pour les élus départementaux : agir pour une réelle égalité entre les citoyens et entre les territoires

Nos territoires, ruraux bien sûr mais aussi urbains, ont besoin d’être accompagnés pour faire face aux diverses désertifications : désertification économique, commerciale ou encore médicale… C’est d’ailleurs pour cette raison que notre Département a souhaité depuis de nombreuses années venir au soutien des communes pour les aider à surmonter leurs difficultés. Avec des dispositifs de soutien aux travaux des petites communes, comme le FARDA, mais aussi avec l’aménagement de voies de circulation adaptées, nous nous engageons chaque année pour l’attractivité de nos territoires.

Et nous avons aussi fait du maintien des services publics de proximité une de nos priorités avec des accompagnements ciblés notamment au travers de notre dispositif de contractualisation avec les communes et les intercommunalités ! C’est parce que nous sommes parfaitement conscients et convaincus des enjeux que nous veillerons avec attention à maintenir notre action lors des prochaines années au cœur de l’aménagement des territoires, pour améliorer le quotidien des habitants !




Inauguration salle de sports Amélie Moresmo – Oye-Plage

Publié le 12 septembre 2025


Oye-Plage – Samedi 13 septembre 2025 (Canton de Marck)



Soutenir le sport pour soutenir la jeunesse et le dynamisme local

Même si le sport est une politique tout à fait volontariste pour un conseil départemental, les élus départementaux du Pas-de-Calais ont fait du sport à proximité des collèges une de leurs priorités. Avec le soutien à la construction des salles de sport mais aussi nos aides aux différents clubs ou encore aux sections sportives rectorales, nous considérons en effet qu’il est essentiel que les jeunes puissent exercer le sport dans les meilleures conditions possibles.

Il en va de notre responsabilité d’élu de faire en sorte d’offrir des bâtiments adéquats, pour des raisons de confort et de sécurité d’abord, mais aussi et surtout parce que nous sommes convaincus de l’importance de la pratique sportive. Et cette pratique sportive dans le cadre du cursus « collège » est souvent le premier pas pour faire découvrir le sport à nos enfants, et pour les inciter à poursuivre le sport à l’avenir.

Pour cela, il est nécessaire que les jeunes puissent s’épanouir dans un environnement sain et adapté. Et ce n’est pas Olivier MAJEWICZ qui me dira le contraire, lui qui fut vice-président du Département chargé de la jeunesse et qui a posé les fondations de ce qui est encore notre politique jeunesse aujourd’hui.

Le sport, c’est aussi un formidable vecteur d’animation, de lien social et de solidarité qui fait vivre et rayonner nos territoires, grâce à de nombreuses associations et un tissu de bénévoles que nous devons préserver. C’est pour eux aussi que nous agissons lorsque nous mettons en place des structures de qualité qu’ils pourront utiliser.

Une nouvelle salle de sport pour Oye-Plage qui était très attendue pour les collégiens et les associations

Les équipements sur le territoire n’étaient plus suffisants pour répondre aux sollicitations de créneaux par le collège, les écoles et les associations. Je me souviens très bien que lorsqu’il était conseiller général du canton d’Audruicq, Olivier MAJEWICZ avait très largement défendu les dossiers de construction de salles de sport à la fois pour le collège d’Audruicq et pour celui d’Oye-Plage. A l’époque, le budget ne permettait de financer qu’un seul des deux équipements dans un premier temps, et c’est la salle de sports d’Audruicq qui avait vu le jour. Depuis, Olivier a gardé toute sa persévérance pour qu’Oye-Plage bénéficie aussi d’un nouvel équipement. C’est chose faite aujourd’hui avec cette salle de sport, que le Département n’a certes pas porté mais tout de même accompagné à hauteur de 2 millions d’euros.

Une contractualisation qui vient saluer la mutualisation d’un équipement qui rayonne au-delà de la commune d’Oye-Plage

Les bourgs-centres doivent souvent assumer des charges qui dépassent leur seule commune. Bon nombre d’habitants des communes alentours y viennent pour accéder aux services et commerces de proximité mais aussi pour bénéficier d’une offre culturelle et sportive plus étoffée. Ces charges ont un coût et c’est pour favoriser l’émergence de ces projets à dimension intercommunale que nous avons mis en place une politique de contractualisation. Nous encourageons ainsi avec un coup de pouce financier les projets qui vont dans le bon sens, au service de la population.

Cette salle sera mutualisée pour les pratiques scolaires mais aussi associatives, il faut aussi le saluer car cette intelligence de gestion participe à mieux utiliser les deniers publics dans un équipement qui sera occupé 100% du temps.

La marque d’un soutien à la ruralité et au territoire

Le soutien départemental s’inscrit plus largement ici dans un accompagnement depuis de nombreuses années sur de multiples projets sur le secteur pour permettre le développement des bourgs-centres et des villages et l’amélioration du cadre de vie des habitants.

Si le Département du Pas-de-Calais s’engage pour aider notre ruralité, c’est qu’elle est si souvent éprouvé par la disparition des services publics, la désertification médicale ou encore les difficultés de mobilité. Nous ne pouvons nous résoudre à cela. C’est d’ailleurs le combat que j’ai toujours mené, dans les instances municipales, départementales ou nationales où j’ai été élu. Et c’est pourquoi j’ai souhaité que le Département du Pas-de-Calais soit plus que jamais le principal soutien de la ruralité, un des remparts contre la désertification de nos campagnes. Notre soutien aux communes, à travers le FARDA notamment, mais aussi à travers notre accompagnement en ingénierie le démontre chaque jour.  Quelques exemples parmi d’autres avec la création par le Département du centre de santé d’Oye-Plage / Audruicq dans lequel nous salarions des médecins, ou encore avec les travaux de voirie engagés ces dernières années sur la commune.

Et comment parler d’Oye-Plage sans évoquer la réserve naturelle nationale du Platier d’Oye, gérée par EDEN 62 qui est, il faut le rappeler, une structure financée presque intégralement par le Département.

Sur le nom Amélie Mauresmo

Saluer enfin le nom qui a été donné à cet équipement. Celui d’Amélie Mauresmo. Un nom qui sonne Wimbledon et Open d’Australie, un nom qui résonne sur l’ensemble du territoire français, au-delà du tennis, et qui est celui d’une championne inspirante pour les jeunes et notamment pour les petites filles. Un nom qui montre que le sport n’est pas masculin mais bien aussi féminin, à l’heure où nous parvenons à réduire les inégalités d’accès au sport entre filles et garçons même si du chemin est encore à parcourir.




Harnes Volley-ball : Soirée de lancement de la saison 2025-2026

Publié le 12 septembre 2025


Harnes Volley-ball (Canton d’Harnes)

Vendredi 12 septembre 2025



Message de Jean-Claude LEROY Président du Département du Pas-de-Calais

            Un lancement de saison sportive à Harnes est toujours un moment particulier pour le Pas-de-Calais puisque bien peu de communes concentre autant de clubs de Haut niveau dans des disciplines aussi différentes.

            Un lancement de saison au Club de volley-ball d’Harnes est aussi un évènement pour le Pas-de-Calais parce que nous connaissons tous son palmarès au plus haut niveau national, les joueurs qui se sont distingués et le rôle formateur pour la jeunesse du Bassin Minier.

            Au nom de l’Assemblée départementale, je tenais donc à vous témoigner toute notre gratitude et vous assurer le soutien indéfectible de notre collectivité.

            Evidemment, comme tous les Départements en France, nous connaissons des difficultés budgétaires majeures du fait de dotations insuffisantes au regard des besoins. Mais, même si le sport n’est pas pour nous une compétence obligatoire, nous tenons à maintenir notre soutien, quitte à le réduire un peu. Après ces formidables Jeux Olympiques de Paris et son engouement populaire personne ne comprend d’ailleurs pourquoi le sport n’est pas mieux soutenu.

            Pour cette année 2025 nous serons donc au rendez-vous des clubs amateurs de haut niveau parce que portez les valeurs du Pas-de-Calais à travers la France et parce que vous êtes des exemples pour notre jeunesse. 850 000 € sont ainsi consacrés à nos clubs de l’élite.

            Nous serons également au rendez-vous des équipements sportifs, des grandes manifestations, des comités départementaux, du sport au collège et de leurs sections sportives, parce que nous croyons aux vertus du sport et nous sommes conscients du rôle éducatif des enseignants, des entraineurs et des bénévoles des clubs.           

Je vous souhaite donc une magnifique saison 2025-2026 au cours de laquelle vous porterez haut, j’en suis sûr, les couleurs du Pas-de-Calais et de ses habitants !




Inauguration du Moulin Mannessier

Publié le 12 septembre 2025


Fauquembergues (Canton de Fruges)

Samedi 13 septembre 2025 – 15h30



Un témoignage majeur de l’identité industrielle du Pas-de-Calais

* Sans doute plus qu’ailleurs, l’identité des habitants du Pas-de-Calais a été forgée par le travail industriel.

* Alors forcément, on pense à l’histoire minière du Pas-de-Calais, à la pêche, au papier, au verre et à la faïence, au textile et à la dentelle. Mais sur toute une partie de notre territoire, et dans la Vallée de l’Aa en particulier, c’est la minoterie, c’est l’industrie de la mouture des grains qui a prédominé et a marqué la vie de la population.

* Et toutes ces activités industrielles qui ont construit le Pas-de-Calais ont un dénominateur commun : le courage des ouvriers ! Et cette vertu continue aujourd’hui de caractériser notre population, nous pouvons en fiers !

* Alors, l’idée de rénover ce moulin et de rappeler cette histoire-là est je pense une excellente idée.

Un moulin témoignage de l’omniprésence de l’eau

* S’il y a un moulin c’est parce qu’il y a de l’omniprésence de l’eau dans notre territoire, ce que nous avons sans doute un peu trop oublié avec le temps.

Le Pas-de-Calais c’est plus de 1 400 cours d’eau dont 51 cours d’eau naturels, ce qui est considérable.

* Une eau particulièrement précieuse qui est devenu un véritable enjeu pour l’avenir. Une eau que l’homme a appris à dompter mais qu’il faut réapprendre aujourd’hui à respecter.

* Aussi, cette rénovation et toute sa conception pédagogique fera assurément œuvre utile pour comprendre, pour faire prendre conscience et pour agir avec la sagesse de nos anciens.

Un moulin indissociable du pain et de notre agriculture.

* S’il faut de l’eau pour faire fonctionner un moulin, il faut aussi des agriculteurs pour faire pousser les grains. Le Moulin Mannessier nous renvoie donc au grand département agricole qu’est le Pas-de-Calais, ce que nous ne dirons jamais assez, et travailler la terre pour nourrir la population est une noble cause.

* Il convient également de souligner combien les agriculteurs et les éleveurs façonnent, par leur travail, les magnifiques paysages du Pas-de-Calais.

* Après les céréales et le moulin viendra le pain et, là aussi, le moulin nous renvoie à une alimentation bien différente d’aujourd’hui, plus frugale, plus qualitative et moins transformée, qu’il serait bon de ré-explorer. L’activité pédagogique du moulin pourra contribuer je pense à une prise de conscience.

Rénover le moulin Mannessier pour préserver le Patrimoine

* Enfin, rénover ce Moulin Mannessier c’est contribuer à la préservation du Patrimoine du Pas-de-Calais auquel nous sommes particulièrement attachés. Chaque année nous y consacrons d’ailleurs près de 2 millions d’€ notamment pour que les communes puissent engager les travaux nécessaires.

* Rénover notre patrimoine à un intérêt à plus d’un titre :

– Tout d’abord c’est préserver une histoire qui appartient à tous les habitants.

– C’est ensuite, pendant les travaux, de l’activité pour les entreprises et de l’emploi pour la population locale.

– C’est enfin renforcer l’attractivité d’un territoire au moment où le Pas-de-Calais et l’Audomarois deviennent des destinations touristiques qui compte.

Bravo donc à la Communauté d’Agglomération du Pays de Saint-Omer et son Président,Laurent Denis et à la Commune de Fauquembergues et son maire Alain MEQUIGNON pour ce formidable projet qui en interpellera plus d’un.




Discours du Président – 30 ans de Pas-de-Calais Actif

Publié le 11 septembre 2025


OLHAIN – 12 septembre 2025



Mot de clôture

M. le Président du Département Jean-Claude LEROY

Proposition d’éléments de langage

Françoise – et la petite vidéo – a rappelé l’origine de PAS-DE-CALAIS ACTIF (ex-INSERACTION 62) et l’initiative du Département avec Roland HUGUET en 1995

30 ans, et la « constance de l’engagement » !

Années 1990 : nous étions dans l’installation de la décentralisation, et surtout la mise en place progressive de notre politique d’insertion des bénéficiaires du « RMI »

Constat qu’il manquait quelque chose, pour apporter la crédibilité financière au secteur de l’insertion par l’économique, aux personnes en difficulté créateurs d’entreprises.

Sans faire de bruit, le Département a une nouvelle fois été précurseur !

Pas facile d’être crédible et considéré auprès des banques, des partenaires institutionnels… l’expertise d’INSERACTION 62 (aujourd’hui PAS DE CALAIS ACTIF) a permis la réalisation de centaines, de milliers de projets grâce à un accompagnement et expertise rigoureuse mais qui reste humaine

Une sorte de « gage de sérieux » financier apporté à nos structures et porteurs de projets, et les partenaires bancaires y trouvent également avantage.

Une structure d’intérêt public qui favorise aussi l’émergence de projets du secteur privé, et un outil pour l’égalité des chances en matière de création d’entreprises pour tous dans notre département.

Accompagner, rassurer, mettre en relation, financer, c’est ce qu’apporte Pas-de-Calais actif depuis 30 ans ; grâce à l’énergie des équipes, grâce au soutien de nos institutions et du réseau de partenaires qu’il convient de remercier

Tout ceci, rendu possible grâce à une chose : la constance de l’engagement !

L’engagement dans la gouvernance, puis que PDC actif est présidé par un ou une collègue Conseiller départemental ; c’est l’occasion pour moi de remercier Françoise, mais aussi Caroline, Philippe qui ont « mouillé le maillot » de nombreuses années, et amicale pensée pour Claudette qui nous a malheureusement quittés.

Ce sont aussi nos collègues Conseillers départementaux, qui tiennent leur place au sein du conseil d’administration et qui font vivre avec vous PAS DE CALAIS ACTIF depuis 30 ans. Ils assurent certes l’exercice de leur mandat, mais en cela leur engagement permet à la structure de fonctionner et prendre les bonnes orientations.

L’engagement, c’est aussi donner les moyens d’agir !

Chaque année depuis 30 ans, le Département prévoit dans son budget l’accompagnement financier nécessaire pour permettre à PAS DE CALAIS ACTIF d’exercer ses missions, avec bien évidemment un appui particulier pour les actions qui particpent à notre politique d’Economie Sociale et Solidaire et à l’accompagnement des travailleurs indépendants bénéficiaires du RSA

Malgré un contexte financier plus que contraint pour les Départements de France, nous avons toujours répondu présent pour garantir notre appui à la structure que nous avons créée, et au regard de l’ensemble de services rendus pour le Pas-de-Calais et ses habitants.

L’Economie Sociale et Solidaire et les solutions pour le RSA dans le Pas-de-Calais

PAS DE CALAIS ACTIF est dans notre jargon un « organisme associé » du Département faisant partie intégrante de nos politiques et notamment de notre politique en faveur de l’Economie Sociale et Solidaire.

L’économie de marché est incontestablement le moteur de la création de richesses de notre pays ; Mais elle ne peut pas se passer de justice sociale. Il est également logique de récompenser la prise de risque du capital ; Mais cela ne peut pas être déconnecté des efforts des salariés. C’est un équilibre nécessaire si nous visons collectivement l’unité nationale dans une société apaisée.  

En ce sens, l’Economie Sociale et Solidaire montre une voie avec une répartition équilibrée du fruit de la production, une place pour chacun dans la gouvernance de l’entreprise et une prise en compte des priorités environnementale.

PAS DE CALAIS ACTIF a un rôle essentiel dans cette politique ESS, en accompagnant la structuration financière des projets et des entreprises, à tous les stades de leur vie : création, développement et parfois difficultés

Notre collège Bénédicte MESSEANNE-GROBELNY mène cette politique dans le Pas-de-Calais avec une motivation sans faille et une grande énergie ; cette amibien politique a été réaffirmée par notre assemblée départementale cette année.

S’agissant de l’accompagnement à l’emploi des personnes bénéficiaires du RSA, PAS DE CALAIS ACTIF mène une action particulière pour assurer des diagnostics de situation. Il faut notamment faire le point si une activité peine à décoller, trouver des solutions de développement pour permettre la sortie pérenne du RSA. Mais parfois d’autres options sont préférables et se sont des équilibres fragiles où se mêlent les contraintes financières à l’humain.

Le rôle irremplaçable de l’initiative publique, y compris dans l’économie

PAS DE CALAIS ACTIF est la démonstration que l’initiative économique, pour qu’elle soit accessible à tous, a besoin d’organisme d’intérêt général pouvant apporter conseils, appui et financement aux projets dans nos territoires.

Tout comme l’accès à l’éducation est une ressource proposée à tous, c’est une forme de service public rendu par la collectivité que de permettre à chacun de nos concitoyens de pouvoir être épaulé et accompagné dans un projet d’activité.

 De toute façon, l’activité économique ne peut pas se passer de l’initiative publique. Cela passe par des structures d’accompagnement telle que Pas-de-Calais Actif mais cela passe aussi par les chantiers portés par l’Etat et les collectivités locales. Qu’ils soient grand ou plus petits, ils sont le moteur de l’activité de bon nombre de PME, d’artisans et même les grandes entreprises de BTP.

Cela passe par les chantiers qu’engage chaque année le Département, que ce soit sur les routes, les bâtiments départementaux ou les collèges. Mais cela passe aussi par notre accompagnement des communes dans leurs projets : rénover une école, réaménager une place de village ou la création d’espaces verts par exemple.

Nous sommes même appelés à contribuer financièrement là où la répartition des compétences devrait nous empêcher d’être comme le creusement du Canal Seine Nord Europe !

Mais ce qui compte pour nous c’est l’emploi local qu’il y a au bout, notamment par le biais de la clause sociale d’insertion, et les perspectives d’avenir pour le Pas-de-Calais et ses habitants.

Des situations à conforter pour les collectivités et notamment les Départements

Reste que pour répondre à tous ces enjeux, le Département doit pouvoir dégager des marges de manoeuvre budgétaires qu’il est de plus en plus difficile à obtenir. Et c’est dans ce contexte budgétaire particulièrement contraint que s’inscrit désormais notre partenariat.

Cette situation n’est satisfaisante pour personne. Ni pour nous, parce que notre action s’en trouve limitée, ni pour vous, parce que votre modèle économique en souffre, ni pour la population du Pas-de-Calais qui en subit forcément les conséquences.

Il est donc temps d’engager un autre modèle et sans doute une nouvelle phase de la décentralisation dans laquelle le financement des politiques sociales ne se fait pas au détriment de l’accompagnement et de la prévention. C’est là aussi un équilibre que j’entends défendre dans les semaines à venir.

En attendant ce débat, chacun de nous, partenaires du Groupement, avons notre pierre à l’édifice pour permettre de poursuivre l’action qui démontre chaque jour son rôle indispensable, et cela pour au moins les 30 prochaines années.

Sachez que l’engagement du Département pour PAS DE CALAIS ACTIF reste intact et fort de la conviction des premiers jours, dans sa gouvernance et dans son accompagnement financier, pour participer à une économie plus juste et solidaire dans le Pas-de-Calais !




Inauguration des nouveaux locaux La Réserve Noeux Environnement

Publié le 11 septembre 2025


NOEUX-LES-MINES (canton de Noeux-les-Mines)

Vendredi 12 septembre 2025



Le Département du Pas-de-Calais a bien des raisons d’être présent aujourd’hui à La Réserve, à l’invitation du Président de Noeux Environnement, Jacques SWITALSKI. Il y a au moins autant de raisons qu’il y de lignes de subventions accordées à ce projet ; C’est dire s’il y a de très nombreuses raisons !

La première raison est liée à l’accompagnement à l’emploi

– A l’époque des petites phrases, il est facile de dire qu’il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi. Or, nous savons tous ici que s’est bien plus compliqué et qu’il faut pouvoir lever des freins et être accompagnés.

– C’est d’ailleurs ce que montrait parfaitement ce petit court-métrage réalisé en partenariat avec l’équipe Insertion de la Maison Départementale de la Solidarité de Béthune et en partie tourné ici. On y voyait bien le désarroi de cette maman solo face aux difficultés de la vie. Mais on y voyait bien aussi comment une main tendue dans le cadre du RSA et l’accompagnement par les professionnels de l’insertion peuvent changer positivement la vie d’une famille !

– C’est exactement ce qui est fait à La Réserve, par l’équipe de Noeux Environnement. C’est la raison pour laquelle nous tenons tant à cette clause d’insertion lorsque nous finançons un équipement. C’est ce qui a permis à 19 personnes, Bénéficiaires du RSA ou jeunes sans qualification, d’être formés et de travailler sur le chantier. C’est un véritable tremplin pour remettre le pied dans la vie professionnelle. J’ai cru comprendre qu’un d’entre eux y est même resté pour un emploi plus pérenne.

– L’insertion que nous soutenons également ici chaque année et de manière régulière par l’intermédiaire de l’accompagnement financier d’une vingtaine de postes. Le Département mais j’y associe l’Europe. Chaque année, c’est 20 personnes du secteur Noeux-Béthune qui retrouvent de l’espoir grâce à l’apport des crédits conjoints du Département et de l’Europe.

La 2ème raison c’est la question environnementale et citoyenne

– Et quand nous évoquons l’environnement, les questions de santé ne sont jamais loin, surtout quand une des solutions passe par ce que nous mangeons.

La loi EGALIM impose aux établissements chargés d’une mission de service public l’utilisation de produits de qualité et durables dont au moins 20 % de produits biologiques. C’est une véritable avancée sociétale.

Mais comment fait-on quand, dans le Pas-de-Calais, moins de 2% de la surface agricole est en bio ? Comment font également les producteurs quand les aides au maintien de l’activité bio disparaissent du jour au lendemain, dans un secteur particulièrement fragile ?

– De notre côté, malgré les difficultés budgétaires, nous avons souhaité maintenir notre soutien à Bio en Hauts-de-France ainsi qu’à APROBIO pour notamment la mise en réseau des chefs de cuisine de nos collèges.

– Sous l’impulsion du Président Jean-Claude LEROY, nous avons aussi créer un fonds Alimentation durable qui accompagne donc le Projet des serres de la Réserve. Au-delà de l’opportunité pour la remise à l’emploi, c’est donc une solution en produits de qualité pour la population du secteur.

– Enfin, avec une telle place faite à la parole des usagers et à l’engagement de la population, tous les ingrédients étaient réunis pour être les lauréats de notre Budget Citoyen départemental.

Enfin, la 3ème raison c’est la relation de confiance avec un partenaire.

– Le partenaire de l’insertion qu’est Noeux Environnement, nous le connaissons bien et nous savons l’accompagner. Mais nous ne nous attendions pas à ce qu’il se lance dans un projet aussi ambitieux que novateur !

– Lorsque c’est ainsi, il y a deux solutions…

La première consiste à présenter nos dispositifs et à demander au partenaire de plier son projet pour qu’il rentre dans nos cases.

Mais ce n’est plus vraiment du partenariat…

La seconde solution c’est de faire confiance au partenaire et de passer un contrat avec lui.

Pierre-Alain étant parfois fâché avec les cases, nous avons donc privilégié la voie de la contractualisation, comme nous le faisons avec les communes, pour trouver une solution financière.

Alors bravo au Président SWITALSKI d’avoir eu cette intuition il y a si longtemps qui nous donne une véritable forêt urbaine et désormais un espace tourné vers l’avenir.

Bravo aux bénévoles de l’association, aux encadrants techniques, aux personnes travaillant sur le site pour le faire vivre.

Bravo à Pierre-Alain d’avoir su convaincre et rassembler autour d’un lieu déjà emblématique de notre territoire.